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04/07/2007, 00h01 | #1 | | Licorne
| [Ecrit] Le premier cri de l'ange de la destinée et le début de sa vie | | Voilà, je viens de faire la suite de l'origine des anges de la destinée enfin révélée. J'espère que vous apprécierez ce texte comme les autres. Je compte sur vous pour me donnez votre avis. Sur ce, bonne lecture.
Le premier cri de l'ange de la destinée et le début de sa vie
*L’aigle toujours enragé d’avoir appris une telle chose de la bouche de son maître avait envie de se détendre. Son âme était toujours autant torturée par cette révélation. Il aurait préféré ne jamais rien entendre d’aussi affreux. Ces anges, qui ne naissaient que tous les cinq cent ans devaient se sacrifier pour sauver de pauvre mortels qui ne pensaient qu’à la destruction. Il voulait changer tout ça. Empêcher que celle-ci ne brûle sa vie afin de maintenir l’équilibre dans chaque chose et dans chaque vie peuplant le monde. Vif Argent protégeait son clan depuis déjà cent ans, la notion de sacrifice, il la connaissait par cœur. Depuis tout petit, sa charge de chef de clan lui pesait mais, étant en être fier, il se dévouait aux membres de sa tribu risquant de se faire tuer pour les protéger, car, telle était la tâche qui lui incombait.
La pluie se mit à tomber, des éclairs parsemaient le ciel d’une touche de rose malgré l’obscurité de la nuit. Les arbres pliaient tous sous la violence du vent manquant de se déraciner un à un ou de se fendre en leurs milieux. Malgré tout ce désastre, le rapace appréciait cette image du chaos qui se déroulait sous ses yeux. C’était l’exactitude des pensées qui le tiraillaient au plus profond de son être, le forçant à vouloir tuer, écraser des proies qui se trouveraient sur sa route afin de se détendre et d’oublier les paroles de son maître. Mais, comment faire ? Il était sage et aucune de ses décisions ne pourraient changer le cours du destin de cette séraphine. Soit elle mourrait comme la première ange de la destinée, soit elle vivrait en subissant de nombreux obstacles sur sa route. Bien entendue, tout cela ne la rendrait que plus forte et lui permettrait d’acquérir assez de sagesse pour affronter les pires épreuves que la vie lui réserve.
Plusieurs heures s’écoulèrent sans que Vif Argent ne daigne rentrer dans son clan. Il se mit à voler très haut dans la voûte céleste bravant la tempête. Ce danger l’extasiait au plus haut point. Il sentait le moindre de ses muscles se contracter pour qu’il ne soit pas emporté, chacune de ses plumes dorées ou argentées agissaient à la seconde près l’empêchant d’aller vers une mort certaine. Les éclairs passaient à ras de lui. La pluie l’alourdissait de plus en plus, mais, il s’en moquait. Pour lui, le ciel lui appartenait, il était le maître des vents. La mort ne l’effrayait aucunement, bien au contraire. Pendant son entraînement près du dragon céleste, elle avait failli l’emporter une dizaine de fois mais à chaque coup, son étincelle de vie brillait encore plus, la contraignant de ne pas aspirer son souffle de vie et de disparaître. Fort de ses expériences passées, l’oiseau de proie avait acquis la maîtrise du vent et pouvait, s’il le voulait créer une puissante tornade dont le toucher mortel dépendait de son humeur. Plus sa soif de sang était à son paroxysme, plus la mort de ses ennemis s’en retrouvait rapide et sanguinolente, les chairs explosaient en un tapis de tripes encore chaude.
