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28/12/2005, 16h33 | #1 | | Ombre
| premier roman | | Bien le bonjour mes braves, comment allez vous?
Voilà, j'ai tout juste 17 ans et j'écris un roman depuis quelques mois. J'en suis au 5eme chapitre actuellement.
Voici le premier, j'aimerai bien avoir un avis, surtout négatif c'est ce que je préfère, mais surtout argumentez sinon ça ne sert à rien. Merci!
Bastian Rainer
Chapitre premier :
Je m’intitule Bastian j’aurai bientôt 18 ans, enfin d’ici quelques mois.
Le levé du jour m’a devancé ce jour-ci. Ma mère, femme de ménage chez un notaire, était partie depuis bien longtemps travailler. Encore une fois je commencerai la journée bien seul.
J’atteignais un age où la fin de l’adolescence n’est plus très loin mais pas encore terminé. Cette période m’est pénible et me chagrine puisque des choix vont devoir être effectués pour que je décide de mon avenir. Alors que vous le constaterez par vous même, je n’ai aucune envie de travailler. Je suis très flegmatique pouvons nous dire d’une manière élogieuse à mon encontre. Je ne vais tout de même pas me dénigrer dès le début de mon récit, attendons un peu pour cela.
Je me suis donc levé suite à une impétueuse lueur qui me mis en éveil. Hop Hop Hop ce n’est plus l’heure de dormir me dis-je. Il était en effet 08h10 et je devais être arrivé à l’école une vingtaine de minutes plus tard. Ma nonchalante personne ne s’alarma pas pour autant et je pris soin de déjeuner de façon décontracté. Ma mère, charmante femme d’une incroyable attention envers son fils me préparait un plateau correctement garni tous les matins. Je ne faisais aucun gaspillage de cette nourriture, pensant trop à ceux qui ne disposaient pas de tant de faveurs .
Je décidai ensuite( ou cela était-ce impératif ?) de m’habiller puis de me hâter en direction du lycée avant d’être considéré en retard. En effet la grille se referme a une heure bien précise mais pourtant nos professeurs tardent à apparaître, c’est un manque de civisme intolérable mais j’y suis ,à mes dépends, impuissant. Alors je suis obligé de rester plus que jamais seul en attendant de longs instants que ces malotrus daignent apparaître. Et pendant ce temps je vois mes… comment les appelle t’on déjà ? Ah oui mes « camarades », s’amuser et brailler sans le moindre égard à mon encontre.
J’eu quelques cours puis vint l’heure du déjeuner, mon estomac ruminait de façon plutôt hippique. Ce qui ne fais pas très élégant et distingué devant de jolies damoiselles qui ne font d’ailleurs, comme les autres, guère attention à ma personne.
Saisissant couverts, verre, et assiette, je me mis à déambuler face aux plats proposés dont l’odeur parvint à porté de mes narines. Une véritable macédoine de parfums envahis tout le réfectoire. Cette odeur masquait l’odeur nauséeuse de certaine personnes qui passaient outre la toilette matinale, ce qui est d’ailleurs mon cas. Je pris uniquement quelque chose à grignoter afin de faire taire avant tout mon bruyant bidon. J’avais dans mon sac un Kinder Bueno au cas où.
A ce moment de ma vie je n’étais pas encore réellement contre les gens, ce sont plutôt eux qui ne m’aimaient pas à l’insu de mon plein gré je dois dire. Alors à chaque repas je m’asseyais désespérément à une grande table vide espérant voir ses belles chaises accueillir quelque jeune gens de mon âge. Mais plus que fréquemment elles demeuraient libres. En réalité elle l’ont toujours étés. N’ayant personne à qui faire la conversation je me hâtai d’ingurgiter l’intégralité de mon repas et je sortais.
Ce jour ci se suis allé m’asseoir à un banc isolé, et je sortis de ma besace un livre de poche que je lus jusqu’à ce que reprenne les cours. Cours qui ne se terminèrent que 3h plus tard. Ce livre racontait l’histoire d’un enfant dont le père était mort avant qu’il ne remplisse d’air ses poumons. Sa mère ne s’en était pas remise et avait finie par se donner la mort de manière affreuse. Cela fait un peu cliché il est vrai mais l’histoire reste en elle même émouvante.
Ce n’est pas lors de sa lecture que je me rendis compte que mon père était absent.
Lorsque je suis rentré à mon chez-moi ma mère n’était pas encore rentré de ses ménages. Il devait être aux alentours de 17h si je me souviens bien, enfin l’heure n’a ici pas grande importance. Je me suis alors dirigé vers le tourne disque du salon et je saisi un disque de J.S.Bach. Je le sortit délicatement de son enveloppe et le plaça sur le tourne disque. Je tournai l’ajusteur de volume vers la droite et je m’emplie les oreilles de cette musique enivrante. Et alors que j’écoutai passionnément la douce mélodie je repensai au livre que j’avais lu et à sa tragédie interne.
