| Ombre
| prise conscience | | Après divers voyages, qui m'ont fait découvrir ce vaste monde, avec le coeur, toujours plein de haine et de vengeance envers ces chiens de vyseus,je me décidat donc a aller plus avant dans leur territoire, ou là, je serais sûre de pouvoir répandre le sang.
je me trouva donc face une ferme, très jolie d'ailleurs, et très bien entretenue, je fit halte à l'entrée, et la un jeune enfant viens a ma rencontre me demandant, s'il pouvait m'aider car j'avais l'air perdue.
je lui répondis que non, et que j'aimerais voir son père, il courra vers celui-ci, qui binait tranquillement sa terre,il commençat a s'avancer l'orsqu'il s'aperçut que j'etait de la contrée voisine, là je put lire la peur sur son visage, car mes yeux brûlait de rage, a sa vue, il il hurla a ses enfant de se mettre a l'abri et revint armé de son rateau, et me damanda tout tremblant ce qui m'amenait aussi loin de chez moi, je ne repondis que ces deux mots: la vengeance.
je sortit alors mon baton aiguisé a souhait et la bataille commençat, après une lutte acharnée, je lui blessait un bras et il lacha son arme, je m'appretais a lui mettre le coup fatal, quand je relevas les yeux je vis ses enfant et sa femme a genoux, pleurant pour leur père et mari.
C'est alors que je me rendis compte de mon erreur, que tout le sang que je pourrais verser, ne m'apaiserais pas, au contraire, je planta donc mon baton dans le sol, et tendis la main au fermier pour le relever, lui craintif, hésita un moment, puis finis par prendre ma main, je le relevais et m'excusais, lui disant que la haine m'avait aveuglée.
je soignais les blessures que je lui avait infligé, et fit mine de m'en aller, quand soudain la petite fille du fermier vint vers moi et m'offrit une rose, c'est a cet instant précis que tout la colère en moi s'apaisat, le fermier remit de ses emotion, voulut m'offrir le couvert, mais je déclinais son offre, lui offrant les quelques graines que j'avais ramasse ici et la, graines assez rare , et je m'en allat, sans me retourner.
je decidais de retourner au temple ou je fus élevée, rendre compte de ce que j'avais vu et fait a mon mentor, je me mit donc en marche le coeur léger, et ma peine calmée, le souvenir de cet enfant ne me lachant pas, je conclus que c'etait moi que j'avais vu, dans cet enfant, et que je m'etais jurée alors que plus jamais il ne faudrait revivre cela, quelqu'en soit la raison......
Dernière modification par dj flm : 09/12/2002 à 08h28. |