 |  | Pupazzo BERTHON Philippe Littérature | Pupazzo (BERTHON Philippe, Roman noir ou Polar) : Fiche / Article de la section Littérature, crée sur le forum Littérature et bande dessinée (BD, livres et édition : Informations et discussions sur la littérature, la bande dessinée et ses auteurs.)  | Pupazzo Auteur : BERTHON Philippe Genre : Roman noir ou Polar
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PUPAZZO
Titre : Pupazzo
Pour info, la définition du titre : « Marionnette italienne munie d'une gaine dans laquelle le montreur enfile la main ».
Genre : Roman noir ou Polar
Auteur : présentation à la mode hyjooïenne !
Pré nomination : Philippe Berthon
Age : Trentenaire en juillet !... j’attends l’invit’
Occupation professionnelle :Professeur de français et d’histoire-géo
Lieu de vie : Originaire de Charente-Maritime, il s’est expatrié en Ile de France pour enseigner aux têtes blondes avant qu’elles ne virent du côté obscur de la force…
Caractère : Je ne vis pas avec lui… donc je vais me renseigner !
Funky !
Passions :
musique, cinéma et littérature… liste exhaustive !
Il signe avec "Pupazzo" son premier roman qu’il a écrit en 10 mois, à peu près…
Date de parution : 20 novembre 2007
Editeur : manuscrit.com
Synopsis :
En banlieue Parisienne, François –« Pack » pour les potes-, un trentenaire d’origine sociale plutôt favorisée s’est découvert un certain engouement pour les enquêtes d’amateurs. Un type du XXIème siècle qui pourrait nous ressembler –sauf pour le fric, m’enfin bref…- qui se la pète et profite « royalement » de tous le plaisirs de la vie ! Avec un phénoménal penchant pour la gente féminine… il détient même un "sacré" tableau de chasse !
Il est donc ponctuellement engagé comme « Privé », « histoire de… » comme on dit !
Cela stimule un peu le quotidien d’un bourgeois nonchalant qui possède à peu près tout sans en avoir jamais réellement ressenti l’envie et où le superficiel est le maître mot.
Cependant, l’inattendu l’attend au tournant lorsqu’il accepte l’enquête de Mademoiselle Fontaine, qui est soupçonnée de meurtre sur son amant ; la fille d’une amie de sa propre mère ! Les non-dits et secrets de famille sont près à sortir du placard…
Extrait :
« Georges Trinca était ce qu'on appelle un homme d'affaires ; personne – mis à part ses proches les plus intimes – ne savait précisément ce qu'il faisait professionnellement parlant, mais nul n'ignorait qu'il était blindé de pognon. Certains prétendaient qu'il travaillait à la Bourse, d'autres supposaient qu'il trempait dans la mafia… Bref, il était loin de toucher des mégots, et il ne se gênait pas pour le montrer aux yeux de tous : le paraître était pour lui une philosophie de vie. C'était du moins la sienne : chemises Lacoste, montre Kenzo, chaussures Giorgio Armani, lunettes de soleil Ray Ban… Ce petit con d'arriviste ne reculait devant aucun cliché pour afficher sa condition de riche parvenu. Et inutile de le préciser, il avait une voiture de sport italienne, pratiquait le golf, sniffait de la coke avec des putes de luxe et votait à droite.
En fait, peu de personnes vont pleurer sur la mort tragique de Georges Trinca lorsqu'ils défileront docilement derrière son cercueil en pin massif lors de son enterrement première classe. Pas même sa femme. Certes, c'est Virginie Trinca qui a découvert le cadavre ; selon l'expert psychiatre qui l'a examinée par la suite, elle a subi un véritable choc émotionnel, mais c'est davantage la mort de sa moquette bleu azur virant au rouge que la mort de son mari bronzé virant au violet qui serait à l'origine de son traumatisme. Heureusement pour elle, les frais de nettoyage seront largement couverts par l'assurance-vie de son défunt mari. Elle devrait vite s'en remettre.
La police ouvrit une enquête et la confia à l'inspecteur Tesseron, qui privilégia rapidement la piste d'un règlement de comptes ou d'une commande. Trinca avait été tué « proprement », rien ne manquait dans son appartement, aucun indice sérieux n'avait été relevé : un vrai travail de pro. Une liste d'une quinzaine de suspects potentiels fut établie, liste composée entre autres de ses contacts professionnels, de sa femme, de ses maîtresses ainsi que de leurs maris. Chacun d'entre eux avait des raisons d'avoir une dent contre Trinca ; le tout était de trouver celui qui avait planté mortellement ses crocs. Virginie Trinca, dont la personnalité et le comportement intriguaient, devint pour la police le suspect numéro un. Afin de prouver son innocence et toucher l'alléchante assurance-vie, elle finit par avouer qu'au moment où son mari se vidait de son sang, elle s'initiait aux joies de « l'étreinte du panda » avec un certain Daniel Constant. Ce dernier, un crétin de première classe franchissant allègrement les limites de la débilité mentale, confirma tout sourire l'alibi de Madame aux inspecteurs venus le questionner. Il trouvait manifestement la situation cocasse : le temps d'une éjaculation, sa partenaire d'un jour était passée d'épouse infidèle à veuve qui s'ignore. »
Avis :
Ça aurait pu être de la publicité au sens pur et simple du terme, parce que c’est le 1er livre d’un ami …
Mais en fait, après un « enflammement » -genre « sponsoring de pote » lors de l’achat… je l’ai lu tranquillement à tête reposée et je l’ai littéralement dévoré en quelques heures ! Pas dans le sens où je l’ai digéré rapidement, mais chaque interruption de ma lecture a été une méchante frustration.
