 |  | Bruce Springsteen Born in the USA Rock | Bruce Springsteen (Born in the USA, Rock) : Fiche / Article de la section Chroniques d'albums, crée sur le forum Musique (Artistes, chansons, groupes et lives : Informations et discussions sur les courants et les genres musicaux, leurs auteurs, artistes et interprètes...)  | Bruce Springsteen Titre : Born in the USA Genre : Rock
| | Rédaction : alton (03/02/2008) |

BORN IN THE U.S.A
Bruce SPRINGSTEEN
Genre : Rock
Sortie : 4 juin 1984
Producteur : Bruce SPRINGSTEEN, Jon LANDAU, Chuck PLOTKIN, Steven Van ZANDT
Label : Columbia
Site officiel : http://www.brucespringsteen.net/news/index.html
Durée : 46’ 25’’
Tracklist :
Born in the U.S.A 4’39’’
Cover me 3’26’’
Darlington county 4’48’’
Working on the highway 3’11’’
Downbound train 3’35’’
I’m on fire 2’26’’
No surrender 4’00’’
Bobby Jean 3’46’’
I’m going down 3’29’’
Glory days 4’15’’
Dancing in the dark 4’01’'
My hometown 4’33’’
Line Up : The E street BAND

Bruce Springsteen, Chant, guitare

Roy Bittan, Synthétiseurs, piano, voix.

Clarence Clemons, Saxophone, percussions, voix

Danny Federici, orgue, piano

Gary Tallent, basse, voix

Steven Van Zandt, guitare, mandoline, voix

Max Weinberg, batterie, voix
Histoire de L’album :
Le septième album de cet artiste surnommé le Boss. Celui de la consécration internationale !
Enregistré entre janvier 1982 et janvier 1984 au Power station et au Hit Factory de New York.
Anecdote :
Cet album compte 12 morceaux dont 9 furent extraits en E.P ( 45 tours) et tous classés dans les hits internationaux.
Le clip de Dancing in the dark révèle une jeune comédienne dont on reparlera beaucoup par la suite, Courteney COX ( Friends, Scream, etc…).
Si la chanson « Born in the U.S.A » fut utilisée à des fins électorales par le parti républicain américain en 1988, la chanson « No surrender » fut, elle, utilisée par les démocrates en 2004 !
Mais ces chansons ne parlent pas du fait d’être né aux U.S.A, mais du retour des vétérans de la guerre du Viet-Nam.
Chronique par Morceaux :
L’album débute avec le titre qui lui donne son nom, Born in the U.S.A, qui est une chanson engagée comme les aiment Bruce Springsteen, traitant du retour au pays des soldats ayant participé à la guerre du Viet-Nam, avec un rythme rock très lourd, comme pour mieux marquer le traumatisme subit par ces hommes, suivi par Cover me, également un morceau rock mais sur un sujet plus classique de relations entre un homme et une femme et les liens qui les unissent quand tout va mal, apparaît ensuite Darlington county, complainte rock sur les travailleurs et sur les kilomètres qu’ils doivent accomplir dans la recherche d’un travail toujours plus dur à garder ; Working on the highway traite comme une suite logique de la pénibilité de certains travaux non qualifiés et du défoulement qu’apporte le week end à ces hommes de peine travaillant dans les travaux publics le tout sur un rythme rock assez prononcé et une batterie très vive et sonore, Downbound train, qui est le morceau suivant, est certainement ma préférée avec ces textes sur les rêves d’un homme ayant tout perdu et une musique d’une nostalgie poignante alors qu’il se retourne sur sa vie, suivi par un titre, I’m on fire, sur les pulsions qui traversent parfois l’esprit et dont la réalisation ou pas est toute la différence entre un humain normal et un criminel, puis arrive No surrender, véritable auto portrait de l’artiste sur sa carrière et la façon dont il l’a perçoit, avec toujours ce son rock puissant qui est une des marques de fabrique de l’auteur. Suit une chanson avec pour thème le suicide abordé avec une pudeur phénoménale, des mots et des notes faisant naître au travers de la chanson des questions qui resteront à jamais sans réponse, Bobby Jean, et sur ces questions que se posent toujours ceux qui restent, vient alors I’m going down et son ton désabusé marquant les doutes de son héros sur ses relations, toujours avec le rythme préféré de l’auteur, ce rock qu’il a bu jusque dans son biberon ! et nous arrivons tranquillement à ces deux perles qui ont marqué les mémoires, Glory days et Dancin’ in the dark, qui sont deux tubes en Europe alors qu’aux Etats-Unis, c’est plus la chanson éponyme de l’album qui l’était, comme quoi les goûts et les couleurs !! L’album se termine sur My Hometown, titre parlant des changements que constate un homme sur la ville qui l’a vu naître et qu’il confie à son enfant sur un ton désenchanté comme si la situation allait encore empirer.
Mon avis :
L’album le plus célèbre de Bruce Springsteen, celui qui le mène au sommet de sa carrière et même si ce n’est pas mon préféré, je lui préfère « The river » sorti des années plus tôt, il faut bien reconnaître que c’est son plus grand succès commercial et celui dont on parle encore aujourd’hui.
Merci de l’avoir réalisé pour notre plus grand plaisir !
Merci à YouTube pour sa généreuse contribution à cette fiche!
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