| Dieu supérieur
| [Poesie] "Un bébé" | | j'ai beaucoup écris en vaccance, donc voilà la suite. J'y remercie ma muse d'être de retour :
La Muse
Ainsi te voilà, vieille comparse !
Je dois t’avouer, Ô lune écarlate,
Que mes derniers petits écrits éparses
(Sans compter ceux que j’écarte)
Avaient finis par me faire douter
De l’évidence de ton cher retour.
Mais te revoilà, compagnee adorée ;
Je l’espère, pour toujours.
Je t’aime, toi qui fis l’exil d’Ovide,
Les mythologies nues de Michael Ange,
Fis craindre à Baudelaire spleen et vide,
Qui maintenant me démange.
Toi, qui fis de Monsieur Hugo légende,
Et de l’alchimiste Nerval folie,
Qui donna à Rimbaud l’amour des landes,
Qui sort le beau du pourri.
Tu créas l’Homme et fis la religion,
Pour le guider, tu fis le classicisme
Et tandis que tu châtiais moinillons
Tu inventa romantisme.
Je voudrais hurler aux cieux mon amour,
Celui même que je te voues ma tendre.
Nymphe, Dryade et fée composent ta cour.
Muse, comment te le rendre? Dernière modification par Nyx : 11/09/2006 à 14h25. |