Cela est très curieux que ce ne soit qu’à mes 17 ans qu’un manque paternel intervienne. Enfin non, pas exactement. Je ne peux pas appeler cela un manque, c’est juste un curiosité naissante. Ce qui est tout à fait explicable , après tout c’est aussi par cet intermédiaire que je suis ici.
J’aurai aimé par exemple savoir si mon caractère est dû a cet homme ou à la formation de mon être, donc à ma propre personne. Beaucoup de questions me taraudèrent subitement et je n’eu aucun moyen d’y répondre. Ma mère ne m’en a jamais parlé, alors je n’ai jamais osé lui en causer.
Pendant trop longtemps cela s’est passé comme s’il était naturel d’être né d’un ovaire non-fécondé. Comme si le bon dieu m’avais sorti de je ne sais où. Et cela ne vous choque pas?!
Ma tête s’emplis désagréablement de pensées fâcheuses. Cela ne me donna pas envie de continuer de penser à cela. Je fermis les yeux et rien ne se résolut, ce fut d’autant plus sombre et davantage glauque.
Deus ex machina ! Ma mère rentra alors, en ronchonnant. Mais quel délice face à l’indifférence! Elle mit fin à la mélodie de J.S.Bach et me gronda… C’est absurde qu’une femme si douce au réveil devienne d’un caractère exécrable une dizaine d’heures plus tard. Mais je ne lui en veut pas le moins du monde, il est vrai que son métier n’a rien de réjouissant et est plutôt éprouvant. Petit je me rappelle que je lui demandai presque de me punir car je voyais bien qu’elle ne faisait guère attention à moi. Je me souviens que je m’arrangeai régulièrement pour faire une bêtise remarquable afin qu’elle sans rende compte dans l’immédiat. Ainsi je n’avais pas à regretter mon geste en attendant qu’elle ne découvre l’Affre de ma stupidité. J’ai ainsi brisé plusieurs vases et bibelots, ces victimes étaient de loin mes préférés car le bruit de leur éclatement sur le carrelage était très audible.
La colère de ma mère m’emplis de joie et je ne pu m’empêcher de la contempler, mon visage déformé par un sourire malsain. Visiblement cela ne lui a pas beaucoup plu et elle m’envoya chercher du pain à la boulangerie d’à coté alors qu’elle savait que je ne suis pas friand de ce genre d’activité pédestre.
J’y vais, d’un pas insolent qui terrorise les plus faibles que moi sur mon parcours. Mais qu’y puis-je si ce ne sont que de froussards en ces contrées ? Ma démarche n’est pas forcée, et par ailleurs toute intervention de ma part pour l’améliorer s’est avéré caduque. Mais après tout à quoi bon chercher à la modifier, n’est ce pas une marque de distinction ? Si cela permet de me différencier de toute cette population pollué par sa stupidité j’en suis bien aise.
Enfin arrivé à la boulangerie une crispation nerveuse interrompit ma sérénité. Il y avait du monde, beaucoup de monde ! La pièce en était remplie, plus d’une dizaine de personnes me devançaient. Quelle perte de temps que d’attendre de si longues minutes. Et que de gène à côtoyer ces gens ci. Et pour finalement remercier une simple caissière qui surtaxe sa marchandise ? C’était décidé je ne serai pas courtois avec cette dame là, elle paiera le prix de mon mécontentement. Voilà mon tour.
-Bonjour jeune homme. Me lance t-elle avec une voix aimable, mais justement trop pour que je m’y laisse prendre. Ce n’est qu’une politesse de circonstance et il est certain qu’elle m’eu lancé un regard agressif si je n’eu pas été un de ses clients.
-‘jour. Grommelai-je. Deux pains non calcinés.
-Très bien. Me dit-elle en posant ma commande sur le comptoir. Cela vous fera 9frs tout rond.
-Hm, continuais-je à grommeler. Ce n’est pas une somme négligeable, dis-je en continuant sur ma lancée fort impolie tout en lui tendant la somme demandé. D’ailleurs vous ne devriez pas tripoter l’argent et servir le pain, cela n’est pas bien hygiénique.
Elle ne me répondit pas et m’envoya avec son habituelle voix mielleuse et rongée par la vénalité un « au revoir jeune homme » de derrière les fagots. Je trouve tout cela fort fâcheux qu’elle n’ai pas eu la politesse de répondre à ma provocation pourtant préparé à l’avance et qui était surtout justifié. Il fallait que je me montre davantage odieux.