Je ne suis pas branché polar, mais pour une fois que le protagoniste n’est pas sinistre ou pathétique au possible ; je me suis pris au jeu de ses aventures !
De plus, une partie de la dédicace : « (…) J’espère que tu prendras plaisir à lire ses premières aventures dans ce premier roman (…) » laisse supposer qu’il y aura une suite …
Et je vous fais part d’un autre avis que je partage –sauf que, je ne vis pas en Ile de France et que les polars sont une denrée rare dans ma bibliothèque :
"Pour une fois qu'une histoire se passait près de chez moi (Val d'Oise), j'ai voulu la lire. Je n'ai pas été déçue. Il y a du suspense et beaucoup d'humour. Et comme dans tout bon policier qui se respecte, du sexe ! L'histoire est bien écrite. Les lieux sont décrits avec précision, je me suis retrouvée à Enghien sans problème." C.R.
Je tiens également de source sûre que :
« C'est un roman noir, qui parle de meurtre, d'argent, de sexe eh oui!!! C'est un peu "hot" parfois. Ce n'est pas autobiographique. »
Je trouve que ce bouquin ferait un super scénario ! C’est juste que vu comment Philippe –ou plutôt Salignac en fait- est branché « Marques » ; faut un gros budget !
Edit :
Ce topic n'a été ouvert qu'après accord de Philippe, notamment pour la diffusion de l'extrait.
*J'en ai profité pour une vérification de mon français^^. *
D'ailleurs il vous salue !
13/01/2008, 19h07 | #2 | | Phoenix
| Re : [Litt] Pupazzo de Philippe Berthon | | Quand j'ai lu les première lignes de l'extrait, j'ai cru qu'on parlais de moi  ...
Bref, pour te faire plaisir, pour faire plaisir à l'auteur et pour me faire plaisir, je vais me procurer le bouquin...
Je dis quoi dès que lu...(dans un bail vu ma pending list  ). | | |
13/01/2008, 22h27 | #3 | | Dragon / Hydre
| Re : [Litt] Pupazzo de Philippe Berthon | | | | | | Quand j'ai lu les première lignes de l'extrait, j'ai cru qu'on parlais de moi ... | |  | |  |
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Je ne te souhaite pas la même fin que Trinca...
| | | | Bref, pour te faire plaisir, pour faire plaisir à l'auteur et pour me faire plaisir, je vais me procurer le bouquin...
Je dis quoi dès que lu...(dans un bail vu ma pending list ). | |  | |  |
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Mon côté altruiste -si, si, j'en ai un...- te répond "OUI !". Ca me fait plaisir si j'ai pu susciter ne serait-ce que l'once d'un soupçon d'intérêt pour ce livre !
Effectivement, je pense que cela touchera l'auteur !
Par ailleurs, un pote heureux est un pote qui émet de "bonnes ondes" et avec qui on pesse de bon moments... Même si bien entendu, les "vrais" potes ne sont pas là que pour les bons moments...
Donc, je suis doublement "jouasse" !
Personnellement, j'ai beaucoup sourit en lisant Pupazzo, parce que j'imaginais Philippe à sa table d'écriture -ou sur l'ordi...
Mais pas seulement ! Ce morceau de vie de Salignac m'a tenu en haleine jusqu'au dernier mot de l'épilogue.
Alors, je ne peux que te souhaiter une bonne lecture.
Et j'attends de lire ton point de vue dès que le-type-louche qui sommeille en toi aura réussi à se caser une plage horaire suffisante !
A+ | | |
29/02/2008, 14h17 | #4 | | Dragon / Hydre
| Re : [Litt] Pupazzo de Philippe Berthon | | *Petit up, pour une info de dernière minute !*
Hoyé, Hoyé !
A cette saison, lorsque l'hivers commence à s'éterniser et que le printemps se fait prier... les individus d'un joli pays -dont nous sommes les habitants pour la majorité d'entre nous -, à savoir : "Notre douce France" !, se regroupent autour de différents thèmes lors de "Salons"...
Non, non je ne m'égare pas ! Et puis, c'est pas tout à fait exact, il y a des salons programmés à peu près toute l'année.
Tout ça pour vous dire que Le Salon du Livre 2008, à lieu du 14 au 19 mars, Porte de Versailles... Et que Philippe y dédicacera son premier opus : Pupazzo (évidement !) dès le 14 !
A bon entendeur ; Bonnes lectures ! | | | Emplacement : | Utilisateurs regardant cette discussion : 0 ( membre(s) et 0 invité(s)) | | | | Rechercher dans cette discussion | | |
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