
A l'occasion de la sortie de leur DVD "Celebrators of Becoming", je vous propose une petite fiche (enfin pas si petite... mais bon, 20 ans de carrière ça ne se résume pas en 2 lignes) sur cet excellent groupe de metal (oui, encore du metal
) qu'est Therion.
Nom du groupe : Therion (ex-To Mega Therion, ex-Blitzkrieg)
Pays : Suède
Style : death metal, puis metal symphonique
Label : Nuclear Blast
Site officiel : http://www.megatherion.com/
Composition du groupe : le pillier du groupe est Christofer Johnsson (guitare, chant), le reste va et vient, il y'a des invités régulièrement, bref je ne préfère pas surcharger la page en donnant le line-up et ses modifications dans le temps.
BIOGRAPHIE & DISCOGRAPHIE :
1991 : Of Darkness (2000 pour la réédition)
1. The return
2. Asphyxiate with fear
3. Morbid reality
4. Megalomaniac
5. A suburb to hell
6. Genocidal raid
7. Time shall tell
8. Dark eternity
En 1987 sous la direction de Christofer Johnsson se forme "Blitzkrieg", groupe de death peu intéressant qui se contente de copier ses petits camarades (bon ils étaient jeunes à l'époque, pas + de 16-17 ans, on peut leur pardonner).
En 1989, après 2 démos et un EP ("Time Shall Tell") et après avoir changé de nom ("Megatherion", puis "Therion" tout court), Therion trouve un label et qui distribue leur 1er album, celui dont nous allons justement parler.
Si "Of Darkness" reste écoutable c'est loin d'être un grand disque. Ces 8 titres pur death ne font pas dans la finesse et étonneront ceux qui ne connaissaient Therion que grâce aux derniers albums.
A écouter pour les curieux.
1991 : Beyond Sanctorum (2000 pour la réédition)
1. Future Conscioussness
2. Pandemonic Outbreak
3. Cthulhu
4. Symphony of the Dead
5. Beyond Sanctorum
6. Enter the Depths of Eternal Darkness
7. Illusions of Life
8. The Way
9. Paths
10. Tyrants of the Damned
Pas de révolution pour cet album, mais une amélioration qualitative. On reste dans le "gros death", mais on remarque l'apparition de vocaux supplémentaires (enfin une timide incursion de la voix féminine) et de claviers (quelques passages un peu atmosphériques sympas).
Moins "brutal et méchant" que son prédecesseur, il possède une ambiance mystique assez prenante, il est mieux foutu, mais pas encore top.
Les deux albums qui suivront sont meilleurs et prouvent que la période death de Therion est loin d'être inintéressante.
1993 : Symphony Masses : Ho Drakkon Ho Megas (2000 pour la réédition)
1. Baal reginon
2. Dark princess Naamah
3. A black rose
4. Symphoni drakonis inferni
5. Dawn of perishness
6. The eye of eclipse
7. The ritual dance of yezidis
8. Powerdance
9. Procreation of eternity
10. Ho drakkon ho megas
Séparé de ses compères avec qui il avait réalisé les deux premiers opus, Christopher Johnsson déniche d'autres musiciens, et c'est reparti pour un tour.
Cet album est plutôt surprenant, d'après C.Johnsson il s'agit de leur album le plus expérimental, mêlant heavy metal traditionnel, musique classique, indus, death (toujours) et sonorités orientales.
On retrouve cette ambiance un peu mystique de Beyond Sanctorum, mais cette fois transcendée musicalement.
Dark Princess Naamah, avec ses petites montées en puissances, ses passages au synthé flippants, ses arpèges discrets en est un bon exemple, mais l'album est loin d'être linéaire (c'est sa grande force), le headbanguant "A Black Rose" me ferait presque penser à du Sepultura. Tous les morceaux ont leur petite particularité qui fait qu'on ne s'emmerde pas une seconde à l'écoute de ce Symphony Masses (miam "Dawn Of Perishness", heavy à souhait, et ce court passage composé de beats technos et de choeurs inquiétants sur le dernier titre.. mortel

).
Du très bon death "intelligent", fortement conseillé donc.