Ou alors pourquoi ne pas faire abstraction de ces gens ? Apres tout je n’avais pas à changer quiconque, il est de leur droit irrévocable d’être content de leur propre infériorité et de leur ridicule. Le temps me fera bien défaut un jour ou l’autre alors pourquoi le dilapider en de telles futilités, ces gens n’ont pour moi aucune forme d’importance. Il ne faudrait que j’utilise le temps qui est mien qu’à l’intention de ma personne, et de mon entourage intime.
Cette cogitation dura tout le long de mon retour à domicile. C’est étonnant, je ne me souviens d’absolument aucun détail. Mon inattention aurait pu me jouer quelque mauvais tour, je pense notamment aux bruyants véhicules motorisés qui ne ralentissent que trop rarement. Heureusement que mon retour se passa sans encombres.
Me voici arrivé. Clic-clac, je refermais la porte à clé derrière moi. Je me dirigeai à la cuisine pour déposer ce que j’avais rapporté et je trouvai ma mère, comme à son habitude occupé au bon déroulement de notre demeure, elle préparait à dîner. J’admire son abnégation mais j’en ai moi même une, la paresse. J’y consacre d’ailleurs beaucoup de temps.
Ainsi je montai au 1er étage et y gagnai ma chambre. Le lit était défait et des affaires personnelles gisaient encore sur le sol, cela est fort logique puisque je me suis réveillé et préparé en toute hâte ce matin là. Ma mère aurait tout de même pu s’en occuper, tant pis je ne lui en tenu pas rigueur. Elle le fera après dîner.
J’adore m’allonger sur mon lit et méditer, mais étant en ce moment inaccessible, je fus donc contraint à me délasser sur le fauteuil Louis XV.
Non je plaisante , d’ailleurs je ne pense pas qu’il y ai eu de fauteuils à cette époque-ci. Enfin bref j’attrapai un livre appartenant à ma bibliothèque personnelle avant de m’asseoir sur le fauteuil Ikea. Voyons voir, ce livre s’intitulait lettres à un jeune poète. Il faut préciser que j’aime lire, j’adore cela. Mais ce n’est pas l’histoire qui m’intéresse principalement. Je prends un livre, je l’ouvre à une page quelconque et je commence à lire. Si le style de l’auteur me plait alors je reprends depuis le début et lis ce livre en intégralité. C’est une manière non conventionnelle de lire j’en conviens, mais c’est la mienne et elle me plait.
Quelques pages plus tard je n’était toujours pas pris par cet ouvrage à l’atmosphère quelque peu empruntée, c’est fus donc une sorte de délivrance que d’entendre ma mère m’appeler pour dîner.
Je m’installai donc à table en attendant que ma mère remplisse mon assiette. Voilà qui est fait. Puis mon verre, merci. Nous mangeâmes silencieusement, en toute cordialité. Une fois finie ma mère remplit son rôle parental avec bonhomie et commença à faire la vaisselle, j’attendis poliment qu’elle ai terminé pour prendre notre dessert tous les deux. C’est ma manière personnelle de lui montrer mon plus grand respect. Mais ce jour là il n’y aura malheureusement pas de dessert. Ce qui est embêtant étant donné qu’une mousse chocolatée était prévue. Un assemblage de mot construisant une phrase sortit inopinément de mon orifice buccal.
-Une question me taraude mère, qui diantre mon père peut-il être ?
Suit alors un moment de grande tension qui ne dura concrètement qu’une poignée de secondes. Préférant ne pas me faire déborder par quelque sorte d’us sournois dont font preuve les femmes j’entrepris de reprendre la parole avec autorité.
-Tu avoueras qu’il est bien normal que je sache une miette de plus sur l’origine de ma personne.
Ma mère me répondit alors, assez sèchement je dois dire. Et si cela ne s’était produit à ce moment précis je lui aurai fait une remarque désobligeante à ce sujet. J’ai effectivement trouvé sa réponse fort cynique.
-Tu n’en a pas. | | |
29/12/2005, 18h23 | #2 | | Harpie
| Re : premier roman | | Alors, commençons par les qualités. J'aime beaucoup le personnage principal, son cynisme, son détachement et sa façon d'être tellement insupportable qu'on ne peut s'empêcher d'être attiré parce qui me semble être un anti-héros. ^^ Ensuite je trouve que tu plantes trés bien le décor, on aborde tout de suite l'environnement du personnage et on est tenu en haleine sur certains mystères. En fait ce qui me plais c'est qu'on se demande ce qu'il pourrait y avoir d'interressant à une histoire qui pourrait sembler tout à fait banal ; pourtant on y trouveun plaisir certain qui met l'eau à la bouche. J'aime pas mal le style du perso et se façon de s'exprimer.
