| Elfe
| [Poème] | | L'ocean :
je nage dans un ocean desertique
ou toutes idées se pert
ou toute joie coule
pourquois donc nager jusqu'au rivage ?
eh bien l'horloge nous le dira
les secondes de notre miserable vie
passées perdues seront a jamais au fond de l'ocean
de la depressive solitude
alors je coule et en cet instant
je me vois encore lors de mes ebats futiles et puerils
lors de ses secondes durant lesquelles je croié encore en le monde
mais je remonte
poussé par cette soif
que seul le sang saurait abrevé, dans cet océan noir
Vis :
Je vis seul dans le noir
Et je creerai ton propre desespoire
Si tu daigne t'en approcher
Par pitié ?
Tu es venu, tu as voulu jouer
Tu me croier jouet, alors que tu l'etais
Tu m'as humilié, alors que tu souffrais
Mais tu es protogée, tu m'as humilié
Voila pourquois je coule
Saison des pluies
C'est ca ma vie
Ainsi je lui dis coule !
Et il sort, chaud et maladroit
Sa couleur en ravierer certains
Sa testure attirerer les malins
Maintenant il est fort mais pourtant froid
Sa belle couleur rouge n'est plus que noir
Et lentement je meurs au cour du soir
Mae :
Aujourd'hui je t'ai senti
Toi mon puissant Maitre
Aujourd'hui vous m'accompagnez
Vous puissantes Tenebres
Mae
Par vous
Mae
Pour vous
Cette chose qui me semblait innecassible
J'arrive enfin à l'approcher
Cette chose qui est puissante et dangereuse
je vais m'en emparer
Vous obtiendrez enfin vos gains,
oui vous les traitres
Par Elles, Pour Elles
Car peu importe les actes commis
Pour le Mal je continuerai
Pour TOI je continuerai
cette force :
Je veux t'utiliser, a mes fins
Je veux te briser
Mais je ne le peux qu'a la fin
Alors je reste, je l'a contient
Cette force qui tue, qui brise
Mais je ne peux la garder
Ton sourir nié, ton paradis révé
Ne fait que l'amplifier
Ca y est elle atteind son apogée
Ca y est elle te fais pleurer
Ca y est j'atteinds mon nirvana
Un monde ou la souffrance est joie
Mais mes objectifs ne sont pourtant remplis
Alors je retombe en enfer, avec toi
Je fais le guinole mais je le dois
Car tu souffrira encore plus
Quand je detruirai ton amour qui fuit a son summum
Loin
Je repars encore, seul
J'entends vos cris dans mon dos
Mes larmes coulent, voila mon tombeau
Je m'y enferme, dans le noir et dans les ténébres
Seul
Je vous vois, je vous envie
Car moi aussi je voudrai une vie
Une vie tranquille où on rie
mais c'est juste un réve, mais moi aussi
Je souris
Car dans le noir je me suis trouvé
Vous m'aviez abandonné avec plaisir
Mais un jour viendra où je vous ferais Souffrir
Car dans le noir je vais maintenant habiter
Eux :
Vous ne pouvez pas l'etre
Non c'est imposible
Ton souffle m'emplie de tes germes
Tes germes d'amour que tu voudrai me transmettre
Mais par la chaleur de ma haine je les brulerai tous,
Jusqu'aux derniers
Ta chienne ne m'attendrira pas non plus
Ta sale chienne qui n'est rien a tes yeux voilés par l'égoisme
Est pourtant celle qui, en croyant tout maitriser, te guide vers une vie meilleur
Une vie dont je suis censé faire partie
Mais ce cauchemar se desintégrera
Au moment ou moment ou je creverai vos coeurs de mes mains et je vous laisserai agonisé comme la sous race que vous etes
Oui, papa, maman, je vous hais
(bon celui la j'ai coupé un bout de la fin sinon c'est appel a la violence ou un truc dans le genre...)
La chute :
Du fond de mon trou, je croule sous vos regards
Ceux que j'avais pourtant appris a meprisé en prennant de l'écart
Oui ca y est je le sens !
J'ai pas touché le fond
Et grace a vous j'y arriverai
Et je t'ai vu, tu me regardais
Tu m'as relevé
Tu es devenu ma lumiére dans mes ténébres, mon espoire
Quelque chose qui m'a fais esperer, qui m'a fais croire
Que méme là, en bas dans le noir tout n'étais pas déséspoire
Mais lors de ma chute vers la lumiére
Je l'ai vu, au fond de tes yeux
Le piége de tes fameux "soit hereux"
Alors je dis NON ! a mort le bonheur, a mort la lumiére
Je retourne creusé, encore et encore
Jusqu'a ce que mes doigtsse brisent
C'est mon destin, mon sort, et ce jusqu'a ma mort
Ses larmes :
Ses larmes coulent et répandent la négativité
Je m'en abreuve, j'en profite tel un jouet
Le jouet d'un enfant si facile a brisé
Tout comme son coeur
Je consume son amour, il meurt
Et pendant son agonie
J'entend ses pleurs et j'en ris
La pluie vient et tombe
Seulment elle est réel, pas comme avec ces fées
Les péchés ne seront lavés
Les douleurs ne seront éffacées
Ton amour répendu
Celui que tu m'avais confié
Sera a jamais perdu
Et a jamais oublié
bon je sais j'en ai fais des pourris mais bon vous en pensez quoi et surtout comment m'ameliorer...
voila merci d'avoir lu ceci
Dernière modification par Satanist : 12/02/2008 à 17h39. |