On parle de poesie et on en écrit mais notre époque qui malheureusement n'est plus aussi propice à la poésie écrite et déclamée, a trouvé le moyen de faire passer ses messages et ses cris du coeur au travers de la musique.
Pour ma part certaines chansons ont reelement changé ma vie ou m'ont accompagné dans des instants ou j'avais besoin de l'ivresse d'une berceuse.
Voici quelques paroles de chansons que je choisi de partager avec vous.
(n'oubliez pas si vous postez des paroles d'ecrire le nom des interpretes ou des auteurs)
I'll remember de Madonna
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SAY GOODBYE
NOT KNOWING WHEN
THE TRUTH IN MY WHOLE LIFE BEGAN
SAY GOODBYE
NOT KNOWING HOW TO CRY
YOU TAUGHT ME THAT
AND I'LL REMEMBER
THE STRENGHT THAT YOU GAVE ME
NOW THAT I'M STANDING ON MY OWN
I'LL REMEMBER
THE WAY THAT YOU SAVED ME
I'LL REMEMBER
INSIDE I WAS A CHILD
THAT COULD NOT MEND A BROKEN WING
OUTSIDE I LOOKED FOR A WAY
TO TEACH MY HEART TO SING
AND I'LL REMEMBER
THE LOVE THAT YOU GAVE ME
NOW THAT I'M STANDING ON MY OWN
I'LL REMEMBER
THE WAY THAT YOU CHANGED ME
I'LL REMEMBER
I LEARNED
TO LET GO
OF THE ILLUSION
THAT WE CAN POSSESS
I LEARNED TO LET GO
I TRAVEL IN STILLNESS
I'LL REMEMBER HAPPINESS
I'LL REMEMBER
AND I'LL REMEMBER
THE LOVE THAT YOU GAVE ME
NOW THAT I'M STANDING ON MY OWN
I'LL REMEMBER
THE WAY THAT YOU CHANGED ME
I'LL REMEMBER
NOW I'LL NEVER BE AFRAID TO CRY
NOW I FINALLY HAVE THE REASON WHY
I'LL REMEMBER
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Un seul enfant de toi de Phil Barney
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C'était le mois de février
Ton ventre était bien rond
C'est vrai qu'on l'attendait
On voulait l'appeler Jason
Ce matin-là il faisait froid
J'avais rendez-vous au studio
Et tout en soufflant sur mes doigts
J'disais l'petit s'ra un verseau
{Refrain:}
Avoir un seul enfant de toi
Ça f'sait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je revais
Qu'il ait ton sourire ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l'amour et tout l'espoir
Que j'ai quand tu me tiens la main
Et puis on m'a telephoné
Et moi bien sur j'ai tout quitté
Les chœurs, les cuivres et la rythmique
J'dev'nais papa c'était magique
Puis le taxi m'a deposé
Devant la porte de la clinique
Et comme un fou je suis monté
Garçon ou fille c'était critique
{Refrain}
On m'a tendu un paquet d'langes
Dans lequel petit homme dormait
Puis on m'a dit d'une voix étrange
Que c'était tout ce qui m'restait
Tout le monde était très gentil
Et moi je ne comprenais pas
Que dans son cœur y avait la vie
Et qu'dans le tien il faisait froid
{Refrain}
Ça fait dix ans qu't'as fait le vide
Ça fait dix ans qu'tu n'es pas là
C'est le petit homme qui compte mes rides
Il dit qu'il t'aime à travers moi
Personne depuis n'a pris ta place
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C'était l'hiver de Francis Cabrel
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Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Mais Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur
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Un chanson d'amis de Zazie
Ça n'est pas du rimmel sur mes yeux
ni du rouge à mes lèvres
C'est pas c'que tu crois
juste que c'est beau
Ça n'est pas ma robe qui vole un peu
pas pour que tu voies mes jambes
C'est pas c'que tu crois
juste que j'ai chaud
Ce n'est qu'une chanson d'ami
d'ami, pas d'amour
Ce n'est qu'une chanson d'ami
promis, pas d'amour
Je ne t'aime pas
Je t'aime bien
Ça n'est pas ma main, là, dans la tienne
ta veste sur mes épaules
Non c'est pas c'que tu crois
juste que j'ai froid
Ça n'est pas ma main, là, qui te gêne
je sais, ça n'est pas drôle
Mais c'est pas c'que tu crois
c'est juste comme ça
Ce n'est qu'une chanson d'ami
d'ami, pas d'amour
Ce n'est qu'une chanson d'ami
promis, pas d'amour
Je ne t'aime pas
Je t'aime bien
Ça n'est pas pour celle que tu
embrasses
pas pour ça que je pleure
Si c'est c'que tu crois
tu t'es trompé
Ça n'est pas parce qu'elle a pris ma
place
pas pour ça que je t'en veux
Si tu n'veux plus de moi
autant se quitter
Avec une chanson d'ami
d'ami, pas d'amour
Avec cette chanson d'ami
d'ami, pas d'amour
Ce n'est qu'une chanson
promis, mon amour
Je ne t'aime pas
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A la faveur de l'automne de Tete
Posté devant la fenêtre
Je guette
Les âmes esseulées
A la faveur de l'automne
Posté devant la fenêtre
Je regrette
De n'y avoir songé
Maintenant que tu m'abndonnes
A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie
Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies
Rivé devant le téléphone
J'attends
Que tu daignes m'appeler
Que tu te décides enfin
Toi, tes allures de garçonne
Rompiez un peu la monotonie
De mes journée de mes nuits
A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie
Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies
Refrain:
A la faveur de l'automne
Tu redonnes
A ma mélancolie
Ses couleurs de super-scopitone
A la faveur de l'automne
Comment ai-je pu seulement
Être aussi bête ?
