Voici un petit glossaire qui va vous permettre de découvrir et d'apprendre tous les termes importants en Audiovisuel ! Si une définition n'est pas claire, faites-le moi savoir.
A
- ACCELERE : Effet obtenu en projetant à vitesse normale (24 images/sec) des images prises à vitesse inférieure.
-ACCESSOIRISTE : technicien chargé des accessoires du décor
-AMBIANCE : Bruits produits par les éléments naturels, la présence des comédiens…
-ANAMORPHOSE : Principe de compression horizontale d’une image, utilisé dans le CINEMASCOPE.
-ANGLE : Détermine le CHAMP enregistré par la caméra.
-ANIMATION : Principe de tournage image par image
-ASA : Indice américain de rapidité d’émulsions. Une pellicule de 400 ASA est 4 fois plus sensible à la lumière qu’une 100 ASA
-AUDITORIUM : Studio d’enregistrement des voix, des bruits ou du mixage
-AUTEUR : Personne ayant acquis des droits de propriété incorporelle par sa participation à la création d’une oeuvre
B
-BANC-TITRE : Dispositif pour la prise de vue de documents ou de dessins d’animations
- BOBINE : Unité standard de 300 mètres de pellicule en 35mm soit 10 minutes de films.
-BOUCLE : Dans un projecteur, jeu laissé au film pour permettre son passage discontinu devant la « fenêtre image » et son passage continu devant la « tête de lecture » du son
-BOUT A BOUT : Premier montage lâche (Ours)
-BRUITAGE : Opération en AUDITORIUM consistant à créer et enregistrer des sons, des bruits, en synchronisme avec l’image
C
-CACHE : Découpe opaque permettant de « réserver » une partie de l’image pour y en insérer une autre
-CADRE : Limite du CHAMP visuel enregistré sur la pellicule
-CADREUR : Technicien responsable du CADRE et des mouvements de la caméra
-CAMERAMAN : voir CADREUR
-CARTON : voir INTERTITRE
-CASTING : Recherche des comédiens en fonction du rôle à jouer
-CHAMP : Partie de l’espace visuel enregistré sur la pellicule
-CHAMP-CONTRECHAMP : Opération de montage consistant à juxtaposer un PLAN montrant le CHAMP avec un autre montrant le CONTRE-CHAMP. Par exemple 2 personnages qui se regardent mutuellement
-CHEF-OPERATEUR DU SON : Technicien responsable de l’enregistrement du son. On emploie aussi le terme d'ingénieur du son
- CINEMASCOPE : Procédé permettant de compresser horizontalement l’image à la prise de vue et de la décompresser à la projection pour obtenir une image très large (1x2.35)
-CLAP : Deux plaquettes de bois reliées par une charnière et portant l’indication du n° du PLAN. En le faisant claquer devant la caméra, on crée un repère visuel et sonore pour synchroniser le son et l’image au montage
-CODE : En sémiologie, SIGNE ou ensemble de signes constituant un système et susceptible de caractériser le langage cinématographique, d’une école, d’un film… ; on parlera de codes cinématographiques généraux ou particuliers (à un genre…), de sous-codes spécifiques (au cinéma) ou non-spécifiques.
-COMPLEMENTAIRES : Couleurs dont le mélange additif donne du blanc (Rouge et Cyan, Vert et Magenta, Jaune et Bleu)
-CONTASTE : Rapport entre les parties les plus claires et les plus sombres d’une image (mesure du rapport : le Gamma)
-CONTRECHAMP : Espace visuel opposé au CHAMP. Il découvre le point de vue d’où était vu le CHAMP
-CONTRE-PLONGEE : Prise de vue effectuée du bas vers le haut
-CONTRETYPE : Duplicata d’un film
-COPIE DE TRAVAIL : CopiePOSITIVE servant au travail de montage
-COPIE STANDARD : Film POSITIF servant à la projection dans les salles commerciales
-COULEURS : Les pellicules couleurs sont sensibles aux trois couleurs primaires : le Rouge, le Vert et le Bleu (en NEGATIF : Cyan, Magenta, Jaune)
-CROIX DE MALTE : Pièce mécanique servant à créer le mouvement de rotation intermittent de l’avancée du film dans le projecteur
-CUT: (montage) Juxtaposition de deux PLANS, sans artifice intermédiaire
-CYAN: Couleur Bleu-Vert
D
-DECOR NATUREL: Utilisation de bâtiments « réels » (parfois aménagés), en opposition au décor « artificiel » (en studio)
-DECOUPAGE : (technique) Description des PLANS à tourner (avec toutes les indications techniques : position de caméras, angle de prise de vue…)
-DECOUVERTE : Feuille de décor représentant ce que l’on peut voir à travers une fenêtre, vitre ou toute autre ouverture
