[JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II : Discussion sur le forum Musique (Artistes, chansons, groupes et lives : Informations et discussions sur les courants et les genres musicaux, leurs auteurs, artistes et interprètes...)
Déesse supérieure Modératrice Manga Miss Hyjoo 2007
Re : [JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II
erf... méchant.
Chantons cette chanson
Qui vient nous parler de la vie
Chantons cette chanson
Qui vient nous parler d'un ami
Pauvre Diogène, pauvre Diogène
T'as pas fini de te promener
Le cœur en berne et ta lanterne
Deux mille ans qu'elle est allumée
Qu'elle est allumée
Chantons cette chanson
Qui vient nous parler de la vie
Chantons cette chanson
Qui vient nous parler d'un ami
Pauvre Diogène, pauvre Diogène
T'as pas fini de tendre le dos
Les tiens ignorent qu'on peut encore
Etre libre dans un tonneau
Dans un tonneau
Pauvre Diogène, pauvre Diogène
Tu cherches un homme tu ne trouves pas
Oublie ta peine et ta lanterne
Viens-t'en chez nous et tu trouveras
Et tu trouveras
Chantons cette chanson
Qui nous a parlé de la vie
Chantons cette chanson
Qui nous a parlé d'un ami
Pauvre Diogène de Leny Escudero.
Kypic pour les super modos.
Re : [JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II
Pour les supers modos ^^
Spoiler
Chaque jour à la caserne,
Je trace un petit bâton
A la craie sur la cloison
En attendant un jour de perm'.
Pour pas mourrir à la tâche
Dans ma vareuse pistache,
Je cache mon existence
Dans les lieux d'aisance.
Et dans ce repli du monde,
Ma pensée vagabonde,
Avec une marguerite,
J'attends Marie-des-guérites.
Au conseil de réforme
J'me suis présenté en forme,
En forme de grand échalas.
En dépit de mes pieds plats,
J'suis passé sous les drapeaux,
J'suis passé sous les ciseaux,
Sous la tondeuse et la toise
Et le petit toit d'ardoise.
Et dans ce repli du monde,
Ma pensée vagabonde,
Avec une marguerite,
J'attends Marie-des-guérites.
En attendant qu'elle inspecte
Mon petit établissement,
Je nettoie, je désinfecte
Jusqu'a l'éblouissement.
Nue sur une peau de bique,
Elle fait l'objet d'un tableau,
L'objet d'un mosaïque
Cachée derrière la chasse d'eau.
Et sur ce beau brin de blonde,
Ma pensée vagabonde,
Avec une marguerite,
J'attends Marie-des-guérites.
Un an à tourner en rond
Dans le carré des saisons,
Et dans les commodités,
J'ai le temps de méditer
La morale des dictons
Qui fleurissent sur les murs
Et dans l'esprit des grivetons
Malgré l'action du bromure.
Et dans ce repli du monde,
Ma pensée vagabonde,
Avec une marguerite,
J'attends Marie-des-guérites.
Il paraît que Diogène
Habitait dans un tonneau,
Moi, mon prénom c'est Eugène,
Je l'écris dans les goguenots.
Parmis les dessins obcènes
Qui constellent la paroi,
Je fais des petites croix
Pour chasser le cafard d'ébène.
Et dans ce repli du monde,
Ma pensée vagabonde,
Avec une marguerite,
J'attends Marie-des-guérites.
Spoiler
Chaque jour à la caserne,
Je trace un petit bâton
A la craie sur la cloison
En attendant un jour de perm'.
A cause d'un obus sans gène
Sur la cabane à Eugène,
Ma carrière de biffin,
Brutalement, a pris fin.
Et sur le chemin de ronde,
Mon âme vagabonde,
Sous une marguerite,
J'attends Marie-des-guérites
Re : [JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II
Non mais c'est pas possible ça >< !!!!!!!!
oui je suis une vice presidente du club des a l arue mais là , ici, je suis une boulette de la mort qui tue.........qu'on me rende à mon équipe !!!!