Passons maintenant aux défauts, désolée c'est pas forcément agréable à entendre  . En fait la lecture est gâchée par des nombreuses maladresses d'écriture (outre quelques faites de frappe mais ça c'est pas ta faute, ça arrive à tout le monde). Tout d'abord, quelquechose d'extrêmement génant : tu mélanges les temps, tu passes du passé au présent et on perd toute cohérence.
Ensuite malheuresement il y a des fautes de vocabulaires, des choses qui ne se disent pas du genre "je m'intitule Bastian' ; on dit pas franchement cela pour une personne.
Enfin, tu mélanges les niveaux de langue assez alégrement et ça donne un joyeux fatras.
Voilà voilà, sinon bonne chance pour la continuation, c'est important de toujours continuer à écrire ^^ | | |
29/12/2005, 19h01 | #3 | | Ombre
| Re : premier roman | |  | Citation |  |
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| | | | Passons maintenant aux défauts, désolée c'est pas forcément agréable à entendre . En fait la lecture est gâchée par des nombreuses maladresses d'écriture (outre quelques faites de frappe mais ça c'est pas ta faute, ça arrive à tout le monde). | |  | |  |
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-je ne vois pas trop ce que tu veux dire par la.
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| | | | Tout d'abord, quelquechose d'extrêmement génant : tu mélanges les temps, tu passes du passé au présent et on perd toute cohérence. | |  | |  |
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-Oui je le sais mais j'ai du mal justement! Mais en fait le personnage dis ce qu'il se passait donc il utilise le passé, mais des fois il analyse plus atrd, donc au moment présent, ce qu'il s'est passé donc logique qu'il utilise le présent non?
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| | | | Ensuite malheuresement il y a des fautes de vocabulaires, des choses qui ne se disent pas du genre "je m'intitule Bastian' ; on dit pas franchement cela pour une personne. | |  | |  |
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-Je sais très bien m'exprimer c'est un effet de style, es ce que toi en temps que djeun tu n'utilise pas un vocabulaire incohérent parfois? genre c'est "bad" pour dire que c'est bien etc...
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| | | | Enfin, tu mélanges les niveaux de langue assez alégrement et ça donne un joyeux fatras. | |  | |  |
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-Justement j'aimerai bien avoir des avis là dessus parce que je le fais exprès mais faut voir si ça rend bien. Mais tout cela est voulu
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Voilà voilà, sinon bonne chance pour la continuation, c'est important de toujours continuer à écrire ^^ | |  | |  |
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- Je te remerci beaucoup pour m'avoir lu et donné ton avis c'est très agréable!
[EDIT] Ajout des balises pour rendre le message plus lisible  Dernière modification par Zuka : 29/12/2005 à 19h10. | | |
29/12/2005, 19h29 | #5 | | Ombre
| Re : premier roman | |  | Citation |  |
| |  | Posté par gabriel de lioncourt |  |
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| | | | Oui je suis tout à fait d'accord mais tu fais encore quelques confusions (remarque c'est vrai que c'est une belle galère). Je pense que tu devrais reprendre en essayant de voir si ta lecture est fluide et de bien voir si quand il décrit sa vie, ses habitudes et qu'il analyse, il utilise effectivement le présent et si quand il raconte sa journée passée il utilise l'imparfait et le passé simple.
euuh jamais quand j'écris ^^, en tout cas trés rarement un vocabulaire de djeun. en fait comme c'est la toute première phrase cela choque vraiment. | |  | |  |
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- Ouais je sais pas trop, j'attends d'autres commentaires pour changer, parce que si effectivement personne n'aime il faut ieux cremédier à cela.
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Bah des fois ça rend vraiment pas mal et ça donne quelques piques d'humour, mais je pense que tu devrais trouver un moyen de rééquilibrer le tout. Peut-être justement montrer que tout cela est délibérer de la part du perso, parce que sinon on ce paume un peu et la lecture en devient moins fluide | |  | |  |
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-Attends j'ai viré plein de trucs du genre encore, parce que au début tout cela n'avait vraiment rien de fluide. Je pense que dans les autres chapitres ça se voit nettement moins,d'ailleurs je vais mettre le second.