Avec la venue de l’aube, le temps se calma, le vent s’adoucit et la pluie fut remplacée par une fraîche humidité. Des gouttes de rosées s’écoulaient le long des fines feuilles des arbres et le chant des oiseaux éveillaient par la demi clarté du jour redonnaient de la vie après la nuit de la veille. Vif Argent volait toujours dans l’astre céleste et commençait à avoir faim. Avec son regard perçant, il aperçut un rapide mouvement dans les bois, une jeune biche. N’y pouvant plus, il ouvrit ses serres et fonça sur sa proie sans faire le moindre bruit malgré ses plumes encore humide. Avec rapidité, le rapace l’attrapa et lui brisa la nuque. Calmement, il se posa et déchiqueta la cervidé avec son bec acéré. Il arracha de gros morceaux de chair et les avala goulûment. Une fois son repas finit, l’oiseau de proie battit des ailes et retourna dans son clan là où était sa place. Les Neuf Anciens s’approchèrent de lui lorsqu’il fut à même le sol. Œil d’argent prit enfin la parole après quelques temps de silence.*
- Vif Argent, te voilà enfin !! Nous nous sommes inquiétés pour toi. Je sais que tu es fort mais tu es fou de ne pas rentrer lorsqu’une telle tempête aie lieu. Tu aurais pu te briser le cou. On aurait fait comment, si toi, notre chef de clan perdait la vie en jouant les abrutis et en voulant aller le plus loin possible ? Je te connais Vif, pour avoir agis ainsi, tu as dû apprendre des révélations désastreuse sur l’ange de la destinée. Nous en parleras-tu ou vas-tu garder tout cela secret ?
*Vif Argent prit une grande inspiration et plongea son regard perçant dans celui du chef des Neuf Anciens. D’une voix pleine de force, il lui répondit.*
- Œil d’argent, si je me suis amusé à braver la tempête, c’est mes affaires et non les tiennes. C’est le seul moyen que j'ai trouvé pour me libérer de mes doutes ainsi que de mes sombres pensées. Tu n'as pas à t'en soucier pour moi, le ciel et le vent m'appartiennent depuis mon entraînement mortel auprès de mon maître. Maintenant, pour te répondre par rapport à l’ange de la destinée, oui, j’ai appris des révélations qui m’insupportent. Je n’arrive pas à m’expliquer comment une telle ange peut naître et souffrir autant. Devoir se sacrifier pour les autres est complètement stupide, surtout pour des êtres qui n’ont rien à faire d’elle !! Je ne pourrais rien faire pour changer son destin !!!! Je devrais la regarder souffrir !!! Si je contrevenais aux ordres du Dragon Céleste, il me tuerait. Il a horreur des insubordinations.
- Vif Argent, je comprend ta souffrance. Savoir que ton âme sera à jamais liée à elle est une chose difficile. Mais je sais qu’au plus profond de mon être, tu rempliras ton rôle avec courage et tu arriveras à la protéger. J’ai confiance en toi et te connaissant assez, je me permet de te dire n’abandonne pas car cette petite aura sûrement besoin d’un protecteur qui l’aide à avancer dans la vie même si elle sera cruelle avec elle. Maintenant, nous allons te laisser dans tes pensées. Sache que nous sommes et nous resterons toujours prêt de toi.
*Après ces mots, Œil d’argent ainsi que les autres anciens laissèrent Vif Argent seul. Le rapace leva sa tête vers le ciel et regarda les nuages passaient. Il ne savait pas pourquoi, mais, il ressentait au fond de lui une profonde nostalgie. Était-ce lié à son enfance passée trop vite ou son avenir qui avançait à grand pas ? Il ne le savait pas. Il se mit à soupirer et se coucha à même le sol laissant la journée se terminer. Il n’avait aucune envie de bouger. Trop lasse de faire le moindre mouvement comme si les dires de son maître l’avait épuisé. La nuit se passa sans qu’aucun problème ne vienne.
De nombreuses lunes passèrent ensuite jusqu’au soir où un vent violent se mit à souffler sur le territoire des aigles aux ailes argentées faisant trembler les feuilles des arbres. Le ciel devint beaucoup plus sombre à part la pleine lune qui était au sommet, une forte tension se fit ressentir dans l’air. Peu à peu, une lueur apparut et fut remplacée par le dragon céleste en personne. La créature magique ouvrit sa gueule et montra ses crocs aiguisés. Il se mit à s’adresser à son messager.*
- Mon cher messager, elle est enfin naît. Nous pouvons enfin voir de nos propres yeux cette petite ange de la destinée. J’espère qu’elle est comme je le voudrais. Je sens déjà sa force d’ici alors qu’elle vient à peine de sortir sa tête du corps de sa mère. N’allons pas trop vite. Je n’ai pas envie que ses parents nous voient. Ils risqueraient de la tuer.