Le terme "Ho Drakon Ho Megas" est en référence au rituel de l'ordre auquel Christopher appartient : l'Ordre du Dragon Rouge (un ordre magique et ésotérique implanté en Suède), preuve qu'il s'implique énormément dans sa démarche artistique.
1995 : E.P. The Beauty In Black
1. Arrival of the darkest queen
2. The beauty in black
3. Evocation of Vovin
4. The veil of golden spheres
Un mini album avec des morceaux qu'on retrouvera + tard, donc on s'en fout
1995 : Lepaca Kliffoth
1. The wings of the hydra
2. Melez
3. Arrival of the darkest queen
4. The beauty in black
5. Riders of Theli
6. Black
7. Darkness eve
8. Sorrows of the moon
9. Let the new day begin
10. Lepaca Kliffoth
11. Evocation of Vovin
C'est avec cet album que Therion commence à amorçer son "nouveau style".
Dès l'entrainant "The Wings Of The Hydra", on remarque que C.Johnsson laisse parfois tomber sa voix ultra-rauque pour chanter plus mélodieusement où gueuler d'une manière un peu différente. Puis c'est la voix féminine qui vient s'incruster pour notre plus grand plaisir à partir de "The Beauty In Black" (maintenant devenu un classique du groupe).
Le synthé est aussi de la partie, apportant un petit style musique classique et rendant la musique de Therion plus profonde et agréable.
Les jalons du futur Theli sont posés grâce à cet excellent album.
1996 : The Siren Of The Woods
1. The Siren of the woods
2. Cults of the shadow
3. Babylon
Encore un mini album, comprenant deux titres de Theli et un inédit (Babylon) plutôt moyen.
1996 : Theli
1. Preludium
2. To mega therion
3. Cults of the Shadow
4. In the desert of set
5. Interludium
6. Nightside of eden
7. Opus eclipse
8. Invocation of Naamah
9. The siren of the woods
10. Grand finale/Postludium
Nombreux sont ceux qui ont découvert Therion avec cet album.
Cette fois on abandonne quasiment le death des débuts, et les choeurs s'installent sur le culte et monstrueux "To Megatherion" pour réapparaitre régulièrement (en moins envahissant) tout au long de l'album.
Le côté agressif n'a pas été totalement oublié malgré les choeurs, le synthé plus que jamais présent, et les interludes instrumentaux. C.Johnsson se partage d'ailleurs le chant avec son batteur, Piotr Wawrzeniuk. Ce bonhomme possède une voix pas désagréable du tout avec son charmant accent.
L'ambiance devient exotique et toujours un peu mystique, avec des titres comme Nightside Of Eden où Cults Of The Shadow, tout en gardant une musique entrainante et un peu grandiloquente, ce qui rend cet album plus accessible que ses prédecesseurs.
Le côté orchestre & opéra, bien plus mis en avant que sur les précedénts opus, n'échappe pas à un aspect un peu naïf et aujourd'hui Theli a pris un petit coup de vieux (rien de bien grave, mais ceux qui ont commencé Therion avec les derniers opus le remarqueront sûrement), il n'empèche que cet album est une référence.
Son seul défaut? Une pochette hideuse ;(
1997 : A'Arab Zaraq Lucid Dreaming
1. In remembrance
2. Black fairy
3. Fly to the rainbow
4. Children of the damned
5. Under jolly roger
6. Symphony of the dead
7. Here comes the tears
8. Enter transcendental sleep
9. The quiet desert
10. Down the Qliphotic tunnel
11. Up to Netzach/Floating back
12. The fall into eclipse
13. Enter transcendental sleep
14. The gates to a'arab zaraq are open
15. The quiet desert
16. Down the Qliphothic tunnel
17. Up to Netzach
18. Floating back
Une compil fourre-tout pour nous faire patienter avant Vovin.
J'avouerais que je ne l'ai pas écouté en entier, quelques titres m'ont fait mauvaise impression (la reprise de Maiden, "Children Of The Damned" est à chier) mais d'autres valent franchement le détour (celle de Running Wild, "Under Jolly Roger").