Chapitre 2 :
Et voilà qu’après cette affligeante réponse ma mère préférait aller « s’aérer » selon ses propres termes et me laisser dans un désarroi qui me semblait sans issue prochaine. Quelle tristesse ! J’ai voulu défier ma mère, c’est une bien mauvaise idée que j’ai eu là. Si j’avais eu dans l’esprit qu’il était possible que cela se passe ainsi j’aurai sans doute préféré ne rien tenter, quitte alors a rester dans l’ignorance. Ma mère avait réussi je ne savais pas encore comment à m’embarrasser pleinement. C’était pourtant à elle d’être désarçonné, et non à moi ! Qu’avais je à me reprocher dans le conflit si ce n’est la volonté de connaître la vérité ? Je pensai sincèrement ne rien avoir à me reprocher. Pourtant au plus fond de moi je sentais que j’ai fais du tord à ma mère et ça je ne peux pas dire que cela ne m’affecte pas. Mais comment faire autrement ? De plus ce n’étais pas à moi d’aborder le sujet, c’étais son rôle et elle aurait pu le faire depuis bien longtemps déjà .
C’est mon droit le plus immuable de connaître l’identité de mon père, et je trouve qu’il est de son devoir de mère, mais même d’être humain tout simplement, que de me la faire connaître. Parfois j’erre dans la rue et tout en marchant je me demande si l’homme que j’ai croisé ne serait pas mon père ,cela m’arrive inconsciemment bien entendu, car je ne cherchait pas jusqu'à présent à savoir quoi que ce soit sur lui. C’est cette appellation qui me gêne le plus, « lui », c’est pour moi le plus parfait inconnu alors que je porte en moi et que je suis même la preuve irréfutable de son existence. Le moindre trait physique sur un homme d’age mûr ayant une similitude avec les miens me fait à présent douter. Peut être l’ai je déjà aperçu, peut être l’ai je déjà rencontré…Cette situation est intolérable. . Je me remémore tout homme susceptible d’être mon père étant passé à la maison. Mais à quoi bon finalement ? Pourquoi serait il revenu ici ? Pour moi ? J’en doute fort…S’il avait eu envie de me connaître il se serait déjà fait connaître. A moins que ce ne soit ma mère qui l’ai fuit…
Serait-ce une personnalité pour qu’elle daigne m’informer ? serait-ce un nazi ? Serait-ce un pourceau ? Trop de questions vaquent à l’intérieur de mon crane déjà bien emplie par la vie qui est mienne en ce moment. Et je sais parfaitement que j’ai beau m’en soucier, la réponse ne viendra pas à moi sans que ma mère mette un peu du sien dans cette affaire. Après il faudra décider si j’ai l’envie de le connaître ou pas. Mais maintenant même une simple description du personnage et des circonstances peuvent m’apaiser.
Quand j’y pense je me demande si le connaître m’apporterait quelque chose, si cela ne m’apporterait pas plus de tourments que de quiétude. J’ai appris à me connaître sans son aide. S’il m’eu été utile alors cette période est depuis un moment terminé. Et ma propre personne suffit à me combler. Mais je reste un homme et quoi que j’en dise je suis rongé par la volonté d’en savoir plus à son sujet, qu’il me soit moins étranger qu’il ne l’es à présent.
Allons nous coucher, la nuit ne porte pas conseil, mais elle repose. Et le repos aide à une meilleure disposition pour réfléchir, et donc comprendre. Si compréhension il y a encore à avoir.
Me voilà déjà réveillé alors qu’il n’es pas encore 06h00, il faut dire que je me suis couché vers 20h00 la veille. Il me restai plus de 2h avant d’aller à l’école j’avais donc l’intention d’en profiter pour préparer un petit déjeuner à ma mère. Et peut être tenter de renouer le dialogue. Mais je me rendis compte en descendant qu’elle n’étais pas rentré de la nuit. Qu’avait-elle bien pût faire ? et quand allait-elle rentrer ? Voici des questions qui me taraudent fortement et c’est le genre de questions auxquelles je suis impuissant.
Alors je décidai de sortir faire un tour dans l’enceinte de mon village. Avec l’espoir de la retrouver. Je chaussai mes pieds d’une splendide paire de mocassins tout juste achetés. J’ai dormi habillé comme il m’arrive parfois par inadvertance, et je reste de la même sorte vêtue pour ma virée nocturne. Ma longue chevelure me tomba aux yeux. Je décida donc de retourner à la cuisine pour saisir le filet qui sert à encercler la viande et m’attacha les cheveux avec.
J’étais presque paré à cette sortie matinale. Il ne me manquait plus qu’une petite lampe, en effet à cette heure ci il faisait encore nuit complète.
Je ne savais pas si me mère étais en possession de ses clés alors je ne fermis pas le verrou de la porte derrière moi et mon aventure pédestre put donc débuter. Je regarda ma montre, 06h15. Il ne ferait donc pas jour avant une petite heure.
Je commençai par me diriger vers le centre ville, nous sommes plutôt situés à l’écart du village, je mis une dizaine de minutes à y parvenir. Mais quand j’y fus arrivé je me demandai ce qu’aurait-elle bien pu faire ici. Par la même occasion je me demandai ce que moi je venais faire ici. De toute évidence elle n’avait rien à faire ici, de plus elle est assez « ours »disons et elle n’as pas vraiment de connaissances au village. Ses amies sont de la ville d’à coté.
