 |  | Petits poèmes Section : Le comptoir Dialogues, actualité et discussions | Petits poèmes : Discussion sur le forum Le comptoir (Dialogues, actualité et discussions : Dialoguer et discuter sur des thèmes divers : sujets de société, d'infos, d'actualité...) 24/12/2002, 12h17 | #31 | | Ombre
| L'Automne
L'automne et les grisailles du temps
Annonce à grands pas la fin de l'An.
L'automne et ses feuilles déchues
Des arbres à présent complètement nus.
L'automne et les fleurs perdues,
De leurs pétales elles étaient pourvues
De bien jolies couleurs ingénues,
D'une beauté simple, parfois inconnue.
L'automne et la terre humidifiée
Que l'hiver proche, va rigoureusement momifier.
L'automne et l'Homme qui s'attriste
De cette saison maussade et conspiratrice.
L'automne et la disparition des liserons,
Des papillons, des lézards, nous penserons.
L'automne et le tempérament mélancolique
De l'image de l'Homme au visage hermétique.
...........
La Plante
Dans la pénombre de mon logement
Une plante verte, vive et grandiose
Prenant ses aises pour la bonne cause
S'étale dans l'armoire à vêtements !
Je reste perplexe sur le phénomène
Et j'appelle de ce pas un homme
D'expérience, qui un soir s'amène
La canne et le chapeau en pomme.
Le personnage jovial est érudit,
S'installe dans le sofa et fait cours.
Il se met dans un drôle de discours
Très spécial et je ne mot dis !
Je ne suis pas plus renseigné
Et je lui demande de partir
Mais l'hominien est ici pour saigner
L' insolite végétal et me sortir
De cette désagréable suite.
Pour moi il doit prendre la fuite
Il me bouscule, sort son couteau
Passe dans la pièce voisine
Une porte, un chahut, le crime
S'accomplit et le voilà mort !
L'armoire grince d'une joie.
Elle est vivante, se balance,
Elle tombe. J'aperçois son toit,
Ouvert, la plante verte lance
Sur moi une sève toute blanche
Je suffoque sous cette avalanche
Je meurs sans savoir la vraie vérité
Sur cette plante d'une autre réalité.
...........
Écrire
Écrire pour ne pas sombrer.
Écrire pour ne pas sabrer
Le Temps incertain d'une vie.
Écrire et pousser un cri.
Ne pas manger et écrire.
Papier et crayon s'activent, là
Pour éponger cet au delà
D'un esprit en débordement.
Écrire et souffrir les ans,
Nuits d'errances et d'expédients.
Écrire et jouir des mots,
Ceux fabuleux et illégaux.
Ici bas nous sommes tous locataires
Nous, ici bas, sommes locataires
De ce lieu, nommé la belle bleue.
Le bail nous interdit le pillage
Et cela quel que soi notre âge,
Notre condition, notre couleur.
Nous voguons sur une mer de peur.
Voyageurs des temps, la Terre
Ne peux plus exaucer notre vœux :
VIVRE ENSEMBLE HEUREUX
...........
Hadès dans le confort de son royaume
Hadès dans le confort de son royaume
Scrute notre beau monde hideux.
Il se réjouit, voilà des arrivants ;
Chaque humain, une paume en calice
Offre son âme impure et de vices.
Hadès se coiffe de son heaume,
Et va de ce pas accueillir en odieux
Sa nouvelle troupe de châtiments.
Hadès ne promet rien, il accomplit.
Son oeuvre dantesque est remplie
D'une sueur de sang, sa survie.
Les âmes errantes sont sa bible,
Il la parcourt par thème, par cible
Sa lecture est un délice, un suc,
Qui retourne d'effroi saint Luc.
...........
Je revois ce matin sous le brume
Je revois ce matin sous la brume
D'une campagne éteinte, vide
Ses gens simples de la commune
Partir pour une autre terre aride
Les arbres fruitiers sont morts
La terre est pauvre d'avoir nourri
Sans récompense et à torts
Tous ces humains au fond pourri
Je te regarde mourir lentement
Et je ne peux rien faire maintenant
Pour toi, Terre, moi le manant
Des temps modernes, le savant !
...........
Ressentir la joie du mot qui se vit comme une larme qui s'écoule dans une rivière et lui donne Vie.
Beauté du récit qui vogue sous les étoiles des esprits en perdition.
Vivre des mots pour ne pas pleurer une nuit sans étoile.
Vivre des mots pour ne pas mourir, là, maintenant.
