 |  | [Paroles] Les paroles de chansons qui vous ont touchées Section : Musique Artistes, chansons, groupes et lives | [Paroles] Les paroles de chansons qui vous ont touchées : Discussion sur le forum Musique (Artistes, chansons, groupes et lives : Informations et discussions sur les courants et les genres musicaux, leurs auteurs, artistes et interprètes...) 22/08/2008, 00h55 | #107 | | Ombre
| Re : [Paroles] Les paroles de chansons qui vous ont touchées | | "Je te regarde partir
Comme on se voit mourir,
Je sais maintenant que c'est la fin...
La Fin...
Ma bouche qui t'appelle même
Si elle te sait trop loin,
Ma main qui cherche la tienne
Et qui se referme sur rien"
J'adore! C'est de Emmanuel Moire - "La fin"
J'aime bien les phrases de Stanislas aussi
"Même si on dit qu'on ne sais jamais on sait que c'est vrai...",
"L'amour n'est fait que pour ceux qui s'aiment
Mais pas pour ceux qui voudrait être aimés..."
Et surtout
"Je n'ai pas dis que je n'aimerais plus aprés toi
Mais j'ai promis que je n'aimerais plus comme ça..."
Et sinon pour mettre une chanson en entier ça serait
Rose - Je m'ennuie
On est encore rentré trop tard,
Alcoolisé.
On a noyé nos vie dans des verres teintés
Peur bleue, colère noire.
On a rie, à n'en plus pouvoir
Les yeux mis-clos, les cheveux collés au fond
Comme toutes ces pensées qui nous collent aux talons
Pourquoi ca fout l'cafard et les j'tons
De rester dans le noir, à compter les moutons..
Quesqu'y cloche chez moi ?
J'deconne à tours de bras
J'ai vomi ma haine sur vos regards
Parait même que j'étais pas belle à voir
Quesqu'y m'fout la trouille, suffisemment
pour qu'la nuit me depouille de ma raison
De tous mes sens, de ma maison,
De mon essence
C'est decidé cette fois j'arrête tout
J'me pose, j'me couche tôt, j'garde mes sous
Si j'ai un faible pour les alcools forts
Peut-être disparait-il si je dors
J'arrête de disjoncter pour un oui pour un con
J'prend sur moi, j'échange mes talons aiguilles
Contre une vieille paire de bascket
J'aurai p'têtre moins envie de faire la fête..
Mais j'm'ennuie, j'm'ennuie, j'm'ennuie..
Mais j'm'ennuie..
function vote(note) { chaine='mode=simple&idTitre=111165¬e='+note; new Ajax.Request('/prog/vote.php', { parameters:chaine, method:'get', onComplete: function(o) { $('note').innerHTML = o.responseText; } }); } Dernière modification par NaNa_ : 22/08/2008 à 00h59. | | |
22/10/2008, 15h17 | #108 | | Exilé
| Re : [Paroles] Les paroles de chansons qui vous ont touchées | | Une chanson que j'adore de trop mais de trop :
Keny Arkana- J'me barre
 | Citation |  |
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| | | | J'ai jamais squatté la routine
Et le manque de vie qui se tasse sac à dos à l'arrache allez hop! j'me casse
J'vais pas laisser ma vie prisonnière de la leur quitte à galérer ici je m'en vais galérer ailleurs
Tchao tchao les éducs ! J'me barre ! Vous pouvez appeler les flics, fermer la porte j'passerais par la fenêtre c'est clair !
J'ai ma liberté qui m'attend juste devant
J'vais pas la faire patienter 1,2,3 tchao tout le monde
Allez pas le temps pour le blabla j'suis toujours la seule à partir
Putain aucun de mes potes n'a jamais été de la partie
Là où le système ensorcelle à coup de vibes sordides
Pour moi un enclos est fait pour essayer d'en sortir
Alors j'me barre!
Besoin d'aller respirer autre part
Ici on veut me dresser et me faire avancer au pas
Moi j'ai besoin de liberté de vibrer dans son aura
Les flics au cul j'les entend dire "la petite on l'aura" (ouais ouais)
Refrain x2 :
J'me barre!
Tchao tchao le foyer j'me barre !
Je m'en vais respirer autre part !
Toujours en train d'improviser à chacune de mes courses
Dans les bras de la liberté un tas de controleurs à mes trousses
Portée par le vent allez dire aux uniformes sur les nerfs
Qu'ils ne m'attraperont même pas en rêve !
