| Dieu supérieur
| Re : [Poésie] | | Je viens de l'écrire ce matin en cours.
Four o Clock
Endort toi maintenant,
Car Dieu le veut,
Car Morphée t’attend.
Au son de mon saxo,
Endort toi, il le faut.
Ainsi, quand tu songera,
Dans un demi-état,
Je pourrai te trouver,
Pleine de sérénité.
Eloignée des maux,
Endort toi, il le faut.
Au son de ma basse,
Que ton corps se prélasse.
It’s four o clock,
Passons au troque.
Aime tu ? Je souffre.
Souffre tu ? J’aime.
Où es tu ? Dans un gouffre.
Vis tu ? Tout de même !
Existe tu ? Que trop.
Motivations ? L’amour du beau.
Ce questionnaire n’est pas
Et n’a jamais été.
Je l’ai sentis une foi
Quand ennui, je subissais.
Et que sous ce despotisme
Je voyais, avec réalisme,
M’emporter les souvenirs
En des moments qui font frémir ;
Quand un souffle magique
Me berçait, en place exotique.
It’s four o clock,
Dans une osmose, non réciproque.
Sentiments différents,
Sentiments sous jacents.
Avec qui tu te mêle ?
Moi ! Je m’entremêle.
It’s four o clock,
Et rien ne choque.
Et maintenant tu dort,
Je te contemple encore.
L’amant a changé,
Désormais c’est Morphée,
Qui t’embrasse
Avec tant de grâce.
Et je reste ébahis,
Chancelle, ahuris,
Devant cette quiétude,
Renversant incertitude.
It’s four o clock.
Des troubles, je me moque. |