Je me résignai donc à rentrer à la maison, peut être était-elle rentrée. Ou sûrement qu’elle avait passé la nuit chez une amie. Ma mère avait du appeler son amie d’enfance, Estelle, pour venir la chercher à la maison puisque ma mère ne possède pas de voiture. Ce n’est tout de même pas très correct de laisser son fils de 17 ans tout seul à la maison. Ou a t-elle donc la tête ?
Alors que je rentrai chez moi je suis passé devant le parc municipal dont la grille était ouverte. Ce qui est étonnant car elle est fermé tous les soirs pour éviter que des junkies ou autres fripouilles viennent roder à l’intérieur. De plus cette foret n’est pas très accueillant, et on dit que de drôles de choses s’y passent la nuit. Enfin ne voici que des commérages de vieilles dames sans occupations qui s’amusent à créer une histoire la nuit pour la ressortir à leur voisine le matin même. Une demi heure s’était écoulée depuis mon départ, pourquoi rentrer maintenant me dis-je. Je décidai donc de pénétrer dans le parc sans avoir une réelle intention d’y trouver ma mère. Je dois d’ailleurs dire que cela m’aurait effrayer quelle passe la nuit dans un pareil endroit.
Je vaquais alors de-ci delà rencontrant quelques bestioles faisant parvenir un bruitage hostile à mon encontre. Je feignais de les ignorer. Je préfère en effet ne pas m’attarder en répondant à ce genre de provocations excessivement futiles.
Le froid parvint à moi assez rapidement je dois dire et je ne me souvenais déjà plus pourquoi être sorti, la situation était très inconfortable. Pour ne rien arranger, de pile je vint à manquer. J’étais trop avancé pour rentrer chez moi dans le voile de la nuit qui ne se lèverait pas avant une demi-heure.
Etant dans un parc municipal je me dis qu’il devait bien y avoir un banc où s’asseoir en attendant que la clarté réapparaisse un tant soit peu.. Et je me rappelai en avoir vu un il y a de cela quelques secondes. Je fis demi tour jusqu’à celui ci, ce qui n’était pas aisé puisque je dois rappeler que j’étais sans lumière. Cela a même été considérablement difficile. Je le trouvai donc, et m’assieds. Je n’entendis alors que des bruitages circonspects et indéchiffrables. J’en ai été quelque peu apeuré. Plus on s’imagine de circonstance moins celles ci arrivent, remarquez je dis cela mais rien n’a été prouvé.
Un son alerta mes sens. Il devenait de plus en plus concret, quelqu’un approchait. Je décida donc de ne plus bouger, au moins il ne serait pas alerté de ma présence par son ouie, ni par sa vue d’ailleurs. Mais inexorablement l’homme s’approchait de ma personne.
Une pâmoison aurait pu intervenir mais ne vint pas. J’étais persuadé qu’il savait que j’étais assis. Alors que faire ? rester immobile pour ne faire bruit et être sûrement piégé ? ou alors fuir avant que l’homme ne soit à une proximité inquiétante mais alors être assuré d’être repéré ? Je choisi la seconde option. Mais le choix a ses limites, je ne puis bouger malgré moi. L’homme était maintenant à 2 ou 3 pas. J’étais condamné à mourir assassiné à 17 ans.
Mais en fait ce ne fut pas le cas. Car voilà ma mère qui s’assit à mes cotés. Le son de a voix me rassura autant qu’il m’effraya. J’avais anticipé autre chose et le fait d’être surpris me fit tout aussi trembler que si j’eusse été face à un personnage mal intentionné.
-N’ai pas peur ce n’est que moi, me dit-elle
-Oui ben j’ai cru remarquer. Tu aurais pu m’en informer avant de me faire paniquer. Oh la peur que j’ai eu ! Et en effet j’étais proche de l’ulcère.
Mais pourquoi es tu ici, tu m’as suivi depuis la maison, tu étais dans le jardin c’est ça hein ?!
-Non tu te trompe. J’étais assise sur le banc d’en face et j’ai vu de la lumière et entendu du bruit alors je me suis inquiétée me suis caché derrière les fourrés. Et avec le peu de lueur qu’exprimait ta lampe j’ai aperçu ton reflet. Mais je ne me suis rendu compte qu’après que cette personne c’était bien toi. On peut dire que mon cerveau à pris quelques temps à envisager que c’eu pu être mon fils. Je ne pensai pas que tu aurai le courage de sortir en pleine nuit, je t’ai connu plus peureux.