-DEROULANT : Trucage consistant à faire défiler
-DIAPHRAGME : Orifice réglable, situé à l’intérieur de l’objectif, et laissant passer plus ou moins de lumière. Chaque cran augmente ou diminue du double la quantité de lumière. A noter qu’une grande ouverture de diaphragme réduit la profondeur de champ
-DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE : Technicien responsable du rendu de l’image (éclairage, cadrage, mouvements de caméra…) On l’appelle aussi Chef-Opérateur
-DIRECTEUR DE PRODUCTION : Responsable de l’administration du tournage
-DISTRIBUTEUR : Société assurant la commercialisation d’un film auprès des EXPLOITANTS
-DOLBY : Procédé de son stéréophonique à partir d’une piste optique
-DOLLY : Type de chariot de TRAVELLING
-DOMINANTE : Couleur prédominant anormalement sur les autres
-DOUBLAGE : Opération de POSTSYNCHRONISATION, consistant à remplacer la bande « paroles » par une version en langue désirée
-DOUBLE-BANDE : Etat d’une copie où l’image et le son sont séparés en deux bandes distinctes
E
-EFFETS SPECIAUX : Terme générique recouvrant les manipulations techniques apportées à l’image ou au son (fondus, surimpressions, trucages….)
-EMULSION : Face mate d’une pellicule, sensible à la lumière
-ETALONNAGE : Opération consistant en laboratoire à rectifier et harmoniser la luminosité et l’équilibre des couleurs sur les copies POSITIVES (tout à fait possible sur ordinateur pour les films numériques)
-EXPLOITANT : Société ou personne gérant les salles commerciales de cinéma
F
-FINAL CUT : Finalisation du montage qui, à l’époque des grands studios américains, était refusée aux réalisateurs
-FLAM : Pellicule à support nitrate, hautement inflammable et interdit à partir de 1955. Remplacée par le film dit « sécurité », en triacétate de cellulose
-FLASH-BACK : Principe de récit consistant à faire un “retour en arrière” sur une action s’étant déroulée antérieurement
-FLASH-FORWARD : Principe de récit consistant à faire un bond dans le futur
-FOCALE : Distance entre le foyer optique de l’objectif et le plan du film. Elle détermine la largeur de l’angle de prise de vue [(inférieur de 50mm= grand angle ; supérieur à 50 mm= téléobjectif) pour le format noble qu’est le 35mm on prend 35mm comme valeur à la place de 50 mm]
-FOCALE VARIABLE : Objectif possédant la faculté de faire varier sa distance focale (= ZOOM) et de passer, en cours de prise de vue, d’un grand-angulaire à un téléobjectif ou vice-versa
-FONDU : action d’obscurcir progressivement l’image (« de fermeture ») ou de la faire progressivement apparaître (« à l’ouverture »)
-FONDU-ENCHAINE : SURIMPRESSION d’une fermeture et d’une ouverture en FONDU, ayant pour effet de faire disparaître une image pendant que la suivante apparaît
-FORMAT : Largeur du film (Standard : 35mm ; Substantard : 16mm ; amateur : 8 et 9.5mm)
-FORMAT D’IMAGE : Rapport entre la hauteur et la largeur de l’image (muet : 1/1.33 ; Sonore : 1/1.37 ; Panoramique : 1/1.66 ; Large : 1/1.85 ; Cinemascope : 1/2 .35
G
-GENERIQUE : Placé au début et/ou à la fin d’un film, il sert à indiquer le titre, les acteurs, les technicien et les fournisseurs
-GONFLAGE : Opération de laboratoire consistant à agrandir l’image (passer par exemple du 16mm au 35mm)
-GrAND-ANGULAIRE : Il est surnommé Grand-angle. Objectif de courte focale donnant un angle large, une grande profondeur de champ, un éloignement des objets, une exagération des perspectives et de la vitesse apparente des déplacements. Très utile donc pour tourner dans les espaces confinés. Le mauvais côté de l’objectif c’est la déformation caractéristique des lignes.
- GRUE : Appareil permettant des mouvements complexes de caméra, particulièrement en hauteur. Je suis qualifié pour le maniement de cet outil donc je peux vous en parler. Il en existe une infinité de sortes. Dans les années 50 c’était un énorme bras avec une caméra énorme au bout et un technicien assis derrière la caméra. Maintenant on en utilise des plus petites. C’est toujours un bras articulé, mais plus de technicien dessus. Il est en bas et dirige les mouvements haut/ bas, rotation… depuis le sol.
