 |  | Led Zeppelin Physical Graffiti Rock | Led Zeppelin (Physical Graffiti, Rock) : Fiche / Article de la section Chroniques d'albums, crée sur le forum Musique (Artistes, chansons, groupes et lives : Informations et discussions sur les courants et les genres musicaux, leurs auteurs, artistes et interprètes...)  | Led Zeppelin Titre : Physical Graffiti Genre : Rock
| | Rédaction : alton (31/01/2008) |
Physical Graffitti
Led Zeppelin
Genre : Hard rock/Blues rock
Origine : Angleterre
Label : Swan song Records
Producteurs: Jimmy PAGE/ Peter GRANT
Sortie : 24 Février 1975
Site officiel : www.ledzeppelin.com/
Durée : 82’ 15’’
Tracklist :
Disque 1:
Custard Pie 4’13’’
The rover 5’37’’
In my time of dying 11’05’’
Houses of the holy 4’02’’
Trampled under foot 5’36’’
Kashmir 8’29’’
Disque 2:
In the light 8’46’’
Bron-yr-aur 2’06’’
Down by the seaside 5’13’’
Ten years gone 6’32’’
Night flight 3’36’’
The Wanton song 4’07’’
Boogie with Stu 3’53’’
Black country woman 4’24’’
Sick again 4’42’’
Merci YouTube
Génèse de l’ album:
Les sessions d'enregistrement pour Physical Graffiti ont d'abord eut lieu à Headley Grange situé à l'est du comté d'Hampshire en Angleterre au cours des mois de janvier et février 1974. Plusieurs des chansons de cet album ont en fait été enregistrées durant les sessions des précédents albums de Led Zeppelin. Le titre instrumental "Bron-Yr-Aur" a été enregistré en juillet 1970 aux studios Island Studios de Londres pour Led Zeppelin III. "Night Flight" et "Boogie with Stu", enregistrées à Headley Grange et "Down by the Seaside" enregistrée aux Island Studios, étaient prévues pour Led Zeppelin IV. "The Rover" et "Black Country Woman" ont été enregistrées durant la même session que "D'yer Mak'er" à Stargroves à l'aide du Studio Mobile des Rolling Stones en mai 1972. "Houses of the Holy" a aussi été enregistrée en mai 1972, mais aux Olympic Studios. L'album Houses of the Holy tient son nom de cette chanson malgré la décision de ne pas l'inclure dans cet album.
Les huit autres chansons ont toutes été enregistrées au cours des sessions pour Physical Graffiti au début de l'année 1974. Des arrangements supplémentaires ont été ajoutés et le mixage final a été fait en octobre 1974 par Keith Harwood.
L’album reçu à sa sortie, un accueil phénoménal tant de la part du public, c’est le plus important, mais aussi de la part des critiques musicaux qui l’encensèrent à qui mieux mieux.
Succès commercial immense pour un album qui fut n° 1 aux charts britanniques dès sa sortie et qui s’est vendu à plus de seize millions d’exemplaires.
Couverture de l’album :
Pour les petits veinards qui possèdent l’original en vinyl, la pochette présentait des fenêtres qui, lorsque l’on rangeait le disque différemment, laissaient apparaître des personnages ou des dessins.
Les immeubles figurant sur cette pochette sont les 96 et 98 St Mark’s place de New York.
Anecdotes :
Physical Graffitti est le premier album produit par Led Zeppelin dans sa maison d’édition Swan song records.
Cet album du Zepp contient la plus longue et la plus courte des chansons du groupe, à savoir « In my time of dying » et « Bron-yr-aur » !
Après la mort de son fils Karac, Robert PLANT refusa de chanter à nouveau « In my time of dying », pensant que la chanson était « maudite et portait malheur » car elle a pour thème la mort, ce qui peut paraître lourd, mais les musiciens du Zepp savaient la rendre « vivante ».
Line up :

Jimmy PAGE, guitare, mandoline.

Robert PLANT, chant, Harmonica.

John Paul JONES, basse, claviers.

John BONHAM, batterie, percussions.
Chronique de l’album:
Pour leur sixième album, Led Zeppelin proposa en 1975 un double-album pour la premier fois de leur carrière.
Cet album est assez particulier puisque, s’il contient des titres composés pour l’occasion, le reste de l’album est composé de titres non retenus (pour différentes raisons qui ne sont pas forcément artistiques) des trois précédents albums, III, IV et Houses of the Holy. La superbe “Bron-Yr-Aur” était initialement prévue pour le troisième album, “Night Flight”, “Boogie with Stu” et “Down by the Seaside” étaient quant à elle prévues pour le quatrième opus et enfin, “Black Country Woman”, “The Rover” et “Houses of The Holy” devaient faire partie du cinquième album.
On comprend d’ailleurs mieux pourquoi l’on retrouve ce titre “Houses of The Holy” sur Physical Graffiti (même si le groupe a néanmoins décidé de nommer le cinquième album “Houses of The Holy” malgré l’absence du dit titre).
Tout ceci est un peu compliqué et l’album est de ce fait bien chargé et encore plus éclectique que ce à quoi Led Zeppelin nous avait habitué.
L’ensemble reste cohérent malgré l’origine différente de certains morceaux mais surtout, Physical Graffiti contient de véritables petits chefs d’oeuvre, glissés entre des titres efficaces comme “Custard Pie”, “The Rover”, le rouleau-compresseur “Trampled Under Foot” (pour le moins… sexuel…), des bijoux du nom de “In my Time of Dying” et le slide totalement endiablé de Jimmy Page, l’oriental mystique qu’est “Kashmir”, qu’on ne présente plus et qui correspond, selon le groupe, au titre qui le représente le mieux, c’est à vrai dire, certainement l’un des plus grands titres de l’histoire du rock ou encore “In The Light”, un autre morceau épique aux arrangements très poussés.
Le second disque souffre d’un léger manque de cohésion, se fait moins puissant même si des titres comme “The Wanton Song” ou “Sick Again” ne font pas vraiment dans la délicatesse. Dans l’ensemble, Physical Graffiti est une oeuvre unique, un voyage à la découverte des différents paysages musicaux du groupe (Hard rock, bluesy, folk, symphonique, oriental…). Ce genre d’album manque cruellement aujourd’hui… Physical Graffiti a un peu les défauts de ses qualités, et inversement, et c’est ce qui fait de lui un album indispensable!
Mon avis :
Mon deuxième album préféré du Zepp après l’incontournable « Led Zeppelin IV », un album plus blues même si des perles de hard rock se sont glissées au milieu mais et surtout la présence de ce chef d’œuvre qu’est « Kashmir » que j’ai écouté en boucle pendant longtemps, rendent cet album inoubliable.
A posséder dans sa discothèque, de préférence en double vinyle pour avoir la fameuse pochette collector, le MP3 c’est bien mais le song plus chaud du vinyle reste incomparable Emplacement : | Utilisateurs regardant cette discussion : 0 ( membre(s) et 0 invité(s)) | | | | Rechercher dans cette discussion | | |
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