S'inscrire ! Pass oublié ?
Hyjoo
Portail Forums Jeux Flash Chat IRC Annuaire
Google

Histoire d'un malkav
Section : Gehenne (V1) - Roleplay
Jeu de rôle en php


Actualiser  Hyjoo > Forums > Archives > Archives - Divers > Gehenne (V1) - Roleplay > Histoire d'un malkav

Histoire d'un malkav : Discussion sur le forum Gehenne (V1) - Roleplay (Jeu de rôle en php : Discussions à caractère Roleplay de Gehenne (dans sa première version).)

 
Rechercher dans la discussion
 Histoire d'un malkav
 Gehenne (V1) - Roleplay : Jeu de rôle en php
18/11/2004, 11h43 #1
Tarja 
Dieu supérieur

Tarja

Histoire d'un malkav

« Le temps est limpide... Ces longues nuits d’hiver sont décidément un véritable plaisir. » La neige de la journée crispe sous les pas du jeune homme. Le groupe de jeune fille ne l’a pas remarqué alors qu’il les suit depuis une bonne demi-heure. Puis il bifurque. Il reprend le chemin du Vieux Lille. Son pas est souple mais il marche lentement. Il s’arrête devant un héron. Ce magnifique animal dort sur un des piquets de la Deûle. « Il faut que je pense à me nourrir » Son pas s’accélère. Rue Basse, il passe devant le Smiley et stoppe devant le Mum’s. « Un gay ? Pourquoi pas... » Il rentre dans la boite de nuit. Sa peau blanche et son look branché conviennent parfaitement au lieu. Il passe au vestiaire, puis trouve un podium et se met à danser. La musique est bonne et il sait que ça va marcher. Il fait quelques déhanchements, ceux qui attirent le regard, ceux du séducteur. « La dernière fois, au bar, ça n’a pas marché... Il faut que je me fasse remarquer » Ca fonctionne, un groupe vient danser avec lui sur le podium. L’un des gars semble intéressé. Ils discutent tout en dansant, le rythme de la musique house techno est plus calme. Le jeune homme invite l’autre à s’asseoir dans un coin. Ils discutent et se rapprochent, les distances sont brisées. La main passe dans les cheveux, la tête se penche... « Juste une gorgée ». Il sent la chaleur venir, l’autre ne bouge plus. Le jeune homme se lève et dit qu’il va aux toilettes puis se faufile vers le vestiaire et la sortie. « Ce qui est ennuyeux avec le gays, c’est qu’ils se sentent toujours obligés de faire des caresses. » Le jeune homme rentre chez lui, un petit studio en sous-sol entre le boulevard de la Liberté et la rue Solférino.

- « Pss... »

- Le jeune homme tourne la tête : « Ah ! C’est vous ». Il s’enfonce alors sous un petit porche sombre.

- « Comment allez-vous Luc. Votre promenade fut-elle agréable ? »

- « Et la votre prometteuse ? Oui c’est une très belle nuit, la neige est magnifique. »

- « Dites-moi, j’ai une planque pour vous, pour toute la fin de semaine. Etes-vous intéressés ? »

- « Bien sur Ghost, vous savez bien que je ne travaille que pour vous. »

- « Oui, c’est un trait que j’apprécie. Bien ! Tenez-vous devant la Deûle à partir de demain soir. Vous devrez surveiller la demeure du Tremere Alphonse Core. Pour me prévenir d’un fait particulier utilisez le biper, sinon utilisez la bouche d’égout de votre choix. »

- « Vous attendez quelque chose de particulier ? »

- « Non, juste des rumeurs à vérifier... Je vous propose la somme habituelle.»

- « Je ferai donc comme convenu. »

- « Je dois y aller, au revoir Luc. »

- « Au revoir ! »



Luc continua son chemin et s’enferma dans son studio. Le lit était fait, il flottait une très légère odeur d’encens. La lumière rouge tamisée créait une ambiance feutrée et propice au repos des sens. Il se déshabilla, laissant apparaître de vieilles cicatrices sur un corps souple et musclé. Il passa la main sur l’une d’elles, la marque d’un coup de couteau. Après s’être changé, il souleva le dessus du lit, ce qui ouvrit en même temps, par un simple mécanisme, le couvercle d’un cercueil caché dessous. Il se glissa dedans et referma le couvercle. Le lit se rabattit laissant les draps un peu froissés et une chambre sombre. La lumière rouge s’éteignit, activée par un minuteur. Les hommes dessinés sur les posters de la chambre semblaient eux aussi dormir profondément.





Extraits des cauchemars issus des sommeils de Luc Valco, seuls souvenirs persistants suite à son amnésie.



1961, 43 ans plus tôt, à Arthiois dans un pensionnat pour orphelins et délinquants.



« Luc ! Ce soir c’est ton tour. A tout à l’heure ! Haaaa.... » L’homme au bâton s’éloigna de la cellule en riant à pleine voix. Il ouvrit une porte et s’engouffra dans l’escalier.