Vivre des mots pour te connaître un jour, au fil de cette vie sans fin , sans fond comme un gouffre.
Vivre des mots pour revoir demain avec le soleil et le temps de rencontrer un autre visage.
Vivre des mots, repas de tous les jours pour les rencontrer, et s'adonner aux plaisirs de raconter des histoires fabuleuses, impensables, irréelles.
Vivre des mots, une seconde, une minute, et te voir sourire.
Vivre des mots et ne pas oublier que le temps m'est compté !
...........
Le combat
Le combat est dans l’esprit.
Chacun de nous est disloqué,
Sur les divisions du bien dit,
Sur les zones du mal invoqué !
Tue un rêveur, il en naîtra un,
Ici ou ailleurs, sur notre Terre.
Tue la haine, elle naîtra demain,
Ici ou ailleurs, toujours fière.
Je suis ce rêveur qui meurt,
Ici ou ailleurs, par douleurs !
Je suis cette haine visqueuse,
Ici ou ailleurs, par foi hideuse.
...........
Grain de sable
Un grain de sable meurt plongé dans le bouillonnement des galets de l’indifférence.
Dix grains de sable deviennent sur l’agora d’un mécanisme une assemblée de sages.
Cent grains de sable c’est l’esquisse du premier mot vitrifié par la voix du silence.
Mille grains de sable c'est le sablier, le Temps imperpétuel qui se renouvelle en images.
Dix mille grains de sable c'est une fleur de tournesol sur notre planète de l’espérance.
Cent mille grains de sable sont une dune, une forme câline, qui descend sur un sillage.
Un million de grains de sable sont le début d’une aventure dans un château de jouissance.
Dix millions de grains de sable c’est la fortune de connaître le langage des coquillages.
Cent millions de grains de sable sont le pont-levis qui s’abaisse sur la voie de la connaissance.
Un milliard de grains de sable sont pour l’humain un îlet, un rêve où il bâtit son ouvrage.
Dix milliards de grains de sable sont une montagne au sommet à la source de jouvence.
Cent milliards de grains de sable, et l’humanité se rassemble, unifiée, sur cette page.
Mille milliards de grains de sable sont des vœux qui se sont réalisés dans la souffrance.
Dix mille milliards de grains de sable sont des mots d’innocences pétrifiés dans un marécage.
Cent mille milliards de grains de sable, les feuilles d’automne du monde sont des naissances.
Un million de milliards de grains de sable et les impossibles se réalisent à tous les âges.
Dix millions de milliards de grains de sable une étoile est née un jour dans ton adolescence.
Cent millions de milliards de grains de sable, nous sommes sur notre planète de plage.
Un milliard de milliards de grains de sable, notre éternité est inscrite sur l’excellence.
...........
Lie d’enfer
Le calice déborde du sang d’un Dieu !
Je bois la chaleur de sa couleur vermillon !
Mon étole trempe dans sa sueur de feu,
Moi l’homme d’un esprit d’humanisation !
Je m’agenouille ! Mes yeux brillent des prières,
Implorent le pardon de ma conscience passable !
Je me suis perdu un jour de folie meurtrière
Dans un village huguenot aux actions haïssables !
J’en réfère au Tout Puissant, à son fils Christ,
D’inclure ma personne à la souffrance temporelle !
Fracturez mes os ! Lapidez mon âme ! Servez-vous !
J’ai honte des méfaits commis qui brisent ma vie
De tous les instants de culpabilité, écartèlent
Mes entrailles au rire du Diable qui me cloue !
J’ai osé tuer des hommes, des femmes, des enfants,
De mes mots j’ai armé des gens d’épées, de dagues,
Moi le curé de la paroisse des ouailles de l’occident
Chrétien, je bois à ma souffrance, moi le gyrovague !
...........
Une source
Papa Océan et maman Mer,
Donnèrent naissance, fiers,
A une Source qui se demande d’où vient toute sa noble eau !
Est-ce les nuages fougueux d’arroser la terre par leurs tempêtes ?
Est-ce les torrents des montagnes lointaines des minéraux ?
Est-ce des pierres spongieuses qui cultivent des gouttelettes ?
Est-ce l’orage maître du ciel, colossale énergie de la Terre ?
Est-ce ces feuilles pleines de sève qui le soir sont en pleurs ?
Est-ce un réservoir au cœur de la planète qui fait ma rivière ?
Est-ce cette mousse verte qui filtre mon arôme de fraîcheur ?
Papa Océan devinait son trouble !