On m'avait prévenu
Voici la vérité nue
Manquerait
Plus que le mauvais temps
S'y mette,
Une goutte de pluie et
J'aurais vraiment tout perdu
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These good people de The Gathering
He worries no more than he
Necessarily needs to fill his void
As big as space never ending thrill
He meets his will by choosing hate
Why choosing?
Need us to smile too?
Alright
Struggling to prevail
Foretaste
The aftermath
Which will be black
As black as waste
We'll throw in an extra dance
For just a little over 5 pence
Need us to smile too?
You'll turn our limo into a hearse
Weighing just enough to run it over your curse
Need us to smile too?
You lie, you lie, you lie
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Centre Ville de William Sheller
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Il y a au centre-ville
De l'eau qui coule au bord des rues
Et qu'on balaye au jour levé.
J'irai du pas tranquille
De ceux qui ne sont jamais revenus
Et qui n'ont rien à regretter...
Parce que, tu vois,
Bien sûr, tu ne m'as pas dit de te suivre
Et là, j'suis d'accord.
Y a tellement de choses à voir dans ton sourire quand tu dors.
J'ai le souvenir d'un grand bateau blanc sur la mer de ton corps
Mais je n'pense pas
Qu'j'étais fait pour vivre
A son bord.
Il y a, vers la presqu-île,
Des barques qui s'en vont, le soir,
Vers où nous ne serons jamais allés.
Les adieux difficiles
De ceux qu'on ne va jamais revoir
Laissent tant de choses à oublier...
Parce que, tu vois,
Bien sûr, tu ne m'as pas dit de te suivre
Et là, j'suis d'accord.
Y a tellement de choses à voir dans ton sourire quand tu dors.
J'ai le souvenir d'un grand bateau blanc sur la mer de ton corps
Mais je n'pense pas
Qu'j'étais fait pour vivre
A son bord...
A son bord...
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Excalibur de William Sheller
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C'est grand bonheur mon noble père
De vous revoir si plein de vie
De retour sur vos nobles terres
Devant vos fières compagnies,
Après ces longues années de guerre
Le ciel est témoin qu'aujourd'hui
C'est grande joie pour la ville entière
D'ouvrir ses portes à grands bruits
Sont venues
Misère et longue nuit
"Dieu me l'a donné"
"Dieu me l'a repris",
Sont partis
Nos frères, nos ennemis
"Dieu me l'a donné"
"Dieu me l'a repris",
Dieu vous a gardé
Qu'il en soit béni
Il a fallu tant de terre
Pour y creuser tant de lits
Que des montagnes entières
Ne nous ont pas suffi,
Parce qu'il vous fallait tant de pierres
Pour faire des églises jolies
Où l'on chantait votre lumière
Où nous nous sentions si petits.
Dans la forêt de vos bannières
Souffle un bon vent claquant de vie,
Le soleil brûle vos gants de fer
C'est un grand jour que celui-ci,
Mais permettez mon noble père
Que je vous laisse à tout ceci
Le route est longue jusqu'aux frontières
Je devrai voyager de nuit.
Sont venues
Misère et longue nuit
"Dieu me l'a donné"
"Dieu me l'a repris",
Sont partis
Nos frères, nos ennemis
"Dieu me l'a donné"
"Dieu me l'a repris",
Dieu vous a gardé
Qu'il en soit béni
Il a fallu tant de terre
Pour y creuser tant de lits
Que des montagnes entières
Ne nous ont pas suffi,
Parce qu'il vous fallait tant de pierres
Pour faire des églises jolies
Où l'on chantait votre lumière
Où nous nous sentions si petits.