-Holà je t’arrête ne dis pas de chose déplaisantes sur moi c’est compris ? lui dis-je sur le ton de la plaisanterie, je pense qu’elle le comprit bien qu’elle ne répondis point à cela.
-Alors tu es venu me chercher ? me demanda t-elle après un petit moment d’hésitation
-Non, non je chassais la belette. Bien sur que je suis venu pour toi. Je me suis fais du mauvais sang quand je ne t’ai pas vu à la maison ce matin tu sais..
-C’est gentil.
-Je trouve aussi.
Une courte ellipse eu ici lieu car aucun de nous n’osait aborder le problème majeur. Je tentai alors une approche plutôt douce, ce qui n’est pas dans mes habitudes.
-Tu sais qui si nous sommes la tous les deux c’est parce que un problème à germé. Il faut qu’on en parle, enfin je pense qu’il est nécessaire d’en discuter.
-Je sais, je sais. Je m’étais simplement faite à l’idée que si tu ne m’avais jamais posé la question avant c’est que tu t’en moquais. Je ne sais pas si je dois te le dire Bastian ,me dit-elle.
Comment ça elle ne devrait pas me le dire. J’en ai été vraiment offusqué. Sa dernière remarque souleva en moi un vent d’indignation que je parviens avec difficulté à contrôler. J’étais sur le point d’attraper sa chevelure avec force et de lui assener de terribles coups qui eurent pu la blesser grandement. J’aime ma mère mais l’envie de lui fracasser la gueule m’arrive quelquefois. Mais étant un homme et non un animal je me résonne et ne la brutalise pas. D’ailleurs si je ne l’ai jamais fait, et Dieu sait que j’en ai eu l’envie, c’est surtout parce que je voyais mal comment les choses auraient pu s’arranger à la suite de cette querelle physique.
-Comment cela tu ne devrais pas me le dire ? lui dis-je tout simplement.
-Et bien je ne vois pas ce que cette révélation pourrait t’apporter, me répondit-elle. Tu n’es plus besoin de Papa-Maman à présent. Mon seul amour pour toi est certainement plus grand que ce que tu es en mesure de recevoir. Ne penses tu pas toi même que je suis souvent trop proche de toi ?
En fait, non, je ne le pensai pas du tout. Mais je ne lui ai pas dit. Son argument était de toute façon pitoyable. M’avez vous déjà entendu rouspéter à propos d’un quelconque manque d’amour ? Pas que je sache. J’ai simplement dit que cela me chagrinai lorsqu’on ne faisait pas attention à moi, mais de recevoir de l’amour je m’en tape.
Elle continua sans s’interrompre.
-Tu dois poursuivre ton destin Bastian, tu ne devrais plus songer à ce passé là. Tout ce que je puis dire à propos de cet homme c’est que tu ne l’a jamais vu. Et j’insiste sur le fait que j’aimerai que tu ne le rencontre jamais. Dernière modification par Zuka : 29/12/2005 à 20h38. | | |
01/01/2006, 02h23 | #6 | | Ombre
| Re : premier roman | | Bon puisque tu demandes du négatif, je vais t'en donner puisque je suis assez douée dans le domaine. Sache cependant que mon but n'est pas de te descender en flèche. J'écris moi aussi et je sais combien les avis extérieurs sont importants.
Je commence: je me suis brutalement arrêtée sur le "Je m'intitule" tu parles d'un effet de style mais ces effets ne servent à rien s'ils ne sont utilisés correctement.
En deuxième lieu, tes phrases me semblent trop longues et ta syntaxe est assez farfelue! Le fait que du vocabulaire soit projeté ainsi dans le texte alors qu'il ne fait qu'alourdir la phrase m'a gené. Tes changements de temps sont déroutants, il ne sert à rien d'étirer les phrases au maximum. Tant de petits élements qui m'ont décidés à suspendre ma lecture.
J'ai tout de même continué car je ne peux juger sans avoir tout lu!
Certaines métaphores sont également assez stupéfiantes, j'ai noté celle-ci car elle m'a plus interpellée que les autres " Mon estomac ruminait de façon plutôt hippique" j'ai eu beau la retourner dans tous les sens je n'ai toujours pas compris ce que tu voulais faire passer.
A partir du moment où tu fais intervenir l'absence paternelle, j'ai trouvé ton écriture déjà plus fluide. Mais je t'avoue que la présence d'un vocabulaire trop élaboré tue le vocabulaire!
" Une question me taraude mère, qui diantre mon père peut-il être ?" J'ai trouvé que malheureusement tu avais mal posé la question. Je pense que cette phrase est pourtant un élément déclencheur de ton roman. Elle est trop lourde, le vocabulaire nous arrête
(même s'il reste compréhensible). Elle est pour moi à retravailler.