« — Tes questions sont légitimes »
Dit-il un soir, quand le reflet double
Du soleil, couchant, sur lui s’imprime !
« — Ton eau est de toutes tes questions !
Seuls ceux qui savent t’aimer sans condition
Sauront s’abreuver de ton eau pure d’Amour,
Et vivront éternellement avec bravoure ! »
........... | | |
24/12/2002, 12h17 | #32 | | Ombre
| Monde, lève-toi !
Dans ce monde la population se perd dans sa masse !
Elle erre sur les voies du mercantile de la consommation
Du tout et du n’importe quoi ! Elle élève sa carcasse
Sur les bancs d’une télévision, dévoreuse d’émotions !
Émotions malsaines qui se gorgent des larmoyants,
Des souffreteux, de se reconnaître dans les drames,
Les vécus passables et les vies aux pages brouillons !
Ces humains sont nombreux à s’apitoyer aux vibrants
Mortels, victimes de criminels ou d’inconscients, âmes
Rebelles qui s’annoncent aux fleurs de consolations !
Monde, lève-toi ! Une église, l’Église t’appelle, maintenant
Sur le parvis de ta vie d’humain vorace d’une existence
Pauvre, aux contenus insipides ! Elle t’offre les moments
Riches, vrais, ceux que tu attends, sans demander finance !
...........
Un dernier vœu
Un homme creuse un trou, pour y déposer un corps !
Un corps de femme ! De sa femme !
Il sue à creuser ce trou ! Il s’arrête à bout d’effort !
Il s’assoit sur la terre ferme, blême !
Un oiseau se pose à la branche de sa pelle et s’endort !
Un chant émerge de sa gorge bohème !
Il écoute cette litanie sortie des fonds des Temps, un trésor !
Il saisit le volatile, le dépose sur un chrysanthème !
Un dernier rassemblement de force et il termine, alors !
Un ultime baiser, il enterre sa femme !
Il renferme le corps d’une terre pure, et d’une prière honore !
Il exauce le dernier vœu, le diadème,
Un testament mis en poème par son épouse qui voulait, le décor,
Un confort, auprès d’un arbre qu’elle aime !
...........
Enfant
Au bout de la ruelle, le cimetière ouvert
Aux visites des vivants, aux ossuaires
Des âmes blanchies par l’éternel calvaire
Du paradis néant des versets sous-verre,
Enfant, je fréquentais ses allées mortuaires.
La pluie de novembre, aux gouttes sévères,
A la neige de février, immense suaire,
Je cherchais papa, maman au travers
De mes yeux en larmes et volontaire
De trouver leur dernier sanctuaire.
Je n’ai pas vu papa, maman.
J’ai froid !
Je voudrais disparaître pour naître ailleurs.
...........
La fleur.
Un jour,
Une fleur naquit sur la terre des hommes.
Perdue dans la contrée des herbes mutilées
Elle s’élevait lentement sous un ciel silicium.
Un homme condamné par les hommes, exilé
Par la loi de la différence, s’agenouilla, affaibli
De la route tortueuse de sa vie devenue agonie,
A son pied fragile, à sa tige résistante, nourrie
D’une terre labourée d’une pluie de soucis !
La fleur, seule, enracinée dans sa terre, aida
Cet homme à se relever de ses souffrances !
La vie se reprit dans les veines de ce renégat
Et le cœur à l’aventure humaine renoua sa lance.
L’homme n’était qu’un passager, au courant
Déphasé et devait repartir sur le front des vents
De son destin tracé par les blessures du temps !
La fleur perla des larmes qui inondèrent sa vie,
Jusqu’à l’intérieur de ses feuillures d’amour !
Elle était prisonnière de son terreau de soierie,
Et ne pouvait crier que des mots troubadours.
Elle se remua de toute son énergie de fleur
Mais en vain, elle était épuisée de douleurs.
Ses racines étaient prises dans une bonne terre
Qui ne voulait pas lâcher cette fleur trop fière.
Alors celle-ci, d’une astuce qu’elle inventa,
Fabriqua de sa sève une idée : le parfum !
Il était si doux, si exquis, si chantant, si délicat,
Si unique que l’homme un soir d’hiver revint !
Voilà la vraie histoire de la naissance du parfum
Des fleurs qui un jour par amour conquit l’humain !
...........
Coup manqué
Dans la forêt des Sept Vierges, une renarde
Allaite sept renardeaux bleus outre mer !