Sont venues
Misère et longue nuit
"Dieu me l'a donné"
"Dieu me l'a repris",
Sont partis
Nos frères, nos ennemis
"Dieu me l'a donné"
"Dieu me l'a repris",
Dieu vous a gardé
Qu'il en soit béni
Je m'en vais porter en terre
Au fond de notre vieux pays
Diane la douce aux cheveux clairs
Dont je ne sais trouver l'oubli,
Elle dormira comme en prière
Du plus beau marbre que l'on vit
Sous la plus belle des lumières
De vos églises si jolies.
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Le Nouveau Monde de William Sheller
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Vous qui restez si bien de glace
Souffrez que mes mots dépassent
Le peu de raison que je tienne
Quand vous laissez ma peine
En disgrâce
Devant votre indifférence
Je perds un amour immense
Pour lequel j'avais au départ
Comme au jeu de hasard
Peu de chance
{Refrain:}
Long est le chemin
Qui me mène vers le nouveau monde
Aussi longue est la nuit
Qui me fait penser à vous
Même les Princes des Maisons de France
Avec leurs magnificences
N'égaleront jamais en vous
Cet orgueil qui se joue
D'insolence
Des opéras de misère
Vous feront gloire de l'enfer
Où je vais tomber à genoux
En découvrant le goût
De l'absence
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Vienne de William Sheller
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Si je t'écris ce soir de Vienne,
J'aimerais bien que tu comprennes
Que j'ai choisi l'absence
Comme dernière chance.
Notre ciel devenait si lourd
Si je t'écris ce soir de Vienne
Que c'est beau l'automne à Vienne
C'est que, sans réfléchir,
J'ai préféré partir
Et je suis à Vienne sans toi.
Je marche, je rêve dans Vienne
Sur trois temps de valse lointaine.
Il semble que les ombres
Tournent et se confondent.
Qu'ils étaient beaux les soirs de Vienne.
Ta lettre a du croiser la mienne.
Non, je ne veux pas que tu viennes.
Je suis seul
Et j'aime être libre.
Que j'aime cet exil à Vienne sans toi.
Une vieille dame autrichienne
Comme il n'en existe qu'à Vienne
Me logeait dans ma chambre
Tombent de pourpre et d'ambre
De lourdes tentures de soies
C'est beau à travers les persiennes
Je vois l'église Saint-Etienne
Et quand le soir se pose
Ses bleus, ses gris, ses mauves
Et la nuit par dessus les toits
C'est beau Vienne, c'est beau Vienne
Cela va faire une semaine,
Déjà, que je suis seul à Vienne.
C'est curieux le hasard :
J'ai croisé l'autre soir
Nos amis de Lontaccini.
Cela va faire une semaine.
Ils étaient de passage à Vienne.
Ils n'ont rien demandé
Mais se sont étonnés
De me voir à Vienne sans toi.
Moi, moi, je me promène.
Je suis bien, je suis bien.
Et puis, de semaine en semaine,
Voila que je suis seul à Vienne.
Tes lettres se font rares.
Peut être qu'autre part,
Tu as trouvé l'oubli de moi.
Je lis et j'écris mais, quand même,
Ce qu'il est long l'automne à Vienne.
Dans ce lit à deux places
Où, la nuit, je me glace,
Tout à coup, j'ai le mal de toi.
Que c'est long Vienne, que c'est loin Vienne.
Si je t'écris ce soir de Vienne,
Tu sais, c'est qu'il faut que tu viennes.
J'étais parti. Pardonne moi.
Notre ciel devenait si lourd
Et toi, de Paris jusqu'à Vienne,
Au bout d'une invisible chaîne,
Tu me guettes et je pense,
Jouant l'indifférence,
Tu m'as gardé malgré moi.
Il est minuit ce soir à Vienne.
Mon Amour, il faut que tu viennes.
Tu vois, je m'abandonne.
Il est si beau l'automne
Et j'aimerais le vivre avec toi.
C'est beau Vienne, avec toi Vienne.
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Ma préférence de Julien Clerc
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Je le sais
Sa façon d'être à moi parfois vous déplaît
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est ma préférence à moi
Oui je sais
Cet air d'indifférence qui est
Sa défense, vous fait souvent offense
Mais quand elle est parmi mes amis de faïence
De faïence, je sais sa défaillance
Je le sais
On ne me croit pas fidèle à ce qu'elle est
Et déjà vous parlez d'elle à l'imparfait
Mais elle est ma préférence à moi
Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards ne regardent que moi
Par hasard, elle aime mon incertitude
Par hasard, j'aime sa solitude
Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards ne regardent que moi
Par hasard, elle aime mon incertitude
Par hasard, j'aime sa solitude
Je le sais
Sa façon d'être à moi parfois vous déplaît
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est, elle est ma chance à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi...
Aller je reviendrai avec d'autres textes quand je les aurai recopié