- « T’en fait pas Luc » dit une voix de garçon dans la cellule voisine. « Ces temps-ci il est plutôt rapide. Il y a cinq jours j’ai eu droit au Porc et au chef. Je reviens à peine de l’infirmerie. Les enfoirés ! »

- « Ta gueule ! » Luc chuchotait. « Si on parle trop ils vont revenir nous tabasser. Dire que j’avais réussi à éviter les problèmes depuis trois semaines. Ce salaud de Victor, je vais lui faire sa fête ! Quand au Porc, un jour je lui ferais la peau et je prendrais mon temps.»

- « Dans deux jours on pourra sortir du trou. Si tout se passe bien on pourra se barrer d’ici définitivement. »

- « Et encore, si Victor découvre les pinces, alors c’est foutu... »

- « Ouais... Allez on la boucle. Bonne chance pour ce soir. »

- « T’en fait pas, tu seras aux premières loges »



Les heures commencèrent à passer. Luc était un orphelin de 15 ans, indépendant et belliqueux. Il avait l’habitude des bagarres de rue et des passages à tabac par les surveillants du pensionnat. Sa constante opposition et sa capacité à résister aux traitements de faveur lui avaient donné un certain charisme chez les autres adolescents. Seul Victor et sa bande, manipulés par le Chef, osaient s’en prendre a lui. Son unique ami était le gars de la cellule voisine, Eric, son compagnon de galère. Ils s’étaient connus chez la veille grand-mère Marta à Angers. La seule personne qui avait pris soin d’eux. Mais elle était morte deux ans plus tôt. Comme ils étaient devenus en âge de travailler ils avaient été séparés et mis chacun dans une ferme de la région. Luc avait été renvoyé au pensionnat car le vieux a cru un jour qu’il avait couché avec sa fille. Eric le rejoignit deux mois plus tard, il volait dans les récoltes de quoi se nourrir : Sa famille l’utilisait comme un esclave. Dans l’ensemble Eric avait toujours eu moins de chance. Peut-être à cause de son apparence plus frêle. Sa détermination était pourtant impressionnante et, dans deux jours, Luc savait que son ami ne le lâcherait pas.

« Chose promise, chose due ! Ecarte bien les fesses - connard - car ce soir j’ai besoin de me défouler ! » Le Porc était revenu et sa danse allait commencer. La porte de la cellule s’ouvrit et Luc se précipita dans le coin opposé, prêt à recevoir la pluie de coups.



Une semaine est passée. Eric et Luc ont réussi à sortir du bâtiment en descendant une gouttière. La nuit sans lune les cachait et les chiens semblaient endormis. Ils se faufilèrent jusqu’au mur. Ils l’escaladèrent et passèrent par-dessus les barbelés à l’aide d’une couverture. Une fois de l’autre coté ils longèrent le deuxième mur d’enceinte et arrivèrent devant la petite porte. Avec les grosses pinces ils purent casser la chaîne et fracturer la serrure. Ils fuirent en courant de toutes leurs forces. Courir et se terrer dans les recoins sombres et puants allaient être leurs seules préoccupations. Ils devaient à tous prix atteindre Paris.



1968, Paris.



Luc a 22 ans. C’est au début de l’été. Il y a une vague de chaleur sur la région parisienne. Il est dans une pièce d’un studio. La scène est en noir et blanc, les contours sont flous comme si le jeune homme en costume gris voyait lui-même cet instant à travers un rêve. Comme si ce rêve arrivait à traverser plusieurs barrières de son cerveau. La tenue de Luc contraste avec le chaos de la chambre. Il y a des odeurs de défection. Le vampire reconnaît l’odeur de la mort. Elle date, cette mort… Deux ou trois jours peut-être. De la nourriture en boîte est renversée sur la moquette à côté des cadavres de canettes. Les draps du lit sont défaits et sales. Tout est sale, presque glauque. Luc sent monter la nausée. Il avance et voit une lumière allumée dans la salle du fond. C’est la salle d’eau. La lumière du carrelage l’éblouie, amplifiée par cette vision monochrome. Luc sursaute ! Il se précipite au pied du corps gisant nu au sol. Ce qu’il avait toujours craint est arrivé. Le jeune homme tombe en arrière, assis contre le mur. Les larmes lui déchirent le corps. Sa tête ricoche sur la paroi à cause des soubresauts de douleur. Il est seul. Vraiment seul. Son meilleur et unique ami s’est tué d’une overdose. « Putain de came ! J’avais tout fait pour qu’il arrête… » La seringue est toujours coincée dans le bras. La cuillère est vide. Le biquet traîne à côté. « Il n’a pas appelé, j’aurais dû être là ! J’aurais pu l’aider ! ... Merde ! » REVEIL !



De nos jours !