Mais le disque contient également une seconde partie : il s'agit de la bande originale (composée par Therion donc) d'un film d'art du nom de "The Golden Embrace", c'est assez plaisant et les amateurs de musique classique apprécieront.
1998 : Eye Of Shiva
1. Eye of Shiva
2. Birth of Venus illegitima
3. The rise of Sodom and Gomorrah
Trois titres de Vovin, aucun intérêt donc.
1998 : Vovin
1. The rise of Sodom and Gomorrah
2. Birth of Venus illegitima
3. Wine of Aluqah
4. Clavicula nox
5. The wild hunt
6. Eye of shiva
7. Black sun
8. The opening
9. Morning star
10. Black diamonds
11. Raven of dispersion
Après les très bonnes ventes de l'excellent Theli, Therion enregistre son attendu succésseur, Vovin (qui signifie "dragon" en langage énochien).
Comme d'hab on remarque une légère évolution, Vovin est calme et moins rentre-dedans que les autres albums.
D'ailleurs il n'y a plus aucune trace du chant death, l'album est globalement planant (le magnifique "Eye Of Shiva", un des mes titres favoris du groupe) et très symphonique.
Comme invités prestigieux, on remarque que Waldemar Sorychta (le fameux producteur, officant également dans Grip.Inc.) vient prêter main-forte à C.Johnsson en grattant un peu, Martina Hornbacher (remarquée sur le side project d'Erik Rutan, ex-gratteux de Morbid Angel, "Alas") chante sur quelques passages, ainsi que Sarah Jezabel Diva (Cradle Of Filth) et monsieur Ralf Scheepers (ex-Gamma Ray, Primal Fear) sur le speed "The Wild Hunt" (titre assez surprenant par rapport au reste de l'album, on le croirait sorti d'un album de Judas Priest).
Vovin est à sa sortie l'album le plus mature de Therion, lent et envoutant, ponctué de passages plus speedés (The Wine Of Aluqah, The Wild Hunt).
1999 : The Crowning Of Atlantis
1. The crowning of atlantis
2. Mark of cain
3. Clavicula nox
4. Crazy nights
5. From the dionysian days
6. Thor
7. Seawinds
8. To mega therion (live)
9. The wings of the hydra (live)
10. Black sun (live)
Therion nous refait le coup de la compil' fourre-tout.
A priori celle ci est moins intéressante car elle contient beaucoup moins de titres, mais il s'avère qu'ils sont tous excellents : de bons inédits ("the crowning of Atlantis", "mark of Cain"), une version différente et étoffée de Clavicula Nox (la voix féminine fait place à des choeurs masculins), de bonnes reprises (Ralf Scheepers est de retour sur la reprise de Manowar, "Thor").
Les lives ne sont pas mal non plus (perso je préfère cette version de "To Mega Therion" à celle du Live In Midgard) , c'est donc un bon mini-album que Therion sort avant le controversé Deggial.
2000 : Deggial
1. Seven secrets of the Sphinx
2. Eternal return
3. Enter vril-ya
4. Ship of Luna
5. The invincible
6. Deggial
7. Emerald crown
8. The flight of the Lord of Flies
9. Flesh of the gods
10. Via nocturna Part I,II
11. O fortuna
Difficile de succéder à un chef d'oeuvre comme Vovin, Therion a joué la carte de la sécurité en proposant un album relativement proche du précédent.
Le souci est que Deggial ne décolle jamais vraiment même si il n'est pas mauvais (hého, on parle de Therion là).
Comme titres marquants j'ai noté "Seven Secrets of The Spynx" (du pur Therion), "Flesh Of The Gods" (chanté par Hansi Kursch, chanteur de Blind Guardian) et "Deggial" (avec cet espece de "zigouigoui" qui en énervera peut être certains).
Donc sans être aussi réussies que sur Vovin où sur les albums futurs, les compos restent de qualité, ainsi que les passages orchestraux où il n'y a rien à redire.
Déception pour la reprise de "O Fortuna", titre que je voyais pourtant très bien être repris par Therion. Cette cover est chiante et n'apporte strictement rien à l'originale.
