[Poesie] "Voyage d’un songe" : Discussion sur le forum Création littéraire (votre edition : Faites nous partager vos écrits, poêmes et autres créations littéraires ou dessinées.)
Voici un de mes poèmes (pas du tout régulier niveau nombre de syllabes et autres hein je préviens)
Voyage d’un songe
Une ombre passe, et je m’endors Je me sens lasse, une nuit encore Un sentiment étrange de déjà-vu S’empare de moi, et l’inconnu
M’attire ardemment malgré moi Dans mes songes les plus profonds Je me laisse envahir par mes démons Intérieurs, douce émancipation
Ils se révèlent à moi-même Tels les anges déchus de mes rêves Etres diaphanes et blêmes Ils m’envoûtent et je m’élève
Au sommet de mes désirs Inconsciemment, arme imaginaire Ils m’entourent de leur chaleur, si vive Puissante épée de chairs
Qu’est mon corps, toujours assoupit Attendant le réveil destructeur Triste fin d’un instant de magie Délaissant ces rêves enchanteurs
Chassés par la lueur du jour Nuit de sommeil passant son tour Tendre torpeur embrumant mon esprit Souvenir qui m’échappe d’un songe infini
Frustration d’une absence de mémoire Comme tous les matins, sombres déboires Une seule hâte : l’arrivée du soir Et m’endormir loin de cette vie dérisoire
Syndhara
Dernière modification par Nyx : 11/09/2006 à 15h14.
Une ombre passe, et je m’endors
Je me sens lasse, une nuit encore
Un sentiment étrange de déjà-vu
S’empare de moi, et l’inconnu
M’attire ardemment malgré moi
Dans mes songes les plus profonds
Je me laisse envahir par mes démons
Intérieurs, douce émancipation
Ils se révèlent à moi-même
Tels les anges déchus de mes rêves
Etres diaphanes et blêmes
Ils m’envoûtent et je m’élève
Au sommet de mes désirs
Inconsciemment, arme imaginaire
Ils m’entourent de leur chaleur, si vive
Puissante épée de chairs
Qu’est mon corps, toujours assoupit
Attendant le réveil destructeur
Triste fin d’un instant de magie
Délaissant ces rêves enchanteurs
Chassés par la lueur du jour
Nuit de sommeil passant son tour
Tendre torpeur embrumant mon esprit
Souvenir qui m’échappe d’un songe infini
Frustration d’une absence de mémoire
Comme tous les matins, sombres déboires
Une seule hâte : l’arrivée du soir
Et m’endormir loin de cette vie dérisoire