- Bien, nous attendrons quelques heures afin que ces crétins de mortels partent se coucher. Ainsi, nous aurons tout le loisir de la voir.
*Tout deux n’avaient pas tort. A quelques kilomètres du territoire de Vif Argent et son clan, dans une maison éclairée par le clair de lune, un père aidait sa femme qui mettait à bas son enfant. Pour lui, c’était le plus beau jour de sa vie. Mais, lorsque le nouveau né fut entièrement sortit, il fut prit d’une rage folle. Il regarda sa femme et lui demanda silencieusement s’il fallait qu’il la tue. Car, pour lui, c’était une abomination et non sa fille. Une paire d’aile ressortait de son dos, l’une blanche et l’autre noire. De plus, un étrange pouvoir l’entourait. Il l’entendit pousser son premier cri et se calma. Que ferait il si par malheur il ne pourrait pas avoir d’autre enfant ? Devrait-il la laisser vivre ? Après ces réflexions le père nettoya l’ange et la recouvrit d’un lange propre. Puis, délicatement la posa dans un landeau. Épuisée, la jeune mortelle la regardait.*
- Chérie, reposes toi. Tu es fatiguée. Pour le problème de notre enfant, j’ai l’impression que nous sommes touchés par le mauvais sort. Comment avons nous pu avoir un tel bébé ? C’est impossible qu’une telle chose existe. Qu’avons-nous fait pour mériter une telle chose ?!
- Ne t’inquiètes pas. Nous nous en sortirons. Nous ne pouvons pas la tuer. Ce serait trop injuste envers elle. Viens, laissons la dormir. Je ne veux pas la regarder trop longtemps par peur de se que je lui ferais. C'est une créature si fragile et si délicate. Une ange mais, une séraphine damnée, une monstruositée de la nature. Que dirons nos voisins en découvrant cette chose ? J'ai peur de la réaction. Ils seront dur avec elle et vont la rejeter.
*Le mari se mit à douter. Il n'avait pas vu cela comme ça. Cette monstruositée qui n'était qu'autre que sa fille se ferait malmener par les villageois. Tous étaient des humains et refusaient tout ce qui ne ressemblait pas à la normale. Voyant que sa femme voulait se lever, il s'approcha d'elle et posa délicatement sa main sur son ventre pour lui faire comprendre de rester coucher.*
- Reste, je vais la mettre ailleur pour que tu puisses t'endormir. Tu es épuisée alors, dort.
*La femme ne répondit pas et se mit sur son côté droit pour se reposer tandis que l'homme prit le berceau et se dirigea dans une autre salle. Celle-ci était vide, une seule fenêtre laissait les rayons lunaires filtrés dans la pièce. Les deux mortels, d'origine modeste, ne connaissaient pas toute les richesses, que ce soit les diamants ou l'or. Leur maisonnée représentait une classe sociale travailleuse. Il déposa délicatement le landau face à la fenêtre et l'ouvrit. Puis, il s'en alla dehors respirer l'air. L'angelote avait ses yeux ouverts et s'amusait avec ses pieds. Le vent qui soufflait ne la dérangeait aucunement.* Dernière modification par White Tiger : 08/07/2007 à 15h59. | | |
05/07/2007, 13h37 | #3 | | Licorne
| Re : [Ecrit] Le premier cri de l'ange de la destinée et le début de sa vie | | Merci Ric. ^^
Je viens de relire mon texte en entier et j'ai corrigé les erreurs que je voyais.
L'histoire avance bien, en plus, dans le prochain texte, enfin la rencontre entre Vif Argent et l'ange. ^^
Donc, oui, je voulais mettre paroxysme. Merci de me l'avoir précisé. Pour la femme, tu as raison, elle s'est rétablie trop vite. Je viens de changer ce passage et j'ai mis ça à la place.
