Sket Dance
Genre : Shonen, humour, lycée
Titre alternatif : スケット・ダンス
Auteur : Kenta Shinohara
Pré-publication : Weekly Shonen Jump
Publication : Shueisha
Etat : 44 chapitres
Résumé :
A l'académie (comprenez lycée) Kaimei, un club composé de 3 élèves, le Sket Dan, s'est fixé comme but de venir en aide à quiconque lui demande. Quelques soient leurs capacités, ils auront du mal avec les drôles d'énergumènes qui viennent les voir. Et c'est sans compter le conseil des étudiants qui voit d'un mauvais oeil les activités, subversives à leurs yeux, de ce club.
Chaque chapitre se concentre donc sur une mission avec des habitués qui reviennent de temps à autres.
Une chorégraphie digne des plus grands ballets
Personnages principaux :

Fujisake Yusuke (
藤崎裕助) aka
Bossun (
ボッスン)
Le super-héros
Le chef du Sket Dan. Il porte une sorte de chapeau avec des petites oreilles en pointe, comme Batman. Il a l'air d'être le plus crétin des trois (et ce n'est pas facile) mais il ne faut pas se fier aux apparences : quand il enfile ses lunettes, il est doué d'une capacité de concentration exceptionnelle qui lui permet de résoudre les énigmes. Son arme est un lanceur de pachinko (comme Usopp dans One Piece

) avec lequel il est un veritable tireur d'élite grâce à sa capacité de concentration. Il est casse-cou et a le coeur sur la main.

Onizuka Hime (
鬼塚一愛) aka
Himeko (
ヒメコ) aka
Onihime (
鬼姫)
La fille
Cette ancienne
Yankee (comprenez loubarde) a bien changée. Elle portait le surnom de « Princesse démoniaque » et était crainte dans toute la ville avec sa force surhumaine. Elle aime les sucettes au goût bizarre et elle en a toujours une dans la bouche. Son arme fétiche est originale elle aussi : une crosse de hockey répondant au doux nom de Cyclone. Elle en a fini avec son passé de voyou aujourd'hui, vraisemblablement grâce à Bossun mais dans des circonstances encore vagues. Elle met désormais sa force au service du Sket Dan. Malgré sa violence, elle est aussi une fille timide qui rougit à la moindre occasion.

Usui Kazuyoshi (
笛吹和義) aka
Switch (
スイッチ)
Le geek
Ce véritable otaku est bien le plus bizarre des trois. Il se ballade toujours avec un ordinaeur portable sur lui. Cela lui permet de regarder des animes et de surfer sur le net à longueur de temps. C'est aussi son moyen d'expression : il ne parle jamais et ne communique que grâce au synthétiseur vocal de son ordinateur. Il sert d'informateur au club, ses connaissances n'égalent que sa capacité d'anticipation : il a des indics jusque dans le corps professoral. Il est assez cool quand il enlève ses lunettes et par moments arrogant. Son visage reste toujours inexpressif ce qui fait qu'il est assez difficile de dire ce qu'il pense.
Avis Personnel :
Un manga dans l'esprit de GTO, je ne vois pas quoi dire de mieux pour donner envie de lire ce nouveau shonen. J'ai commené à le lire parce que le titre m'intriguait et que je ne savais pas trop quoi en penser. Je n'ai pas regretté de faire ce premier pas.
Batman !!
L'essentiel de la série tourne autour d'un humour débridé et des idées complétement barges aussi bien pour les personnages que pour les situations. Ils sont assez uniques en la matière. Je n'ai présenté que les permanents du Sket Dan mais il y aussi le samourai technologique, la fille sortie de Ring, le M. Ordre du conseil des élèves... Une galerie haute en couleurs pour leur faire faire des trucs plus débiles les uns que les autres (c'est grave par moments) et je me prends à me marrer devant la double personnalité d'Himeko et la crétinitude des uns et des autres.
Un manga qui n'hésite pas non plus à faire dans la mise en abime avec Bossun qui rappelle qu'il est le personnage principal et Himeko qui dit « voilà la mission du chapitre de cette semaine ». Il fait aussi dans la référence à d'autres mangas comme Naruto, To-Love Ru... (et j'en oublie). Il ne faut pas toujours chercher la subtilité ou la cohérence. Mais c'est rafraichissant qu'il y ait plus débile que soit.
Je veux me réincarner en singe
Les graphismes sont bons. Les traits sont fins et propres. Les SDs sont de rigueur avec l'ennui de Bossun façon Onizuka, ou les visages de gamins de primaire. Les images ne sont pas surchargées tout en restant suffisament détaillées. Il y a pas mal de texte par moment mais les dialogue sont suffisament savoureux pour qu'on lise tout.
Une série à l'énorme potentiel que je vous présente aujourd'hui donc. On peut toujours craindre un essouflement mais il n'y a pas le moindre signe précurseur (en même temps, il n'y a que 30 chapitres...) Et je ne serais franchement pas étonné de voir ce manga adopté un jour prochain.
Nos modos ne sont pas si méchants...