H
-
HORS-CHAMP : Partie exclue par le champ de la caméra (on dit aussi
OFF)
-
HORS-CHAMP INTERNE : Partie cachée par un décor dans le champ de la caméra (Wong Kar Waï en est fou)
-
HYPERGONAR : Objectif secondaire que l’on place sur l’objectif principal de la caméra (ou du projecteur en salle de cinéma), permet d’
ANAMORPHOSER ou de
DESANAMORPHOSER l’image
I
-
IMAGE DE SYNTHESE : Image numérique réalisée à partir d’un ordinateur
-
IN : Ce qui est visible dans le
CHAMP.
Son « in » : son produit par un objet ou un personnage visible dans le
CHAMP
-
INSERT : Plan bref destiné à apporter une information nécessaire à la compréhension de l’action. Il peut aussi servir à fluidifier le passage d’un plan à un autre (
MONTAGE).
-
INTER-IMAGE : Bande noire séparant chaque
PHOTOGRAMME
-
INTERNEGATIF : Duplicata du
NEGATIF destiné à tirer les
COPIES STANDARD et éviter l’usure du
NEGATIF
-
INTERPOSITIF : Film intermédiaire entre le
NEGATIF et l’
INTERNEGATIF
-
INTERTITRE : Texte de dialogue ou d’explication inséré entre les images. Utilisé dans le muet : - Ciel mon mari, vite cache-toi dans le placard !
-
INVERSIBLE : Pellicule ayant la particularité d’être développée directement en positif (procédé amateur mais très efficace)
-
IRIS : Trucage consistant à obscurcir (fermeture) ou faire apparaître l’image (ouverture), de façon progressive, à l’intérieur d’un cercle qui se resserre ou s’agrandit. Tex Avery l’utilisait ainsi que Barbera.
-
ISO : Indice international de rapidité des
EMULSIONS (voir
ASA)
L
-
LAVANDE :
CONTRETYPE d’un film noir et blanc
-
LOUMA : Dispositif télescopique au bout duquel est fixée la caméra, il sert à faire des mouvements complexes de caméra. Se rapproche de la
GRUE
M
-
MACHINERIE : Ensemble des matériels servant aux mouvements de caméra. Ils sont mis en œuvre par des « machinistes »
-
MAGENTA : Couleur complémentaire du vert
-
MARRON :
CONTRETYPE d’un film en noir et blanc
-
MASTER : Bande « matrice » d’un film vidéo. En gros ce sont les plans tournés et qui n’ont pas était encore montés : c’est l’étape entre tournage et montage. On les garde précieusement car c’est notre assurance vie, si on a un problème au montage on peut récupérer les plans sur la bande.
-
METRAGE : Longueur du film : inférieur à 60’= court métrage ; supérieur à 60’= long métrage. A noter qu’il faut 1600 mètres de film pour 60’. Avant on parlait de mètres de bobines ou de films.
-
MIXAGE : Mélange et équilibrage, en
AUDITORIUM des différentes bandes son (paroles, musiques, bruits)
-
MONTAGE : Opération consistant à assembler les plans
BOUT A BOUT, et en affiner les raccords. Elle est faite par un monteur (c’est moi !!!!!!)
-
MONTAGE PARALLELE : Type de
MONTAGE faisant alterner des actions différentes mais simultanées
-
MUET : Film sans bande sonore (jusqu’en 1929)
N
-
NEGATIF : Film impressionné dans la caméra. Les lumières et les couleurs y apparaissent inversées (le blanc est noir…)
-
NUIT AMERICAINE : Procédé consistant à utiliser des filtres pour pouvoir tourner des scènes de nuit le jour. Très à la mode dans les années 50 à Hollywood et au sein de la Nouvelle Vague.
-
NUMERIQUE : Procédé d’enregistrement du son et de l’image vidéo à l’aide du système binaire utilisé par les ordinateurs.
O
-
OBJECTIF : Ensemble des lentilles optiques qui permet de former une image sur la pellicule, ou sur l’écran de projection. Il comporte en outre un
DIAPHRAGME
-OBTURATEUR : Disque troué qui, en tournant dans une caméra ou un projecteur, permet d’occulter la lumière pendant l’avancée du film, entre deux images.
-
OFF : Ce qui est situé hors du
CHAMP.
Son "off" : son produit par un personnage ou un objet non visible dans le
CHAMP. C'est un outil bien pratique pour amener un autre plan de façon tout à fait naturelle (c'est le monteur qui parle

)
-
ORTHOCHROMATIQUE : Type d'
EMULSION utilisé aux débuts du cinéma. Elle était sensible au violet, au bleu, au vert, mais pas tellement au rouge (voir
PANCHROMATIQUE)
P
-
PANCHROMATIQUE : Type d’émulsion sensible à l’ensemble des couleurs. Généralisé dans les années 20.