Dommage de finir sur une note négative, ce Deggial est définitivement un album à découvrir après les autres, même si certains tomberont pourtant vite sous son charme.
2001 : Secret Of The Runes
1. Ginnungagap (Prologue)
2. Asgard
3. Midgard
4. Schwarzalbenheim (Svartalfheim)
5. Jotunheim
6. Ljusalfheim
7. Vanaheim
8. Nifelheim
9. Muspelheim
10. Helheim
11. Secret of the runes
12. Crying Days
13. Summernight City
Wow, celui là est impressionant. Difficile de croire qu'il s'agit d'un album de metal lorsqu'on écoute certains passages, mais pourtant les grosses guitares n'ont pas disparues et se mèlent parfaitement au reste.
Les parties chantées sont exclusivement composées de choeurs (ultra variés), ce qui en déçevra certains (j'avoue avoir eu du mal au début), en fait Secret Of The Runes n'est pas simple d'accès à cause de (grâce à?) sa complexité musicale et tous ces arrangements innombrables.
Comme vous l'aurez remarqué en jetant un oeil à la tracklist, le thème de cet album est la mythologie nordique. Le livret est à ce propos très bien réalisé et je me suis replongé avec plaisir dans cette mythologie fascinante.
Dans les bonus tracks on retrouve une reprise de Scorpions ("Crying Days") et d'Abba ("Summernight City"), je trouve cette dernière excellente.
En résumé, un très bon album, mais peut être pas celui à écouter en 1er quand on veut découvrir Therion.
2002 : Live In Midgard
CD1:
1. Ginnungagap
2. Invocation Of Naamah
3. Birth Of Venus Illegitima
4. Enter Vril-ya
5. Riders Of Theli
6. Symphony Of The Dead
7. A Black Rose
8. The Return
9. Baal Reginon
10. Flesh Of The Gods
11. Seawinds
12. Schwarzalbenheim
13. In The Desert Of Set
CD2
1. The Wings Of The Hydra
2. Asgard
3. The Secret Of The Runes
4. The Rise Of Sodom And Gomorrah
5. Summernight City
6. Beauty In Black
7. Seven Secrets Of The Sphinx
8. The Wine Of Aluqah
9. The Raven Of Dispersion
10. To Mega Therion
11. Cults Of The Shadow
Je ne vais pas m'étendre sur ce live, le son est bon même si à mon goût certains passages sont mal mixés (on n'entend d'ailleurs pas le public), quant à la tracklist elle est intéressante.
Le tout est carré et bien exécuté, le cap de la scène est franchi avec brio alors qu'on pouvait redouter le pire (malgré les samples, obligés, la musique complexe du groupe est rendue à merveille).
Vu qu'il mélange toutes les périodes du groupe (ça fait tout bizarre d'écouter un "Flesh Of The Gods" après un "The Return") je ne le conseillerais pas en guise de best-of : mieux vaut débuter par un album studio au son irréprochable et dont les titres suivent une certaine logique.
2004 : Sirius B
1. The Blood Of Kingu
2. Son Of The Sun
3. The Khlysti Evangelist
4. Dark Venus Persephone
5. Kali Yuga Part 1
6. Kali Yuga Part 2
7. The Wondrous World Of Punt
8. Melek Taus
9. Call Of Dagon
10. Sirius B
11. Voyage Of Gurdjieff (the Fourth Way)
"Sirius B" est sorti en 2004, vendu dans une édition digipack avec "Lemuria".
Ces 11 titres, portés par l'orchestre philarmonique de Prague, sont très variés, et chacun y trouvera son compte. Des chanteurs lead font leur apparition à chaque titre : j'aimais bien les choeurs de Secret Of The Runes mais ça saoulait un peu à force.
Là on a l'occasion d'entendre plein de monde, des chanteurs de heavy (Mats Leven nous offre une prestation remarquable sur "Blood Of Kingu") au choriste soliste (Voyage Of Gurdjieff, imparable et tellement beau).
Personnellement il s'agit de mon album favori aux côté de Vovin.
