Nom du groupe : F(r)oGG
Pays : France (Lyon)
Style : Pop-rock-électro
Label : Indé
Site Officiel :
http://www.frogg-music.com
Composition du groupe : Marion Mathevet (Guitare/chant), Emilie Perrault (Basse), Rémi Morvan (Claviers/Samplers), Laurent "Ovitch" Degetz (Baterrie électro), Olivier Hamon (Guitare/Chant)
Biographie : F(r)oGG est un groupe lyonnais de pop rock électro, créé en septembre 2004.Initialement composé de 2 guitaristes / chanteurs et d'un claviériste/machiniste, F(r)oGG a vite ressenti le besoin d'intégrer une section rythmique. Ainsi en Février 2005, Emilie, bassiste, intègre le groupe.
En juillet de la même année, Ovitch, batteur (sur batterie éléctronique) rejoint F(r)oGG à son tour.
Après moins d'un an d'existence et plusieurs concerts dont une sélection au festival DANDELYON, F(r)oGG s'est attelé à l'auto-production de son premier album.
Durant plus de 3 mois, le groupe a mèlé répétitions, concerts et enregistrement afin de sortir en mai 2006 son premier opus de 10 titres.</B>
Discographie :
Catharsis (2006)
1- Dos Ado
2- L'Idéal
3- L'Ami Franck
4- Regarde Tomber les Flammes
5- Père & Fils
6- Songe
7- 15'
8- Rapid Eye Movement (Koma)
9- Insomnie
10- Catharsis
Avis du Progrès : La musique de F( r )oGG échappe à toute étiquette. A l’image de leur nom, sorte de jeu de mots anglais à multiples lectures, les lyonnais brouillent les pistes. Le groupe impose une dizaine de titres relativement massifs, tant concernant l’abondance de petites trouvailles que leur durée. On assiste impuissant à une sorte de Jardin des Délices grouillant de sons, à un laboratoire, voire presque à un zoo.
Et c’est à ce moment-là que les choses deviennent justement les plus intéressantes. Car si le zoo s’inscrivait autrefois dans le voyeurisme obscène, il s’est davantage orienté dans la sauvegarde. F( r )oGG semble faire de même en expérimentant et en repoussant les limites connues de la musique, comme le faisaient les Pink Floyd.
Pour autant l’album est accessible et virevolte parmi des références aussi diverses que Radiohead, Nine Inch Nails, Depeche Mode ou Michael Oldfield. On se surprend à se laisser bercer par les cassures de structures classiques, les solos de la guitare et les enchevêtrements d’instruments dans des compositions qui prennent leur temps et respirent. Seul bémol, la voix est parfois trop en retrait et se fait oublier au profit de cette magnique bande originale. Un résultat impressionnant pour un groupe ayant seulement un an d’existence.
Samuel Degasne
(Faisant partie du groupe je ne pouvais pas faire de critique perso...n'ayant pas une notoriété hyper développée je fais la présentation moi-même, les fans se cachent encore un peu trop

)