« Encore ce cauchemar… » Luc se lève. Il doit se préparer pour sa planque. Il sort du placard des habits noirs, sans reflet. Il actionne le double fond. Il en sort une cagoule, des lunettes de soleil et le biper de Ghost. D’une main, il ouvre une boîte et prend son couteau de chasse, il sort la lame de 27 centimètres. Elle brille comme si elle était du premier jour. « On sait jamais, ça a déjà mal tourné… ». Tous ses gestes sont d’une grande précision. Aucun des mouvements ne semble superflu et l’agilité de son corps fait penser à celle des athlètes des barres fixes et parallèles. « Il faut y aller… Avec un peu de chance il y aura un calice sur le chemin. De toute façon sur le bord de la Deûle, ce n’est pas vraiment un problème. » Il sort, passe prendre sa moto au garage, une 950 centimètres cubes, noire avec les pots d’échappements de chaque côtés.



« Maintenant, trouver l’observateur et prendre la relève… » Un homme semble pêcher plus loin. Luc tape le numéro de téléphone donné par Ghost. Le téléphone du pécheur sonne. « J’y arrive toujours… », pense Luc avec un petit sourire en rictus. Un signe discret de la main, le pécheur se lève pour faire quelques pas. Les deux hommes se rapprochent. Luc aborde alors le pécheur :

- « C’est agréable, ils ont nettoyé le fleuve la semaine dernière. »

- « Oui, les poissons sont plus nombreux. »

- « Les mouettes ne vous gênent pas ? »

- « Moins que celles qui sont rentrées dans la maison en début de journée. Ils se sont fait livrer des pizzas mais ne sont pas ressortis. Quatre hommes, du style gorille pas très futés. Le Range Rover noir leur appartient. J’ai placé un émetteur dessus. » Le pécheur sort un appareil de repérage par GPS. « Voilà le signal ».

- « Bien. »

- « Demain c’est moi qui prend la relève. Je serais en ramasseur des ordures. Bonne nuit. »

- « Bonne nuit. »



Luc regarda le pécheur ranger ses affaires et s’éloigner. « Une goule ? Sûrement … L’affaire doit être d’importance pour mobiliser autant de monde. Des rumeurs ? Je sais pas pourquoi il a dit cela mais ça semble plus compliqué. » En arrivant devant un coin d’ombre, situé du même côté de la maison de Philippe Core, il se dissimula et essaya de percevoir ce qui se disait dans la maison. Finalement la nuit se passa sans anicroche ni rien de spécial. Un éboueur pris la relève avant l’aube. Luc mit par écris son rapport qu’il laissa dans une boîte au lettre et parti se coucher.



Extraits des cauchemars des sommeils de Luc Valco, seuls souvenirs persistants suite à son amnésie.



1963, Paris



Trois corps dans un lit. Un corps somptueux est caressé par des mains de deux femmes nues. Il embrasse la première, lui caresse délicatement la hanche et remonte vers la poitrine. Il sent les lèvres de l’autre femme sur son dos, fraîches et sincères. Puis la brune relève la tête et, avec sa main, effleure le visage de son amie. Elle est blonde, les yeux bleus, ses traits n’ont plus la grâce de ses 20 ans mais le temps l’a préservée. Elle a deux ans de plus que son amie, 38 ans. Leurs maris respectifs sont en voyage. Elles en profitent, elles s’embrassent. Le jeune garçon sent la fièvre montée. Sa main descend le long des courbes de la brune dont le corps se tend comme un arc. Luc, vampire, comprend alors qu’il est gigolo. Ses deux femmes vont lui offrir la plus belle nuit d’homme qu’il n’ait jamais eu.



1974, Saint Denis.



Luc se reconnaît mais n’a plus le beau costume gris. La chance a dû tourner. Des personnes de son âge l’entourent. Il semble être la coqueluche du groupe, presque une star. Une fille brune en mini jupe rouge à pois blancs lui tient le bras. Il rit, sert la main à deux jeunes portant des boucles d’oreilles et des blousons noirs. Il fait nuit, comme dans les trois seuls autres rêves qu’il fait. C’est le dernier qui relate son passé. Les motos font un bruit dingue, les pots d’échappement pétaradent une ovation. Les bières passent de mains en mains - gros bruit de dérapage – Luc s’empare d’une cigarette. Le groupe commence alors une acclamation et s’écarte un peu. Luc sait très bien qu’elle ne lui est pas destinée. Elle est pour Marco, le chef de la bande. Ici il est respecté et vénéré. Il est grand et fin pourtant incroyablement fort. Les filles sont folles de son tin pâle. On dit qu’il n’aime pas la lumière du soleil et qu’il traîne toujours la nuit. Marco s’approche de Luc.



- « Viens dans mes bras, mon frère ! Tu t’es bien battu. T’es vraiment un roi ici. »

- « C’est rien je t’assure... »

Marco le sert contre sa poitrine. Puis s’éloigne un peu et le regarde droit dans les yeux en lui maintenant la nuque dans sa main. Luc voit la scène de mi-hauteur, comme s’il était debout sur une grande poubelle.