Le renard, père bienveillant, est de la harde
Des Bleus Lunaires, les maîtres sanguinaires !
De ces naissances fabuleuses, un renardeau
De ses dents nouvelles, veut tâter de la chair !
Celle de son père lui conviendrait, ce lourdaud
Aux babines retroussées à allure incendiaire !
Le petit se jette, un soir de repos, sur son géniteur !
Celui-ci surpris, le repousse d’un coup de gueule,
Fracassant d’un seul élan les vertèbres du rageur,
Qui se meurt sans un cri, aux larmes d’un aïeul !
Morale :
Goliath et David, c’est pour la Bible et les humains
Qui sont croyants de leur foi, pas pour les incertains !
...........
Déchirure d’âme
Je voudrais me saouler d’écriture,
Tomber, là, ivre mort de mes mots,
Cascades douloureuses, chalumeaux
Dévorants mon âme déchirée, fêlures !
Nourriture démesurée investie du pas
Du crayon commandé d’une main
Sûre, hautaine de son destin festin
De connaître la jouissance du repas
Des phrases triturées, charcutées, tuées,
Kaléidoscopées, reconstruites extrémistes
Au bord du précipice de la page prostituée
Pour une nuit d’angoisse, salie par les kystes
Sanglants des ratures, mots morts nés, vidés
Dans une poubelle recyclable, émergeant
D’un bureau perdu dans une pièce suicidée
Par une présence déshumanisée, se coupant
Du monde des pensants quotidiens, agonisants !
Pourtant, je suis vivant ! Trop vivant ! Presque
A la limite de l’insupportable et mes doigts, pans
De mes frontières, inscrivent sans relâche le visqueux
Paragraphe de mes innombrables poèmes encerclés
Dans de belles pages aux yeux impressionnistes
D’un futur lecteur ou lectrice, curieux touriste
Qui se brûlera les prunelles à mes mots émasculés !
...........
Le Phare et la Lune
Une nuit, un Phare au bord du précipice
De sa déchéance, leva une dernière fois
Son œil brillant au ciel étoilé courtois,
Fidèle compagnon de sa vie d’Ulysse !
De son œil bienveillant, il avait réussi
A guider les marins des mondes humains
De plusieurs générations et poursuivi
De sa sirène à vapeur les temps incertains !
Cette nuit, il n’a plus la foi ! Il est seul !
Les caresses et violences de son océan,
Le recouvrent d’une large écume linceul,
Froide, aux ressacs de maux bruyants !
Ce soir il va s’éteindre sans une larme !
Sa lumière ne sera plus qu’un souvenir,
Noyée sur les rivages des vacarmes
Des esprits envahis d’histoires de délire !
Il regarde un dernier instant l’horizon,
Et aperçoit une Lune aux signaux bleus !
Ce Cyclopéen, n’en croit pas sa raison,
Et se remet à vibrer à ce fait mystérieux !
« - Je suis la Lune Bleue, la sœur jumelle
De la Lune Grise. Ton rayon est triste,
Et je ne veux pas voir en détresse ton ciel
Si réconfortant pour les humains fatalistes ! »
Le Phare, ému, rougit d’une si belle intensité,
D’avoir entendu un si fabuleux compliment,
Qu’il éclaire, depuis cette nuit de générosité,
Les âmes de ses congénères aux reflets agonisants !
...........
Reine
Ta grandeur est ma grandeur. Ton Amour
Est mon Amour. Tu es reine, je suis roi !
Se plonger fougueusement dans ta lumière,
Ressortir sur ton île intemporelle, invincible.
T’aimer et aimer ce légendaire peuple sincère,
Reflet de ton Amour, flamme Indestructible.
Ma présence est et sera pour toi inaltérable,
Je suis cet atome un million de fois millénaire
Qui t’accompagne dans le temps insondable,
Des ères multiples, aux étoiles corsaires !
De ta constellation naîtront les impossibles
Rêves de nos mondes superbes, irrésistibles
Si l’esprit vivant noctambule découvre ce sensible
Qui est le noyau de nos neurones clairières !
Ta source est ma source. Ton parcours
Est mon parcours. Tu es Déesse, je suis à toi !
........... | | |
24/12/2002, 12h18 | #33 | | Ombre
| Désarroi
J'entends le désarroi de l'instant, le mot ROMPU
Entendre le cri des verres brisés se répandre
Dans le creux des oreilles abîmées s'étendre
Aux confins des neurones chavirés et attendre
Le repos du silence, du sommeil pour entendre
Les mots de réconfort qui annoncent, engendrent
La délivrance possible des brûlures à descendre
Dans le puits générateur des turbulences à fendre.
