Bon j'ai mis un titre mais si vous lisez mon texte, cela ressemble plus à un extrait de roman qu'autre chose!
Mais j'ai envi de critiques constructives donc je vous le propose:
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« Abron » essayait de garder son équilibre sur les pavés polis et glissants. Il courait depuis vingt bonnes minutes dans l’étroite ruelle et peinait de plus en plus. Il se retournait de temps en temps en essayant de respirer le mieux possible et sentait bien que sa course était loin d’être terminée. La ruelle de « Mandrogue », bien que petite, faisait partie des quatre artères principales d’accès au marché d’espèces rares. Celle-ci, principalement réputée pour ses commerces d’épices, nous livrait, encore en ces heures tardives, de fortes senteurs mélangées et prononcées ? Des odeurs tellement prononcées qu’ajoutées à la brume matinale qui s’éveillait, elle lui brûlait les poumons et l’empêchait de bien reprendre son souffle. A ce rythme la, il ne pourrait pas tenir longtemps, il fallait se cacher.
En ralentissant pour calmer son cœur et récupérer un peu d’oxygène, il se dit que ce « nid à odeurs » était peut être sa chance de fuir ses poursuivants…ou son poursuivant ?
Car il ne savait pas vraiment ce qu’il en était ?
Il sauta sous la première devanture qu’il croisa et s’attaqua à la porte d’entrée. Après avoir facilement crocheter la vieille serrure –« Merci mon cousin ! » se surprend il à penser-, il se dépêcha de trouver une cachette silencieuse et odorante. Malgré l’obscurité qui régnait, il se félicita de déboucher sur une réserve ou était conservés dans de grandes jarres toute la richesse de la boutique soit aromes et autres liqueurs qui font la réputation de la sainte cité.
« C’était l’endroit parfait pour disparaître » se dit il.
Et sans réfléchir plus longtemps, il entra dans le premier pot vide et pria de toute ses forces n’importe qu’elle divinité qui puisse s’intéresser à lui en ce moment.
Le calme de cette fin de nuit d’ordinaire apaisant le paralysait de peur aussi, quand un chien vint renifler ou plutôt vérifier le calme de l’endroit, il ne put s’empêcher de soupirer lorsque ce dernier fit demi tour.
Que pouvait être la nature de ce qui le traquait ?
Il essayait de se remémorer la scène, ou du moins ce qu’il avait pu apercevoir mais rien de concret ne parvenait à ses souvenirs. Rien d’explicable, tout avait été beaucoup trop vite. Il n’y avait aucunes images, aucunes descriptions de ses assaillants. Il retenait juste un son, un souffle plutôt, une inspiration puissante et inhumaine qui résonnait encor dans sa tête juste avant qu’il ne voit s’écrouler le mur de sa case.
Le bêlement de terreur de ses brebis fut la dernière chose qu’il perçut distinctement.
« Pauvre bétail » se dit il
Pauvre bétail qui représentait les seuls revenus familiaux
« Pauvres de nous » reprit il !
Le marché d’espèces rares ne se déroulait que deux fois dans l’année. Comment ferait il, lui et sa famille pour subvenir à leurs besoins ?
Un bruit troubla le silence bienveillant ainsi que sa réflexion apaisée passagère. Le chien était revenu ?
Rampant, reniflant et grognant au dessus des pots, oui le chien était malheureusement bien revenu sur ses pas.
Etait il découvert ?
En tout état de cause, le chien paraissait préoccupé par quelque chose ou quelqu'un ?
Que faire ? Faire le mort ?
Fallait il prendre son courage à deux mains et affronter le chien ? Ou autre chose ?
Quelle chose ? Combien sont ils ? Car étant donné la violence du choc dans sa case, ce pouvaient être plusieurs poursuivants.
Tout se mélangeait dans son esprit terrorisé Les gouttes de sueurs perlaient sur son front pour finir leur courses dans ses yeux grand ouverts devant l’obscurité de sa maigre muraille de terre cuite.
Un lourd fracas de bois, de verres pillés, et autres porcelaines le fit revenir dans le présent, il sursauta et gémit. Un crépitement au dessus de sa tête, et il compris que sa cachette n’attendait qu’un éternuement de sa part pour se décomposer.
Le chien ne fit qu’une pale résistance guère plus forte que ses moutons et il l’entendit glapir un dernier aboiement.
« Ne plus bouger, ne plus respirer ! » pensa t il en réponse à cet ultime angoisse.
La seule chose bénéfique serait que le bruit ai réveillé le maître des lieux et le voisinage se prit il à penser.
Le crépitement qui bourdonnait au dessus de ses cheveux se fit plus fort et il comprit que sa cachette se désagrégeait autant que son courage avait complètement disparu depuis la mort du gardien des lieux.
« Misère de misère » sanglota le pauvre berger.
Tandis qu’Abron respirait le moins possible afin d’éviter tous mouvements, tous bruits susceptibles de le faire repérer, un autre bruit macabre lui vint aux oreilles.
Quoi qu’était l’abomination proche de lui, elle se restaurait de son dernier adversaire. Les os du chien étaient mâchés lentement presque tendrement comme si le vainqueur se délectait soigneusement de sa proie…Il eu un haut le cœur. Alors qu’il allait rendre, les claquements de mâchoires s’arrêtèrent et l’ont put discerner un juron éloigné.
« Le marchand !»
L’éclatement de la devanture et l’aboiement de son fidèle serviteur avaient extirpé le marchand de son sommeil d’où une certaine mauvaise humeur…Il s’apprêtait à punir l’insolent.
« S’il savait, le pauvre ! » Pensa Arbon
Arbon, une lueur d’esprit bienvenue, compris que c’était la seule et unique chance de sortir de ce bourbier. Cette diversion était peut être la seule réponse qu’un dieu veuille bien lui transmettre et s’interrogea du comment la gérer au mieux ? Il se mémorisa la pièce rapidement ou du moins l’endroit d’où l’éboulement du mur venait d’avoir lieu et s’apprêtait à saisir l’opportunité, ou sa dernière raison de vivre…Chaque secondes d’hésitation pouvaient lui coûter la vie, et il comptait bien y rester. Le temps de réflexion fut de courte durée car le marchand très en colère s’approchait rapidement de son futur caveau.
Ha peine la porte claqua sur le mur, qu’Arbon poussa sur ses jambes endolories, il souleva le couvercle en faisant le vide dans son esprit.
Arbon debout, devant la stature imposante de l’épicier, constata que se dernier ne l’avait même pas remarquer tant son regard effaré fixait une autre direction. Il détourna sa vision du nouveau protagoniste pour en suivre la même orientation quand une grosse forme noire, grise et poilue bondit sur le malheureux.
C’est dans les cris de ce dernier que notre berger traversa ce qui restait de la devanture en évitant pieux, tranchants, et autres piques, résultats de la démolition du magasin.
Se demandant comment il était parvenu à s’extirper de cet enfer et provisoirement de cette monstruosité, Arbon ne réfléchit pas plus et courra le plus vite possible droit devant lui avec une impression de déjà vu.
Ce n’était pas finis, et jurant lui aussi tout ce qu’il savait, il courait devant lui dans le néant, cherchant désespérément un autre terrier de délivrance.
La nuit allait à être plus longue de d’habitude, et la chasse, dans laquelle il était le gibier, n’en était qu’à son commencement.
« Pauvre de moi » se dit il……
Merci d'avance!
soyez pas trop dure quand même
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àjour