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| |  | Posté par trollette |  |
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| | | | une philosophie intéressante...quoique génératrice de conflit...lol | |  | |  |
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Hum ... Tu peux développer, j'ai pas compris ce que tu sous entendais ?
Bon alors comme je l'ai déjà dit plusieurs fois sur Werber, j'ai fini par en faire une indigestion ... Toujours est il que je me souviens tout de même un peu de ce livre, même si ça fait un bail que je l'ai lu...
Je me souviens l'avoir dévoré d'un bout à l'autre, mais sans pour autant y prendre énormément de plaisir. Je m'explique, certes les personnages sont plus froids , moins attachants, peut être mais bon, ce n'est pas vraiment dérangeant encore. J'ai apprécié les nombreuses courses poursuites, l'aspect dynamique qui fait que l'on lit le livre en une nuit. Et puis c'est toujours un plaisir, d'avoir un roman entre policier et science fiction sur fond scientifique et entrecoupé de philo surtout sur l'évolution, la biologie, la paléontologie ... Encore faut il que ça tienne la route.
Voilà le véritable problème que j'ai eu avec ce livre malgré le fait que je l'ai dévoré à l'époque, j'ai apprécié de relire des théories reconnues, les questions que suscitent le livre, les passages avec cet être hominoïde qui peuvent se montrer fort intéressant comme au contraire navrant...
Après, Werber fait du Werber et Werber en fait peut être trop ...
Le discours qu'il fait passé à un de ses personnages, je crois que c'est Isidore est un peu "too much", tout comme ce qu'il remet en question dans ce livre ...
C'est bien de soumettre des questions mais faut pas en faire des pataques non plus.
Sinon, je n'ai pas vraiment apprécié mais je me souviens plus bien d'un passage dans chateau d'eau ... une histoire de dauphins aussi que je trouve une encore un peu "trop" comme les discours grandiloquents où l'on veut nous faire nous poser des questions.
Sinon j'en arrive au plus pénibles, les théories tirées par les cheveux et biscornues sur le chaînon manquant ainsi que la façon de la résoudre qu'on voit arriver à 10 kms à la ronde et qu'on espère sincèrement qu'il n'osera pas faire ça ... Et bien si, il a osé ... J'ai beau aimé (même si je suis toujours en mode indigestion castratrice qui m'empêche de lire nous les dieux après avoir lu tous ces ouvrages) le style de Werber, il y a des limites ... Là, pour moi c'est imbuvable, pourtant c'est un sujet qui m'intéresse et qu'il m'était agréable de trouver un roman dessus mais bon les discours à la limite moralisateur pour que le lecteur se pose des pseudos interrogations philosophiques, faut pas en abuser non plus...
Bref, sujet traité intéressant avec certaines jolies manières, si vous aimez Werber, vous aimerez après faut pas s'attendre à de la subtilité avec ce roman.