Sinon: Loco Locas, Spleen et Montreal
Citation
C'pas vraiment qu'ça va mal
mais depuis que j’ai quitté la capitale pour Montréal
faut que j’sois réaliste j’m’étale dans le dédale de mon encéphale
Plus souvent je détale en direction de mon idéal astral
Astreint au train-train quotidien comme un esclave à fond d'cale
J'ai l'impression que ma vie m'avale mais sans mon aval
Comme Diogène avec son fanal je cherche un homme en moi
qui ne soit pas celui que je vois mois après mois
J’sais pas c’qui va pas j'ai pourtant mes dix doigts
ma blonde à côté d'moi un toit j'ai même un emploi
Mais chaque jour un peu plus je ploie sous le poids
d'un couvercle bien vissé au-dessus d'ma tête
une sorte de cercle ben vicié
Sans aspiration j’peux pu respirer
Aspiré par la spirale d’une houle à rappel j’me rappelle
qu'y faut que je coule encore plus profond
pour espérer remonter si j'ai de la veine…avec la veine de fond
REFRAIN
Spleen et Montréal, comme dans le vortex de mistral
Spleen et Montréal, ma vie m'avale en amont en aval
Spleen et Montréal, comme Diogène avec son fanal
Toujours en quête d'un idéal
Meme que mon équipe mérite deux points de plus vu que ce n'est pas la preiere fois que nous souffrons de ce genre d'incident !
Dernière modification par sunshine13 : 17/04/2007 à 23h22.
Re : [JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II
Rho j'ai trouvé une chanson qui s'appelle "Diogène", sur un album de 1976, "Elle dit", de Claire, une chanteuse franc-comtoise (comme moi ), mais impossible de trouver les paroles Si quelqu'un les a je suis preneuse Et je mets une option sur cette chanson, au cas où
Déesse supérieure Modératrice Manga Miss Hyjoo 2007
Re : [JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II
Je pense qu'on peut attendre dimanche soir avant de fermer cette manche et de relancer histoire de redémarrer sur une nouvelle semaine plus fructueuse parce qu'on peut dire sans trop se tromper que cette manche a fait un bide magistral.
Note : ne plus laisser Alton relancer.
Au fait, si Diogene est toujours d'accord, je me propose pour alléger un peu son statut d'arbitre/animateur, comme je l'ai fait pour cette manche et promis !!! Je serais plus rigoureuse dans l'attribution des points.
Sunny ne fait pas partie des A la Rue... Sunny ne fait pas partie des A la Rue... Sunny ne fait pas partie des A la Rue...
Dernière modification par Kypic : 21/04/2007 à 22h26. Motif: Joker !!!
Re : [JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II
Citation
Posté par Kypic
Je pense qu'on peut attendre dimanche soir avant de fermer cette manche et de relancer histoire de redémarrer sur une nouvelle semaine plus fructive parce qu'on peut dire sans trop se tromper que cette manche a fait un bide magistral.
Note : ne plus laisser Alton relancer.
Au fait, si Diogene est toujours d'accord, je me propose pour alléger un peu son statut d'arbitre/animateur, comme je l'ai fait pour cette manche et promis !!! Je serais plus rigoureuse dans l'attribution des points.
Sunny ne fait pas partie des A la Rue... Sunny ne fait pas partie des A la Rue... Sunny ne fait pas partie des A la Rue...
tant que tu y es, ne plus laisser Alton me piquer Hubert Felix, ça fait désordre
Déesse supérieure Modératrice Manga Miss Hyjoo 2007
Re : [JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II
C'est l'hécatombe...
Citation
L'équipe des super Modos : 2 points
Nayanea/Kypic
L'équipe des A la Rue : 1 points
Alton
L'équipe des Boulets : 0 points
L'équipe des BlueZou'Brothers : 0 points
Bon, pour repartir sur de bonnes bases, je relance le jeu.
Et oui, j'avais promis de relancer dimanche soir mais priorité à l'urne pour faire entendre ma voix et profiter de mon droit ainsi que de faire mon devoir de citoyen, le jeu devait donc attendre.
Cependant, je dois avouer qu'une fois arrivée dans l'isoloir avec mes bouts de papier, je me suis posée la grosse question qui tue : Pour qui vais-je bien pouvoir voter ???