2004 : Lemuria
1. Typhon
2. Uthark Runa
3. Three Ships Of Berik, part.1 & 2
4. Lemuria
5. Quetzalcoatl
6. The Dreams Of Swedenborg
7. An Arrow From The Sun
8. Abraxas
9. Feuer Overture / Prometheus Entfesselt
Et voici son frérot, Lemuria, qui n'a rien à envier à Sirius B.
Quand le 1er extrait de l'album a circulé, j'étais au comble de la joie car Therion réintégrait enfin la voix death (qui faisait sur ce titre, Typhon, très bon ménage avec le reste).
En fait il s'avère que les grognements ne sont présents que sur deux titres (Typhon et Three Ships of Berik part.1).
Si Lemuria est moins accrocheur aux premières écoutes que son confrère, tous ses titres sont superbement composés et très immersifs quand on prend la peine de les écouter attentivement.
Certains titres sortent du lot, les deux "Three Ships Of Berik" et leur côté B.O., le calme et magnifique Lemuria aux arpèges enchanteurs, et le dernier titre qui me fait penser à Rammstein.
2006 : Celebrators of Becoming (DVD)
Voici l'objet que tous les fans de Therion attendaient!
Ce n'est pas un simple DVD, c'est le St Graal pour l'amateur du groupe : il contient pas moins de 6 disques (4 DVD & 2 CD) remplis à ras-bord.
Voici un petit résumé de ce que contient ce bel objet :
DVD1 : concert filmé à Mexico City en 2004. On a vu mieux niveau image et cadrage, mais la performance du groupe écarte tous les petits défauts.
Mats Levens (qui a participé à Sirius B) chante sur la plupart des titres et il assure. Sur le dernier titre (Iron Fist, une reprise de Motörhead) il va même jusqu'à imiter Lemmy... ce qu'il accomplit de manière impressionante.
DVD2 : divers extraits live de leur dernière tournée, on trouve de tout, et parfois même de petites perles, comme cette reprise de Faith No More que le groupe interprète avec le chanteur de Trails of Tears.
Ce sont des bootlegs amateurs, donc le son & l'image ne sont pas toujours parfaits, mais je m'attendais franchement à pire (surtout pour le son).
DVD3 : live au Wacken 2001. Le son & l'image sont irréprochables, mais le concert est bien plus court que celui à Mexico.
Le DVD contient aussi tous les clips du groupe, le film "The Golden Embrace" dont Therion avait composé la BO (cf.
A'Arab Zaraq Lucid Dreaming) et un studio-report de l'enregistrent de Lemuria/Sirius B.
DVD4 : le parcours de Therion en images (divers extraits live, amateurs où plus pro), des débuts (ça fait tout drôle de voir un Christofer Johnsson de 17 ans jouer du death basique dans une toute petite salle avec ses potes!) à la tournée de "Secrets of the Runes".
C'est bien pensé, c'est là qu'on voit toute l'évolution de Therion, de plus on peut choisir des sous-titres en français (ce sont des commentaires qui apparaissent de temps en temps pour nous éclairer sur les changements de line-up au fil du temps, sur les circonstances particulières de tel où tel concert, où juste pour nous raconter une anecdote rigolote), par contre il y'a des fautes très énervantes (genre "guitarre" au lieu de "guitare").
CD5&6 : la version audio du live à Mexico.
MP3 :
Therion - Fight Fire With Fire (reprise de Metallica)
Therion - The King (reprise d'Accept)
Therion - Southbound (reprise de Thin Lizzy)
VIDEOS (live) :
Therion - To Mega Therion (live à Mexico, 2004, tiré du DVD "Celebrators of Becoming")
Therion - Cults of the Shadows (live à Mexico, 2004, tiré du DVD "Celebrators of Becoming")
Therion - Wine of Aluqah (live à Cracovie, 1998)
Une photo promo datant de l'album Vovin. La demoiselle est Martina Astner Hornbacher (Alas, ex-Dreams of Sanity) qui chante sur Vovin & Theli et accompagne le groupe sur les tournées de cette époque.
Le dernier line-up en date du groupe. De gauche à droite : Johann Niemann (basse), Kristian Niemann (guitare) et bien sûr Christofer Johnsson (guitare, chant)