- « Non sérieux. Seul contre quatre et tu les as mis KO ! Si on repense à ton exploit avec les policiers de la semaine dernière... »

- « C’est toi qui m’avait demandé de faire ça. »

- « Je sais, t’en fais pas. Viens me voir demain en début de soirée. On continuera la discussion qu’on avait commencée ! »





1974, Saint Denis. C’est mon premier souvenir en tant que caïnite. Marco m’a dit que cela c’était passé deux mois après la baston contre les quatre gars. On était devenu de vrais amis. C’était le deuxième ami que je m’étais jamais fait et voilà que j’oublis tout de lui. Marco était vraiment déçu et je sentais qu’il avait lui aussi perdu un ami cher. Il prit qu’en même le temps de m’éduquer, bien que mon amnésie ne facilitait pas la chose. Je devais tout réapprendre et me construire une nouvelle identité. Il me dit qu’il était un vampire assez jeune, pas loin de vingt ans : « Je suis de la douzième génération et tu es mon infant maintenant. Ce qui fait de toi un vampire de la 13ème géné. Tu verras, c’est assez faible par rapport aux autres de notre espèce. Mais le don diffère sur chacun d’entre nous. Je ne suis même pas sûr que tu aies les mêmes capacités que les miennes. Enfin on verra plus tard... »

Chose forte curieuse, il semble que mon amnésie ait facilité l’acceptation de mon nouveau ‘moi’. J’ai gardé ma très forte volonté, mon caractère indépendant et tous mes acquis techniques. Seuls mes souvenirs ont disparus, remplacés par une étrange folie. Mais là n’est pas encore le sujet. Marco et moi savions de quoi je devais hériter mais rien ne s’était encore manifesté. Un autre vampire, un Malkavien de notre clan que Marco m’a présenté, fit quelque chose à mon cerveau et la nuit suivante j’ai commencé à faire quatre rêves. Quatre rêves de mon passé, de ma vie humaine. Ces quatre sensations, reflets recomposés du passé, sont toujours très intenses et elles sont à l’origine de mon code de conduite : ni femmes, ni enfants. Ces êtres souffrent déjà trop pour leur imposer une mort atroce. Les hommes peuvent payer pour leur violence. Ils sont ma proie. De fugitif, je suis devenu chasseur : une chasse infinie dans laquelle la folie de Malkav est venue petit à petit s’immiscer…



La présentation au reste du clan a été assez amusante et j’ai pu m’apercevoir à quel point nous étions différents les uns des autres. Nous venions de tous les horizons et avions tous les comportements. Marco m’a déjà parlé du peu de lien apparent entre les membres de notre famille mais qui aurait pu imaginer une telle diversité ? Le chef, élu il y a quelques temps, m’a fait tirer un gage en honneur de mon arrivée. Il m’a montré une corbeille dans laquelle il y avait des morceaux de papier. Celui que j’ai tiré contenait le texte suivant : « L’eau sacrera tes pieds car eux seuls comprendront les voies des vampires ». Trois personnes sont alors arrivées avec une bassine d’eau et j’ai du y mettre les pieds pendant une dizaine de minute. La présentation au Prince a été beaucoup plus rapide et plus cérémonieuse. Il me fit l’honneur de me poser deux, trois questions qui l’amenèrent à la conclusion suivante : « C’est un vampire, certes, mais difficile de voir en lui un Malkavien ». Marco avait expliqué que la folie ne s’était pas encore réellement manifestée, sauf par mon amnésie et mes rêves. Je perdis tout intérêt aux yeux du Sir quand celui-ci comprit que je n’avais aucune prémonition. Je ne revis le Prince qu’une seconde fois, trois ans plus tard. Marco rendait un service à la communauté et je devais l’aider. Il fallait s’y attendre : le Prince ne se souvenait absolument pas de moi et on du recourir au registre pour m’identifier. Il faut dire que je faisais tout mon possible pour ne pas faire de vagues. Pendant la conversation, le Prince suggéra de demander à un Gangrel de nous aider. Sans trop comprendre pourquoi je pris la parole, le coupant dans son explication :



- « Sire, si vous le permettez, une tortue n’est-elle pas plus efficace qu’un chien fou ? » Les personnes présentes me regardèrent soudain de travers, certaines afférées par mon impolitesse, d’autres complètement interloquées !

- « Expliquez-vous. » répondit le Prince d’une voix ténébreuse. Ne pouvant plus me contrôler, je haussais seulement les épaules…

- « Essayez tout du moins… » reprit-il de plus en plus exaspéré.

- « Je pense que… un Gangrel… Si le chien fait du tord et que le tord tue alors le chien deviendra fou et il mourra ! »

- « Marco, maîtrisez votre infant où c’est lui qui mourra ! »



J’ai alors reçu un choc et sans trop savoir comment je me suis réveillé dans la voiture… un Gangrel à mes côtés.