Mes nuits dehors réveillé par un frisson
En éveil même quand je dors connecté à mon intuition
J'ai rien à craindre bercée par le chant de la lune
La chance dans les mains libres enfant de la rue
Loin du monde des adultes illogique et rigide
Fugitive de leur enclos narguant flics et vigiles
Fuck ! c'est peut être con mais c'est ainsi
J'insiste ! Vos lois sont immorales ma délinquance à des principes !
Alors laissez moi en paix vous pouvez toujours attendre
Si vous voulez me voir ramper plutôt une balle dans la tempe !
Ennivrée là où mon coeur me porte j'men irai
Moi j'suis faites pour vivre entre les mailles de vos filets !
(Refrain x2)
Libre ca m'suffit c'est impec !
Moi j'suis bien quand j'ai rien car pour être libre faut avoir rien à perdre
Ma liberté a rendu vert les hommes en bleu
Cage d'escalier comme logis j'change de maison quand
j'veux j'change de ville quand j'veux élue sans domicile
J'vagabonde les yeux ouverts l'enfant des rues est en visite
Me méfiant de l'adulte comme de la peste
Car l'adulte est une balance un collabo ou un traître
Crois en mon expérience !
Sous pression car ma juge est en colère
Laissez moi vivre t'façon j'ai plus l'droit d'aller au collège
Alors merde ! Aujourd'hui j'ai 14 piges j'fugue depuis un bout de temps
J'ai pris de la bouteille et j'ai besoin de personne !
La vie m'éduque et la vadrouille m'ouvre l'esprit
Les rencontres m'apprennent bien plus que leurs profs
Bref c'est l'école de la vie à l'air libre là où le ciel est l'toit Entre Ciments et Belle Etoile | |  | |  |
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http://fr.youtube.com/watch?v=hQwerAUvtBU
Nan mais sérieux ce côté faux déjanté à la limite du foutage de geule avec cet esprit de tout envoyer en l'air parce que ça n'en vaut plus peine .... Franchement j'adore *_*
Sans compter sur la rythmique de ouf de Keny qui arrive à balancer un bon paquets tout en gardant une certaine musicalité *_*
Surtout qu'elle raconte ce qu'elle a vraiment vécu !
Rien à dire Keny je crois bien que tu es ma nouvelle Déesse : Je t'aime  Dernière modification par hoohirai : 22/10/2008 à 18h44. | | |
22/10/2008, 18h42 | #109 |
| Re : [Paroles] Les paroles de chansons qui vous ont touchées | |  | Citation |  |
| |  | Posté par ORIGINAL BREAKDOWN. |  |
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CIRCUS
Approchez, approchez, venez voir la grande illusion!
Ici, plus moyen de se poser de simples questions.
Quatre cent têtes rassemblées viennent tchatcher dans le p'tit élysée.
Jongleur à deux balles médiatisé, pour la prospérité!
Refrain:
Les clowns des soirées caviars se taillent des costards.
A la table des accumulations, j'ai pris parti de la révolution!
Commerçant leurs manipulations, sur la population,
L'élite se dispute sur l'action à mener sur le front.
Des hommes comme de la chair à canon, y aurait il des frictions?
L'armement s'enterre sous l'pognon, c'est d'la provocation.
Refrain
Tremblez à présent que le gouvernement vous ment;
Manipule consciencieusement le bien être de ses gens!
Fait son beurre sur des leurres et se moque de votre bonheur!
Mets son coeur en faveur de votre vote et de sa valeur.
Grâce au discours infernal, les spécialistes du droit pénal
Se comportent comme des racailles lorsqu'il s'agit de prendre la maille!
A immunité de malle, à diplomatie de taille,
Même leur vision carcérale passe la nuit sous trois étoiles.
Refrain
Sous les plus beaux chapiteaux se sont déjà rassemblés
Equilibristes, contorsionnistes et jongleurs désabusés!
Dans cette course à l'applaudimètre, disparaissent les farces des traitres.