-
PANORAMIQUE : Mouvement de caméra. A la différence du
TRAVELLING, le panoramique ne consiste pas à bouger la caméra dans l’espace. La caméra reste à sa place et bouge sur elle-même. Ainsi un panoramique gauche-droite consiste à tourner la caméra de gauche à droite et un panoramique haut-bas, de haut en bas.
-
PANOTER : faire un
PANORAMIQUE
-
PHOTOGRAMME : Image isolée d’un film
-
PILOTE : Film (ou téléfilm) servant de banc d’essai à une série.
-
PISTE SONORE : Placée sur le bord de la pellicule, elle supporte une bande photographique (« optique ») ou magnétique servant à la lecture du son.
-
PIXEL : Plus petite partie homogène constituant l’image (7 500 000 pour un photogramme en 35 mm, 1 600 000 en 16 mm, 650 000 en TV).
-
PLAN : Morceau de film enregistré au cours d’une même prise. Unité élémentaire du film. Pour simplifier 1 plan représente une action filmée dans la même temporalité et le même lieu : soit du «Action !!!!» jusqu’au «Coupez!!!»
-
PLAN (échelle de …) : Façon de cadrer un personnage (j’essayerai de vous faire un schéma dans une future fiche ou persistant).
-
PLAN DE TRAVAIL : Planning donnant l’ordre dans lequel sont tournés les plans.
-
PLAN-SÉQUENCE : Prise en continu d’une SCENE qui aurait pu être tournée en plusieurs PLANS. Cela donne un effet bien plus fluide. Prenons l’excellent «La Corde» de Hitchcock qui n'est tourné qu’en plan-séquence, certes ce sont des faux mais on ne va pas chipoter.
-
PLONGÉE : Prise de vue effectuée du haut vers le bas
-
POINT (faire le …) : Régler l’objectif de telle sorte que l’image soit nette.
-
POSITIF : Film tiré d’un NEGATIF. Les lumières et les couleurs y apparaissent telles qu’on les verra sur l’écran.
-
POST-PRODUCTION : Ensemble des opérations postérieures au tournage (montage, bruitage, mixage. . .)
-POSTSYNCHRONISATION : Opération consistant à enregistrer en AUDITORIUM les dialogues, en synchronisme avec des images préalablement tournées.
-
PRIMAIRES : Couleurs de chaque PIXEL, rouge, vert ou bleu, servant à reconstituer l’ensemble du spectre.
-
PRODUCTEUR : Société assurant la fabrication d’un film (en apportant les fonds nécessaires).
-
PROFONDEUR DE CHAMP : Zone de netteté dans l’axe de la prise de vue.
R
-
RACCORD : Façon de juxtaposer deux plans au montage.
-
RALENTI : Effet obtenu en projetant à vitesse normale (24 images/seconde) des images filmées à des vitesses supérieures.
-
RÉALISATEUR : Responsable technique et artistique de la production du film.
-
RÉEL : C’est, au cinéma ce que l’on ne « reconnaît » qu’à travers le « référent », lui-même produit par les SIGNES du texte filmique.
-
RÉFÉRENT : Produit par le SIGNE, il ne doit pas se confondre avec le « réel filmé ».
-
REFLEX (visé): Sur une caméra (comme pour la photo), système de visée qui permet de voir à travers l’objectif exactement ce qui sera sur la pellicule.
-
RÉGISSEUR : Personne chargée de l’intendance sur un tournage.
-
RETAKES : Nouvelles prises effectuées après le tournage proprement dit, souvent durant le MONTAGE.
-
RUSHES : Ce sont les plans tels qu’ils ont été tournés, avant qu’ils ne passent au MONTAGE.
S
-
SATURATION : Caractéristique d’une couleur comportant une grande quantité de couleur pure.
-
SCÈNE : Sous-ensemble de plans ayant trait au même lieu et à une même unité d’action.
-
SCRIPT : Scénario servant de tableau de bord sur le tournage.
-
SCRIPTE : Personne assurant les rapports son et image, et vérifiant la cohérence des PLANS entre eux.
-
SIGNE : (sémiologie) Unité constituée du SIGNIFIANT et du SIGNIFIĖ.
-
SIGNIFIANT : Manifestation matérielle du SIGNE.
-
SIGNIFIÉ : Contenu, sens du signe.