Cette force de la nature portait en permanence une écharpe. Les premiers jours, j’ai eu beaucoup de mal à m’entendre avec ce colosse. Il faut dire qu’après ma prestation, il a eu quelque a priori sur moi. Mais notre sens de la survie et de la débrouillardise sur le terrain nous rapprocha. Il s’est aperçu que j’étais doué pour la traque et que je savais vivre dans les milieux hostiles. Il m’a dit un jour que j’avais quelque chose de « Gangrel » et me proposa un marché : il me passait un peu de son sang et en échange il m’apprenait à maîtriser les pouvoirs du protéïsme. Comme il semblait m’avoir à la bonne, j’ai décidé de d’accepter de prendre une gorgée après avoir pesé le pour et le contre avec mon Sire. Quelque temps plus tard, je pouvais voir dans le noir aussi aisément qu’un chat.



Nous avons commencé à former un bon groupe et la vie était belle. Nous menions nos petites affaires de notre côté sans se mêler des problèmes politiques. Un soir la « mission », ou plus exactement le gag – Marco avait décidé de faire une farce à une fratrie de Ventrues – consistait à leur faire croire que le sabbat les attaquait. Marco m’a avoué après coup que la finalité était de leur faire comprendre que personne n’était à l’abri et qu’ils devaient faire attention à leur défense… Le Gangrel, Eric de son nom, a trouvé l’idée si bonne qu’il a décidé de se joindre à nous pour la préparation ! Marco savait comment les Tsimices pouvaient se transformer. Il avait vu des croquis et schémas de Zulo. Le plan consista à imiter les pattes arrière d’un Zulo et à faire des faux pieds en plâtre. Une fois cela fait, nous sommes allés autour du manoir abandonné que les Ventrues habitaient, prêt de Fontainebleau. Discrètement nous avons fait des empruntes de pas… Notre petite blague réussit à merveille ! La nuit suivante une rumeur circulait que les Ventrues avaient commencé à renforcer leurs défenses, pour une raison encore inconnue.



C’est peu après avoir réalisé cette ténébreuse petite farce que ma folie s’est enfin réveillée. Pour le moment seules quelques phrases au sens caché m’avaient été dictées ou suggérées. Marco commençait à avoir de sérieux doutes sur les capacités de mon sang et sur sa faculté à transmettre le don de Caïn. Il fut assez content de voir que j’étais plus fou encore que lui ! N’étant pas très versé dans la philosophie et dans les arts de la psychologie, la meilleure manière de raconter cette particularité incongrue de mon sang est de relater sa première manifestation. Eric était venu me demander un petit service au début d’une nuit de 1982. Un membre de son clan l’avait embauché pour dérober un objet chez un caïnite du clan Ventrue, qui, décidément, devenait une de mes cibles favorites. Eric avait besoin de quelqu’un pour faire le guet pendant qu’il agirait, la nuit suivante. Nous avons donc préparé notre itinéraire et il me demanda si je pouvais m’occuper des différents systèmes de sécurité. Me souvenant qu’un Nosferatu me devait deux ou trois services, je fis appel à lui pour me procurer les plans du bâtiment. Le lendemain soir, je n’ai pas eu de difficultés à tromper les quelques alarmes en place. Je me suis placé sur la terrasse afin de faire le guet pendant qu’Eric commençait à agir. Je dus cependant tuer une goule qui faisait une ronde. La cible d’Eric était un croc qui pouvait se révéler très utile pendant les combats. Il était situé, selon lui, dans une pièce juxtaposant celle du locataire des lieux. Il disparut dernière la fenêtre de la terrasse… et je continuais à le suivre grâce à mon ouïe aiguisée. Je n’entendis rien pendant les dix premières minutes, le Gangrel savait être discret. Puis, très surpris, j’entendis le bruit étouffé d’un cris de femme ! Et quelques secondes plus tard celui d’un gros craquement d’os. Il se passait indéniablement quelque chose : le Ventrus n’était pas censé avoir du monde en plus de la goule. Et surtout, que faisait Eric à l’étage alors qu’il devait être au sous-sol ? Mon sang ne fit qu’un tour. J’ai réalisé alors qu’il venait d’assassiner froidement la famille de la goule, pendant son sommeil. Je me suis alors rapidement assuré que personne ne viendrait se pointer et je suis rentré vérifier ces faits. Il avait eu cette ignoble idée de prendre le temps de tuer une femme de vingt-cinq ou trente ans et une gamine pas plus vielle que son ours en peluche. Le choc fut violent. La haine commença à monter en moi et des sensations revenaient me coller la peau. Les coups, les viols, la peur… et l’envie de tuer ! Je devais dégager une aura noire de colère et de douleur. Je suis arrivé à contenir mes émotions mais une question se mit à hanter mon esprit : Pourquoi ? Je descendis les marches menant à la cave et, tout en restant invisible, je me suis approché du caveau. Je vis alors Eric, la tête penchée sur un corps inerte et saignant de toute part, les griffes sorties et plantées dans le ventre de cette femme. Il leva brusquement la tête et en laissa échapper un long cris roque et puissant ! Je frémis… Il m’avait trahi ! Il était venu pour diabler cette Ventrue. Une vision d’épouvante apparue soudainement à mes yeux, me figeant sur place ! Des flammes sortirent des murs, léchant les arcs du plafond, le sol se couvrit de sang. Au milieu de la scène le Gangrel criait sa victoire avec le reste du corps meurtri et exsangue de la femme dans ces bras. Une violente explosion se produisit et le corps vola en poussière ! Et du sol monta alors une créature de chair rouge sang. Son regard transperçant n’était que haine, plaisir et destruction. Sa queue et ces ailes balayaient l’air suffoquant, envoyant vers moi les plus perverses odeurs de souffre. Mes sens, tous mes sens, furent en ébullition. Le démon posa alors sa main sur l’épaule d’Eric, comme un parrain ferait pour féliciter son jeune filleul. Et sa voix résonna dans ma tête comme un long ricanement…