Quand le clown en spectacle devient show, il contrôle, réparti, son image, son égo. | |  | |  |
|
Un coup de coeur pour ce groupe que j'ai découvert en juillet dernier. Si vous avez l'opportunité de les écouter, ou de les voir en concert, c'est .......! | | |
26/10/2008, 22h19 | #110 | | Griffon / Chimère
| Re : [Paroles] Les paroles de chansons qui vous ont touchées | | Une chanson que j'aime beaucoup pour son réalisme, et pour la fin pleine d'un espoir utopique, qui nous donne un peu l'illusion que notre monde n'est pas si pourri
 | Citation |  |
| |  | Posté par la java du caniveau |  |
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Voici l’histoire bien ordinaire
Qui m’est arrivée cet hiver
Cette histoire, c’est un peu la vôtre
Car elle n’arrive pas qu’aux autres
Un jour, le grand patron m’a dit,
Vous passerez me voir à mon bureau
Monsieur Machin, on vous remercie
Et j’ai jamais retrouvé d’boulot
Une compression de personnel
Fut mon dernier cadeau de Noël
Alors, tout s’est accéléré
Mon existence a basculé
Depuis, j’habite rue de nulle part
Comme ça, ça m’est tombé dessus
Certains choisissent d’être clochard,
Moi j’ai pas choisi d’être à la rue
Ça s’est passé en moins de six mois
Avant je vivais comme toi
Maintenant je dors dans un caniveau
Avec mes sacs et mon manteau
Les règles du grand capital
Ont tout volé même le vital
Le nécessaire avant l’envie
Ma vie est devenue la survie
Ma maison c’est un carton d’emballage Ikea
C’est là que je bossais comme un con
Avant qu’ils aient plus besoin de moi
« J’ai faim » marqué sur un panneau
Je fais le mendiant dans le métro
Ça fait bizarre je vous assure
D’plus voir les gens mais leurs chaussures
Et croyez pas que ça m’amuse
De devoir faire mon p’tit numéro
Du messieurs-dames, je m’excuse,
Une pièce ou un ticket resto
Ça s’est passé en moins de six mois
Avant je vivais comme toi
Maintenant je dors dans un caniveau
Avec mes sacs et mon manteau
Les grandes vacances toute l’année
Et les joies du camping forcé
Je vous le souhaite pas mais méfiez-vous
Un jour ça tombera peut-être sur vous
Peut-être qu’un jour ce sera votre tour
D’aller crever au pied des tours
L’oeil ébloui par la lumière
Des grands fabricants de misère
Des belles multinationales
Qui font des pauvres et des maudits
Des millions de gens qui crèvent la dalle
Pour la cinglerie du profit
Et quand arrivera l’euro, vous n’en verrez pas la couleur
Ce s’ra les mêmes qu’en auront trop
Messieurs, mesdames à vot’ bon coeur
Ça s’est passé en moins de six mois
Avant je vivais comme toi
Maintenant je dors dans un caniveau
Avec mes sacs et mon manteau
Alors vous vivrez l’aventure
Que vivent les nouveaux clodos
Car dans la rue la vie est dure
La rue, ça fait pas de cadeau
Assis sur le banc de touche,
Non, vous n’aurez pas le choix,
On vous mènera de force à la douche
Que vous soyez sale ou pas
Pour conserver bonne apparence
Vous vous raserez tous les matins,
Mais les jours de grande ‘affamance’,
Vous volerez les grands magasins
A un feu rouge pour 10 francs
A des gens tous indifférents
Vous serez vendeurs du Lampadaire
L’hebdomadaire de la galère
Ça s’est passé en moins de six mois
Avant je vivais comme toi
Maintenant je dors dans un caniveau
Avec mes sacs et mon manteau
Oui, mais je sais qu’un jour viendra
Un jour, le vase débordera
Les pauvres, on se réunira
Voilà ce qui arrivera
En ayant marre d’être cocus,
Tous les exclus de la galette
On viendra reprendre notre dû
Cette fois, c’est vous qu’aurez les miettes
Comme y’aura pas d’autres solutions,
On refera la révolution
Des millions d’pauvres dans la rue
Ça peut vous r’foutre un beau chahut
Et on s’en ira pique-niquer
Sur les belles pelouses de l’Elysée
Et ce jour là, planquer l’artich,
Y fera pas bon être riche
Ça s’est passé en moins de six mois
Avant je vivais comme toi
Maintenant je dors dans un caniveau
Avec mes sacs et mon manteau
Les grandes vacances toute l’année
Et les joies du camping forcé
Je vous le souhaite pas mais méfiez-vous
Un jour, ça tombera p’être sur vous | |  | |  |
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