Parce qu'il faut dire ce qui est :
A gauche ? A droite ? Rien ! Il faudra regarder les alentours en passant Avant de foncer tête baissée droit devant Bienvenue citoyen voici le monstre étatique Qui fera ta nation ton pays sa politique Mon pauvre esprit de rêve te voila catapulté Au milieu des sondages et du journal télévisé Overdose de crapules noyées dans leur ramage Mais où se situer dans tout ce paysage ?
Mais quand l'empire du pire au cœur de ta cité S'mettra à sécher l'âme humaine au fond d'son grenier Je sais que tu prendras tes convictions à la main Construisant une assise pour te sentir citoyen
Mais les extrêmes c'est toi C'est toi quand tu ne votes pas ! Mais les extrêmes c'est toi C'est toi quand tu ne votes pas !
Bienvenue novice au marché électoral Pas l'temps d'aller s'inscrire, oublié ! Trop d'travail ! Ou qui s'est érigé un de ces principes moral : De se sentir citoyen et de refuser d'aller sur la bataille Ils doivent se réjouir, envahissant le nerf de la guerre Récoltant les voix de la bourgeoise à la fermière ! Tu n'imagines pas la puissance que tu es ! L'histoire c'est toi, l'histoire c'est toi qui la fait !
Alors tu déscends dans la rue combattre la peste brune Toi qui n'a jamais jamais pris le chemin vers les urnes Il est temps de brandir ses convictions à la main Construisant une assise pour se sentir citoyen
Mais les extrêmes c'est toi C'est toi quand tu ne votes pas ! Mais les extrêmes c'est toi
Pas l'envie, pas le temps de faire entendre sa voix Mobilisez-vous pour faire partie du paysage Overdose de crapules Où se noyer dans tout ça ! Tu sais au moins que tu veux être une pierre du barrage Tu sais au moins que tu veux être une pierre du barrage
Alors tu descends dans la rue combattre la peste brune Toi qui n'a jamais jamais pris le chemin vers les urnes Il est temps de brandir ses convictions à la main Construisant une assise pour se sentir citoyen...
C'est toi ! Quand tu ne votes pas ! Mais les extrêmes c'est toi !
A gauche ? A droite ? Rien !
La morale de l'histoire c'est que j'ai usé de mon droit et accompli mon devoir mais est-ce que je serais satisfaite pour autant du visage politique de la France... peut être, peut être pas mais en tous cas, j'ai voté quand même.
Les extêmes,Tryo
Kypic pour les Super modos
Citoyen(ne) dans les chansons francophones, restons dans l'actualité.
Citation
Posté par Alton
tant que tu y es, ne plus laisser Alton me piquer Hubert Felix, ça fait désordre
Je t'ai même laissé H-F Thiéfaine pour cette manche, je suis trop gentille des fois...
Re : [JEU]Paroles, paroles, ce ne sont que des mots...II
L'équipe des Zou'Brothers
Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes
Aux armes, citoyens ! Etc.
Spoiler
ue veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Quels transports il doit exciter ;
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
Aux armes, citoyens ! Etc.
III
Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
Aux armes, citoyens ! Etc.
IV
Tremblez, tyrans et vous, perfides,
L'opprobre de tous les partis !
Tremblez ! Vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produira de nouveaux
Contre vous tout prêt à se battre.
Aux armes, citoyens ! Etc.
V
Français, en guerriers magnanimes
Portons ou retenons nos coups !
Épargnons ces tristes victimes,
A regret, s'armant contre nous ! (Bis)
Mais ce despote sanguinaire !
Mais ces complices de Bouillé !
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !
Aux armes, citoyens ! Etc.
VI
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté ! Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
Sous nos drapeaux que la Victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Aux armes, citoyens ! Etc.
COUPLET DES ENFANTS
Nous entrerons dans la carrière,
Quand nos aînés n'y seront plus ;
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus. (Bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre.
Aux armes, citoyens ! Etc.
Enfants, que l'Honneur, la Patrie
Fassent l'objet de tous nos vœux !
Ayons toujours l'âme nourrie
Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;
Nos vils ennemis tomberont,
Alors les Français cesseront
De chanter ce refrain terrible :
Aux armes, citoyens ! Etc.