Voici ma folie, celle qui habite mon cœur et mon sang, celle qui me détruit et celle qui me donne la force, celle qui veut mon âme perdue et celle qui me pousse à la sauver. Il fallut de nombreuses discussions pour connaître la véritable nature de cette démence, de nombreuses heures de méditations, de réflexion et de pénitence. Ce que je vois ne parle pas de la Géhenne, ne raconte ni le passé ni le futur. Ce que je vois n’apporte aucune réponse ni aucune question mais seulement des rires démoniaques et des sourires angéliques. Je vois ce qui se passe au présent et qui ne peut être vu. Qui ne doit pas être vu ! Après ma fuite, j’errais de ville en ville pendant dix-sept années, effaçant toutes traces de mes passages quand je finis par arriver à Lille. Là, Ghost me remarqua et me protégea, d’abord par curiosité puis par affection. C’est ce Nosferatu qui m’accueillit et m’aida à trouver ma voie… Ensemble nous sommes remontés au cœur de mes visions et nous avons réussi à les analyser. Tout homme, caïnite ou être pensant comme les lupins, peut être influencé dans ses actes par les Anges de Dieu ou les démons déchus. Je ne vois pas ces êtres surnaturels au quotidien. Lorsqu’ils se manifestent pour aider ou manipuler réellement l’un de nous, alors ils peuvent apparaître à mes yeux. Succubes, démons ailés ou tentaculaires se montrent quand ils font faire un mal immense à d’autres personnes. Anges ou Saints prennent forme lorsqu’ils guident les êtres sages et bénis par la grâce du Seigneur. Il se peut qu’une personne ne soit jamais suffisamment influencée par un parti comme par l’autre pour que j’aie une chance de savoir de quel côté son cœur et son âme vont. Toutefois il semble que ces apparitions montrent la tendance profonde à faire le bien ou le mal.



Parfois cette scène se répète : un être maléfique apparaît et pousse une personne à en tuer une autre qui, elle, est pieuse. Puis un ange se manifeste dans sa grandeur et aide l’innocent. Il s’engage alors un combat titanesque entre les deux forces. Dans les moments où je possède mon Libre Arbitre, je peux aider l’un des deux camps. Il me fallut du temps pour pouvoir lutter contre la folie, la frénésie et la fuite. Ce n’est qu’au bout d’encore quatre longues années que j’ai pu acquérir suffisamment de volonté pour rester conscient et agir pendant ces instants critiques. Ce n’est que quand j’ai l’esprit clair que je peux utiliser ce que j’ai défini comme mon « Libre Arbitre ». J’ai compris que je pouvais sauver mon âme en aidant les Anges : mes visions me plongent dans une folie que mon esprit utilise. C’est la voie des Cœurs Ecorchés.



Vous vous demandez peut-être si mon histoire est terminée, si je continue à marcher parmi vous ? En ces temps de plus en plus sombres, je peux vous affirmer que oui. Je peux aussi vous affirmer que mes visions sont de plus en plus rapprochées. Le combat des êtres surnaturels semble s’intensifier. Je sais qu’un jour je devrais affronter Eric. J’ai vu ce qu’il a réussit à cacher à tous. Sa diablerie de cette Ventrue peut signifier mon acte de mort : je suis le témoin gênant de ce coup fourré. Pendant ces vingt et une années d’errances dans les campagnes françaises, j’ai lutté pour retrouver mon équilibre mental. Mais j’ai aussi effacé toute trace de mon existence afin qu’il ne puisse me retrouver. J’ai appris à ne pas être remarqué, à être oublié, à disparaître. Je suis un fantôme pour mon Sire, un nom dans le registre des caïnites parisien, une ligne dans celui du prince Brujah de Lille. Mon seul contact dans ce monde est mon maître et mon père spirituel. Je travaille pour lui. Parfois je me lie avec une coterie pour réaliser une mission. J’ai survécu à mes visions, à ma folie. Maintenant je suis devenu fort et je sens que le chemin du Monde va se rouvrir devant mes pas.
Tarja est déconnecté(e) Voir une photo de Tarja sur son profil
18/11/2004, 11h52 #2
Tarja 
Dieu supérieur

Tarja

Re : Histoire d'un malkav

C'est un perso que j'avais pensé jouer à Géhenne mais je vous ferais la grâce de sa folie
Tarja est déconnecté(e) Voir une photo de Tarja sur son profil
18/11/2004, 12h21 #3
Crépuscule 
Dragon
Goonies

Crépuscule

Re : Histoire d'un malkav

Waou! terrible.