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| | | | *Tout deux n’avaient pas tort. A quelques kilomètres du territoire de Vif Argent et son clan, dans une maison éclairée par le clair de lune, un père aidait sa femme qui mettait à bas son enfant. Pour lui, c’était le plus beau jour de sa vie. Mais, lorsque le nouveau né fut entièrement sortit, il fut prit d’une rage folle. Il regarda sa femme et lui demanda silencieusement s’il fallait qu’il la tue. Car, pour lui, c’était une abomination et non sa fille. Une paire d’aile ressortait de son dos, l’une blanche et l’autre noire. De plus, un étrange pouvoir l’entourait. Il l’entendit pousser son premier cri et se calma. Que ferait il si par malheur il ne pourrait pas avoir d’autre enfant ? Devrait il la laisser vivre ? Après ces réflexions le père nettoya l’ange et la recouvrit d’un lange propre. Puis, délicatement la posa dans un landeau. Épuisée, la jeune mortelle la regardait.*
- Chérie, reposes toi. Tu es fatiguée. Pour le problème de notre enfant, j’ai l’impression que nous sommes touchés par le mauvais sort. Comment avons nous pu avoir un tel bébé ? C’est impossible qu’une telle chose existe. Qu’avons-nous fait pour mériter une telle chose ?!
- Ne t’inquiètes pas. Nous nous en sortirons. Nous ne pouvons pas la tuer. Ce serait trop injuste envers elle. Viens, laissons la dormir. Je ne veux pas la regarder trop longtemps par peur de se que je lui ferais. C'est une créature si fragile et si délicate. Une ange mais, une séraphine damnée, une monstruositée de la nature. Que dirons nos voisins en découvrant cette chose ? J'ai peur de la réaction. Ils seront dur avec elle et vont la rejeter.
*Le mari se mit à douter. Il n'avait pas vu cela comme ça. Cette monstruositée qui n'était qu'autre que sa fille se ferait malmener par les villageois. Tous étaient des humains et refusaient tout ce qui ne ressemblait pas à la normale. Voyant que sa femme voulait se lever, il s'approcha d'elle et posa délicatement sa main sur son ventre pour lui faire comprendre de rester coucher.*
- Reste, je vais la mettre ailleur pour que tu puisses t'endormir. Tu es épuisée alors, dort.
*La femme ne répondit pas et se mit sur son côté droit pour se reposer tandis que l'homme prit le berceau et se dirigea dans une autre salle. Celle-ci était vide, une seule fenêtre laissait les rayons lunaires filtrés dans la pièce. Les deux mortels, d'origine modeste, ne connaissaient pas toute les richesses, que ce soit les diamants ou l'or. Leur maisonnée représentait une classe sociale travailleuse. Il déposa délicatement le landau face à la fenêtre et l'ouvrit. Puis, il s'en alla dehors respirer l'air. Plusieurs heures passèrent, le dragon céleste ainsi que l’aigle apparurent au dessus de la maison. L'angelote avait ses yeux ouverts et s'amusait avec ses pieds. Le vent qui soufflait ne la dérangeait aucunement.* | |  | |  |
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J'ai aussi changer un autre morceau, celui que tu m'as cité.
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| | | | Tu n'as pas à t'en soucier pour moi, le ciel et le vent m'appartiennent depuis mon entraînement mortel auprès de mon maître. Maintenant, pour te répondre par rapport à l’ange de la destinée, oui, j’ai appris des révélations qui m’insupportent. Je n’arrive pas à m’expliquer comment une telle ange peut naître et souffrir autant. Devoir se sacrifier pour les autres est complètement stupide, surtout pour des êtres qui n’ont rien à faire d’elle !! Je ne pourrais rien faire pour changer son destin !!!! Je devrais la regarder souffrir !!! Si je contrevenais aux ordres du Dragon Céleste, il me tuerait. Il a horreur des insubordinations. | |  | |  |
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Dernière modification par White Tiger : 05/07/2007 à 13h47. | | | Emplacement : | Utilisateurs regardant cette discussion : 0 ( membre(s) et 0 invité(s)) | | | | Rechercher dans cette discussion | | |
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