-
SOUS-EXPOSITION : Aspect d’une pellicule ayant reçu une quantité insuffisante de lumière
-
SOUS-TITRAGE : texte transparent figurant dans le bas de l’image (par destruction chimique ou laser de l’ÉMULSION, ou par titrage surimpressionné d’une « bande noire » comportant le texte)
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SOUSTRACTIF : Procédé moderne de restitution des couleurs. Chacune des trois couches de la pellicule « soustrayant » l’une des trois couleurs complémentaires.
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STAEDICAM : Dispositif destiné à améliorer la qualité des prises de vue effectuées « caméra à la main ». C’est un harnais sur lequel la caméra est fixée à l’aide d’un amortisseur télescopique ; la visée s’effectuant sur un petit « Combo », petit moniteur.
La bête pèse allègrement 13-15 kilos, c’est donc éreintant et très physique. On obtient un TRAVELLING très fluide, bien plus qu’avec des rails. L’utilisation la plus connue reste
Shinning, de KUBRICK. Le PLAN-SÉQUENCE du gamin faisant du tricycle dans un long couloir avec un angle droit.
-
SUPER16 : Procédé consistant à IMPRESSIONNER une pellicule de 16mm en pleine largeur.
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SUPPORT : Face brillante d’une pellicule sur laquelle est couchée l’ÉMULSION.
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SUREXPOSITION : Aspect d’une pellicule ayant reçu trop de lumière.
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SURIMPRESSION : Trucage consistant à superposer 2 vues.
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SYNOPSIS : Résumé du scénario (environ 10 lignes)
T
-
TABLE : Appareil permettant de visionner une bande image et plusieurs bandes son, et destiné à réaliser le MONTAGE du film. Il est aussi appelé Banc de montage.
-
TECHNICOLOR : Vieux procédé (1935) consistant à impressionner simultanément 3 FILMS noir et blanc recueillant chacun l’une des trois couleurs primaires. Aujourd’hui c’est une marque.
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TÉLÉCINÉMA : Report d’un FILM sur une bande vidéo numérique. Procédé souvent usité dans le cinéma. On tourne sur un FILM en 35mm puis on copie sur une bande numérique pour le montage et enfin on refait une copie définitive sur 35mm.
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TÉLÉOBJECTIF : OBJECTIF de longue FOCALE donnant un angle étroit, une faible PROFONDEUR DE CHAMP, rapprochant les objets, aplatissant les perspectives et réduisant l’impression de vitesse de déplacement des personnages se déplaçant dans l’axe de prise de vue.
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TIRAGE : Opération consistant à faire une copie de FILMS en laboratoire.
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TRANSPARENCE : Trucage consistant à filmer en studio des comédiens devant des images projetées par « transparence » sur un verre dépoli. Souvent utilisé pour les plans de personnage conduisant une voiture.
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TRAVELLING : Déplacement de la caméra (avant, arrière, latéral, haut, bas…)
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TRAVELLING OPTIQUE : Procédé consistant à simuler un travelling avant ou arrière en utilisant un zoom. Il présente l’inconvénient de modifier les caractéristiques du système de représentation (voir TELEOBJECTIF et GRAND-ANGULAIRE)
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TRAVELLING PANOTÉ : Travelling accompagné d’un mouvement d’un mouvement PANORAMIQUE.
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TRICHROMIE : Principe de l’utilisation de trois couleurs primaires pour reconstituer le spectre des couleurs.
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TROIS D (3D) : Procédé de cinéma en relief. Utilise 2 films identiques projetés en léger décalage (quelques centimètres) sur l’écran. Une copie du film est SATUR
ÉE de rouge et l’autre de vert. Grâce à l’utilisation de lunettes à verres rouge d’un côté et vert de l’autre, un œil va percevoir le rouge et l’autre le vert. C’est le cerveau qui va créer le relief.
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TRUCA : Tireuse optique permettant des effets spéciaux. (remplacée par des ordinateurs surpuissants et quasi inaccessibles au commun des mortels)
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TRUCAGE : Procédé technique permettant des effets spéciaux.
V
-VF : Copie utilisant des paroles en langue française
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VI: Copie ne comportant pas les paroles et destinée au DOUBLAGE
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VO : Copie préservant la langue utilisée lors du tournage
-
VOLET : Trucage consistant à remplacer une image par une autre, de part et d’autre d’une ligne, et au fur et à mesure que cette ligne se déplace
-VOST : Version en langue originale et sous-titrée en une autre langue
Z
-ZOOM : Objectif à FOCALE variable
[EDIT]: ET VOILA LE PROJET EST FINI !!!! Si la demande est suffisante je peux faire des recherches pour poster des photos de certains éléments expliqués ici.