Bououou, maintenant, mon histoire a moi a l'air ridicule
Crépuscule est déconnecté(e) Voir une photo de Crépuscule sur son profil
18/11/2004, 21h29 #4
Angefeu 
Dieu supérieur

Angefeu

Re : Histoire d'un malkav

Su-per-be ! Tout simplement.
J'espère pouvoir écrire une histoire aussi bien...
Angefeu est déconnecté(e)
19/11/2004, 09h04 #5
Carmilla 
Ombre

Carmilla

Re : Histoire d'un malkav

Dsl, je vais me montrer critique (et j'espère ne pas avoir de représailles in game )

D'abord le texte commence bien, le style est agréable à lire jusqu'à l'évasion de Luc et Eric. Ensuite ça se complique, ça devient haché, y'a un changement de style d'écriture (pas mauvais en soi mais qui tranche trop avec le début du récit).
Et à partir de "1974, Saint-Denis", ça devient complètement différent, comme si qqn d'autre avait écrit la suite
Les évènements sont trop condensés, pas assez expliqués (tu résumes des scènes "vécues" en JdR ?). Remarque, écrire à la première personne n'est pas évident

Et je regrette que la folie de ton Malk ne soit pas plus ostensible.
A ma connaissance, les Malkav sont fous presque tout le temps (ils sont obsédés par leur folie), même lorsque leur folie porte sur un point de détail. Par exemple un Malk qui a la phobie des chiens non seulement deviendra berserk lorsqu'il en verra un mais sera toujours en train de regarder par-dessus son épaule au cas où un chien le suivrai, ou demandera à chacun de ses interlocuteurs ce qu'il pense de ces sales bêtes, ou mettra en pièces un manchon de fourrure parce qu'il l'aura pris pour un yorkshire...

Enfin bon, ce n'est que mon avis
(Et rassure-toi, Crépu, à part tes cheveux d'oiseau bleu je trouve ton texte très bon)
Carmilla est déconnecté(e)
19/11/2004, 09h25 #6
Crépuscule 
Dragon
Goonies

Crépuscule

Re : Histoire d'un malkav

ET toc Tarja !


lol je rigole.

Je suis d'accord avec Carmilla, c'est pas facile d'écrire à la 1ère personne
(c'est actuellement ce que je fait dans mon roman en conception, et dès fois, je galère) en revanche, le style haché, j'aime bien. Passez du coq à l'âne ça évite au lecteur de s'endormir .
Crépuscule est déconnecté(e) Voir une photo de Crépuscule sur son profil
19/11/2004, 09h50 #7
Tarja 
Dieu supérieur

Tarja

Re : Histoire d'un malkav

Citation
Posté par Carmilla
Dsl, je vais me montrer critique (et j'espère ne pas avoir de représailles in game)
Bien sûr que non, au contraire, j'adore les personnes critiques !

Citation
Posté par Carmilla
D'abord le texte commence bien, le style est agréable à lire jusqu'à l'évasion de Luc et Eric. Ensuite ça se complique, ça devient haché, y'a un changement de style d'écriture (pas mauvais en soi mais qui tranche trop avec le début du récit).
Et à partir de "1974, Saint-Denis", ça devient complètement différent, comme si qqn d'autre avait écrit la suite
Non t'inquitètes, c'est moi qui est tout écrit, je suis pas "l'équipe Homère". Mais en effet une fois que tu rentres dans les souvenirs de Luc, tu rentres dans une personne qui est totalement différente de ce qu'elle est actuellement. Luc avait aucune éducation, était une personne perturbée, violante et très impulsive. Donc à partir de "1974, Saint-Denis", c'est effectivement une personne très différente : si tu as rescenti cela alors je considère que j'ai réussi mon coup
Maintenant, c'est devenue une personne calme, réfléchie, hyper intravertie, détestant être connue, quasi agoraphobe (sauf en cas de filature car il se focalise sur l'objectif).

En fait, le texte est écrit comme une boucle : la fin du texte t'explique le début.

Citation
Posté par Carmilla
Les évènements sont trop condensés, pas assez expliqués (tu résumes des scènes "vécues" en JdR ?). Remarque, écrire à la première personne n'est pas évident
Euh là oui j'avoue que je pense comme toi, j'ai trop résumé certaines scènes. Si un jour j'ai le temps je les complèterai. C'est pas le fait d'écrire à la première personne, c'est que c'est long à écrire, remodeler, corriger avant d'avoir quelque chose qui me plaise... Mea Culpa

Citation
Posté par Carmilla
Et je regrette que la folie de ton Malk ne soit pas plus ostensible.
A ma connaissance, les Malkav sont fous presque tout le temps (ils sont obsédés par leur folie), même lorsque leur folie porte sur un point de détail. Par exemple un Malk qui a la phobie des chiens non seulement deviendra berserk lorsqu'il en verra un mais sera toujours en train de regarder par-dessus son épaule au cas où un chien le suivrai, ou demandera à chacun de ses interlocuteurs ce qu'il pense de ces sales bêtes, ou mettra en pièces un manchon de fourrure parce qu'il l'aura pris pour un yorkshire...
Pour se protéger de sa folie, Luc préfère rencontrer le moins de monde possible. (Imagine que s'il rencontre le prince et qu'un demon apparait avec le prince, Luc l'attaque !!!) Alors elle est pas très présente mais mon MJ se débrouille pour qu'elle soit TRES intense !