J'entends le désarroi de l'instant, le mot CENDRE !
Elle est magistrale, et s'enlaidit dans les rues,
Infiltrée dans les moindres recoins, telle une crue
Elle recouvre l'humain de l'extravagance, d'une figure
Fantomatique, le renferme dans une coquille d'indifférence
Devient un inconnu parcourant son monde en errance !
Recouvert de cette ombre, il endure de cette sombre parure
Qui s'accomplit dans son acte de souffrance qui dure.
J'entends le désarroi de l'instant, le mot PERDU
...........
Hanneton rêveur dramatique
Hanneton, prit un jour son envol
Dans l’espace anémique des fleurs
Feuillues, d’une Terre anéantie par Éole
En colère d’avoir été trompé à l’heure
D’un soleil printanier par une anémone
Gracile qui s’était refermée à ses avances !
Hanneton avait reçu à sa sortie la semence
De cette anecdote par une toute mignonne
Ânesse follement amoureuse d’un cheval !
Ce dernier, par de déraisonnables escapades,
Avait muté curieusement en étalon sentimental
Pour le galbe, anatomiquement beau, de cette naïade
Aux oreilles démesurées et à l’intelligence
Qui était autre que celle de l’Âne de Buridan !
Hanneton, la remercia de cette confidence
Et s’arma de patience pour découvrir un vaillant
Feuillage pour se nourrir avant de tomber
D’anémie au prochain soleil couchant !
Il se hasarda dans une culture, aux feuillées
Ovales, senteur de menthe ! Sonnant
L’heure de son repas, il dégusta ces végétaux
D’un seul élan, gavant son estomac d’une substance
Qui eût l’effet d’une anesthésie partielle, fardeau
D’un rêve érotisant, il devenait acteur de l’exigence
D’une amante, mante religieuse qui le dévora
Réellement, à la hauteur d’une nervure sulfureuse,
Qu’il vomit, mais trop tard, il cria à l’assassinat,
Et ses derniers mots furent : « — Anon, l’odieuse ! »
[EDIT] A la demande expresse d'un auteur, nous avons supprimé ses poèmes qui ont été cités ici sans son autorisation.
Angefeu, Coordinateur Hyjoo. Dernière modification par Angefeu : 19/02/2008 à 08h43. | | |
24/12/2002, 12h19 | #34 | | Ombre
| Voila ici vous avez toutes mes poésies que j'ai créer ou que j'ai prise d'un auteur d'un livre et que j'ai tout recopier et que je l'ai j'aimes bien
j'ai envie de vous faire partager des plaisires
Mais si un jour vous avez le désire
Se jour la sera comme l'eau qui tombe d'une source
Elle sera magique pour tous ! | | |
24/12/2002, 12h20 | #36 | | Exilé
| (PS: je l'ai un peu modifié car normalement c'est un poème fait pour T4c)
Ces quelques vers seront écris sous ton regard,
Quelques phrases qui te rendront hommage,
A toi qui berce la nuit dans chaque miroir,
A toi dont la beauté surpasse l'age.
Les mots sont trop peu pour chanter les louanges,
De celle dont la bonté surpasse celle des anges.
Alors que les cieux deviennent d'ébène,
Alors que l'astre de feu achève son agonie,
Qui donc pourrait soulager notre peine,
Si ce n'est la reine de la nuit ?
Les mots sont trop peu pour chanter les louanges,
De celle dont la bonté surpasse celle des anges.
Alors que la lumière se fait violente,
Alors que le bien n'est plus le même pour tous,
Une justice bien trop éblouissante,
Maîtresse des ombres tu nous protège de leur coups.
Les mots sont trop peu pour chanter les louanges,
De celle dont la bonté surpasse celle des anges.
La générosité est ton essence,
Tu cache les exclus sous ton manteau,
Mais tous n'auront pas cette chance. | | |
24/12/2002, 12h33 | #38 | | Ombre
| Tient sa me donne une idée je vais faire bientot un nouveau concour la mais apres le nouveau concour sa vous direz que ej fasse un concour sur les poésies?? | | |
27/12/2002, 11h14 | #45 | | Ombre
| ok alors je cree now! bon j improv
tout a commence un soir d ete
ou tu as sus m envouter
dans le calme et la paix
avec ton charme digne d une fee!
lol c bien pour un debut de poete je commence alors fau m aide!
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