| Nymphe
| [nouvelle] Le rodeur d'Herblay | | Lundi dernier, Mr Gicquel, mécanicien de la SNCF, longeait les voies de chemin de fer pour se rendre à son dépot. Dans cette aube rendue sombre par la pluie, Gicquel se hatait dans la crainte d'une nouvelle averse. Soudain, il aperçu un homme encapuchonné de noir qui avancait furtivement dans le sous-bois. Le rodeur, armé d'un long pieu, écartait chaque buisson précautionneseument comme s'il cherchait quelqu'un ou queque chose. Gicquel, jusque là pétrifié à la vue de cet inconnu, le vit se baisser brusquement: alors Gicquel se dit qu'il était temps de fuir. Le mécanicien courut, affolé, jusqu'au café du village où il raconta son aventure aux occupants du bistrot. Par chance il y avait deux policiers dans l'assistance.Ceux-ci prirent trés au sérieux son récit et lui demandérent de les conduire jusqu'au lieu des faits. A leur arrivée sur place, ils fouillérent méticuleusement les sous-bois mais ils ne trouvèrent rien, pas meme une arme. Puis les policiers amenèrent Gicquel au commissairiat pour prendre sa déposition.
La nouvelle et la peur se répandirent trés vite dans le petit village. La population, dans la crainte qu'un meurtrier ou qu'un violeur rode, se cloitra chez elle, ne sortant que pour le travail et les courses.
Enfin, hier soir, par un temps semblable au dernier Lundi, Gicquel, longeant prudement les rails comme à son habitude, vit avec effroi apparaitre devant lui le sombre rodeur. Il voulut pousser un hurlement mais il resta sans voix et paralysé. Le rodeur toujours encapuchonné et armé de son pieu, s'avanca vers Gicquel et là Gicquel le reconnut avec stupeur: Jules Ménard, ramasseur d'escargot.[/color]
La c'était en 4° ou 3°(je sais pu trés bien) il fallait écrire un texte avec une chute surprenante a partir d'un fait divers quelconque.
C'était pas facile mais assez rigolo. Dernière modification par elawin : 01/04/2008 à 20h13. Motif: Couleur, ponctuation. |