"-Tu avoueras qu’il est bien normal que je sache une miette de plus sur l’origine de ma personne." Je n'aime pas cette expression "une miette de plus" mais soit, c'est toi qui vois.
Bon je m'arrête là! J'espère qu'aucune de mes remarques ne t'auras blessée.
Je tiens cependant à te dire que l'idée principale n'ets pas mal. Et je te souhaite bien du courage pour la suite, accroche toi car le plus dure c'ets de continuer une fois qu'on est perdu!
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01/01/2006, 12h17 | #7 | | Ombre
| Re : premier roman | |  | Citation |  |
| |  | Posté par *dark princess* |  |
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| | | | Bon puisque tu demandes du négatif, je vais t'en donner puisque je suis assez douée dans le domaine. Sache cependant que mon but n'est pas de te descender en flèche. J'écris moi aussi et je sais combien les avis extérieurs sont importants.
Je commence: je me suis brutalement arrêtée sur le "Je m'intitule" tu parles d'un effet de style mais ces effets ne servent à rien s'ils ne sont utilisés correctement.
-oui je pense que je vais l'enlever, vous avez raison.
En deuxième lieu, tes phrases me semblent trop longues et ta syntaxe est assez farfelue! Le fait que du vocabulaire soit projeté ainsi dans le texte alors qu'il ne fait qu'alourdir la phrase m'a gené. Tes changements de temps sont déroutants, il ne sert à rien d'étirer les phrases au maximum. Tant de petits élements qui m'ont décidés à suspendre ma lecture.
- Les changements de temps aussi sont à revoir. En ce qui concerne les conditions de la phrase je trouve qu'il n'y a rien à en redire. Bon nombre de grand écrivain reconnus ne plaisent pas à tout le monde et je ne cherche pas à adapter mon ecriture au petit peuble qui ne lit des phrases chargés que de 5 mots.
J'ai tout de même continué car je ne peux juger sans avoir tout lu!
Certaines métaphores sont également assez stupéfiantes, j'ai noté celle-ci car elle m'a plus interpellée que les autres " Mon estomac ruminait de façon plutôt hippique" j'ai eu beau la retourner dans tous les sens je n'ai toujours pas compris ce que tu voulais faire passer.
-T'a vie a t-elle un sens? Je trouve que sortir une phrase très con n'est finalement pas si mal. Tu es le genre à lire du Dan Brown ou du Harry Potter non? La ou tout est adapté specialement pour que le maximum de lecteur accroche. Les plus grand écrivains n'ont jamais écrit de Best-seller, si tu as une preuve me montrant le contraire je suis d'accord, mais par pitié ne me parle pas de Stephen King.
A partir du moment où tu fais intervenir l'absence paternelle, j'ai trouvé ton écriture déjà plus fluide. Mais je t'avoue que la présence d'un vocabulaire trop élaboré tue le vocabulaire!
-J'en ai déjà parlé, tu veux du dialogue Bisounoursien?
"Une question me taraude mère, qui diantre mon père peut-il être ?" J'ai trouvé que malheureusement tu avais mal posé la question. Je pense que cette phrase est pourtant un élément déclencheur de ton roman. Elle est trop lourde, le vocabulaire nous arrête
(même s'il reste compréhensible). Elle est pour moi à retravailler.
"-Tu avoueras qu’il est bien normal que je sache une miette de plus sur l’origine de ma personne." Je n'aime pas cette expression "une miette de plus" mais soit, c'est toi qui vois.
Bon je m'arrête là! J'espère qu'aucune de mes remarques ne t'auras blessée.
-Elle est peut etre lourde tu as raison, cependant le personnage principal se pense infiniment superieur c'est pourquoi il utilise un vocabulaire beaucoup plus soutenu avec les autres, et quand il "nous" parle on voit qu'il n'en es rien de sa superiorité.
Je tiens cependant à te dire que l'idée principale n'ets pas mal. Et je te souhaite bien du courage pour la suite, accroche toi car le plus dure c'ets de continuer une fois qu'on est perdu!
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Merci de m'avoir fait partager ton avis jeune anarcho-syndicaliste de droite. | | |
01/01/2006, 21h11 | #8 | | Ombre
| Re : premier roman | | sindicaliste dans ce cas je veux bien mais explique moi la suite du nom que tu m'as donné s'il te plait^^.
J'veux pas que t'ai mal pris ce que j'ai dis. Ca y'est j'vais encore passer pour une vieille emmerdeuse!
M'enfin
Et quand je t'ai dis que le plus dur était de continuer quand on ets perdu ne voulais pas insinuer que je te pensais perdu!  | | |
01/01/2006, 22h09 | #11 | | Dieu supérieur
| Re : premier roman | | |
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