Ensuite ce perso est taillé à ma propore mesure. Quand je fais du rp, j'ai une tendance naturelle à malkavaniser mon perso Bref le joueur malkav s'occupe de la folie de son perso


Citation
Posté par Carmilla
Enfin bon, ce n'est que mon avis

Et je t'en remercie
Tarja est déconnecté(e) Voir une photo de Tarja sur son profil
19/11/2004, 09h54 #8
Tarja 
Dieu supérieur

Tarja

Re : Histoire d'un malkav

Citation
Posté par Crépuscule
ET toc Tarja !


lol je rigole.

Je suis d'accord avec Carmilla, c'est pas facile d'écrire à la 1ère personne
(c'est actuellement ce que je fait dans mon roman en conception, et dès fois, je galère) en revanche, le style haché, j'aime bien. Passez du coq à l'âne ça évite au lecteur de s'endormir .

Merci pour le style haché.

J'aime bien ton texte, d'ailleurs j'attend la suite
Tarja est déconnecté(e) Voir une photo de Tarja sur son profil
19/11/2004, 09h54 #9
Crépuscule 
Dragon
Goonies

Crépuscule

Re : Histoire d'un malkav

J'ai déjà les deux premières lignes !
Crépuscule est déconnecté(e) Voir une photo de Crépuscule sur son profil
19/11/2004, 15h51 #10
Carmilla 
Ombre

Carmilla

Re : Histoire d'un malkav

Citation
Posté par Tarja
Pour se protéger de sa folie, Luc préfère rencontrer le moins de monde possible. (Imagine que s'il rencontre le prince et qu'un demon apparait avec le prince, Luc l'attaque !!!) Alors elle est pas très présente mais mon MJ se débrouille pour qu'elle soit TRES intense !
A ta place je mettrai l'accent sur les raisons de son agoraphobie. Par exemple, en ajoutant un truc du genre "après avoir longuement observé pour vérifier s'il y avait un démon sur la piste" dans la scène de début avec la boîte gay.

Juste quelques lignes sur ce thème un peu partout dans tes textes pour montrer quer sa phobie est omniprésente
Carmilla est déconnecté(e)
19/11/2004, 16h04 #11
Tarja 
Dieu supérieur

Tarja

Re : Histoire d'un malkav

Citation
Posté par Carmilla
A ta place je mettrai l'accent sur les raisons de son agoraphobie. Par exemple, en ajoutant un truc du genre "après avoir longuement observé pour vérifier s'il y avait un démon sur la piste" dans la scène de début avec la boîte gay.

Juste quelques lignes sur ce thème un peu partout dans tes textes pour montrer quer sa phobie est omniprésente

C'est comme cela que je le joue... mais faut que je vois l'effet que cela produit sur le lecteur si j'en parle à ce niveau dans le texte.

Je retiens c'est pas bête !

Encore encore, continuez !

Merci
Tarja est déconnecté(e) Voir une photo de Tarja sur son profil
19/11/2004, 16h48 #12
vincente 
Ombre

vincente

Re : Histoire d'un malkav

C'est tres bien, ce texte est vivant, je trouve et c'est vraiment tres bien ecrit. Par contre, mettre la phrase pour dire qu'il verifie la presence de demons, je pense que ça gacherait un peu, car pour moi c'est mieux de l'apprendre plus tard et de vraiment partir de 0 pour en apprendre de plus en plus sur ce Luc. Par contre, je pense qu'une phrase comme Luc s'arreta apres avoir franchi le pas de la porte et fixa attentivement la piece. Apres un petit moment d'attente, il s'avanca vers la piste de danse (l'air soulage si ça le hante vraiment). Mais c'est seulement l'avis d'un inexperimente en question d'ecriture.
vincente est déconnecté(e)
22/11/2004, 09h36 #13
Carmilla 
Ombre

Carmilla

Re : Histoire d'un malkav

Citation
Posté par vincente
Par contre, je pense qu'une phrase comme Luc s'arreta apres avoir franchi le pas de la porte et fixa attentivement la piece. Apres un petit moment d'attente, il s'avanca vers la piste de danse (l'air soulage si ça le hante vraiment). Mais c'est seulement l'avis d'un inexperimente en question d'ecriture.
J'allais le proposer
Faudrait juste que ton texte montre bien qu'il est hanté par quelque chose (son obsession pour les démons, en l'occurence) même si tu ne dis pas tout de suite ce que c'est
Carmilla est déconnecté(e)
22/11/2004, 11h04 #14
Alfred 
Ombre