Je continue dans ma folie cette fois ci on devait inventé des suites a un texte de Simenon une suite ou le perso était mort et une autre ou il se relevait.
C'était marrant mais la syntaxe est pire que tout.
Le chien jaune de Simenon
Vendredi 7 Novembre. Concarneau est désert. L’horloge lumineuse de la vieille ville, qu’on aperçoit au-dessus des rempart, marque onze heure moins cinq.
[…]
La porte de l’hôtel de l’Amiral s’ouvre. Un homme paraît, qui continue a parler un instant par l’entrebâillement a des gens restés a l’intérieur. La tempête le happe, agite les pans de son manteau, soulève son chapeau melon qu’il rattrape a temps et qu’il maintient sur sa tête tout en marchant.
Même de loin, on sent qu’il est tout guilleret, mal assuré sur ses jambes et qu’il fredonne. Le douanier le suit des yeux, sourit quand l’homme se met en tête d’allumer un cigare. Car c’est une lutte comique qui commence entre l’ivrogne, son manteau que le vent veut il arracher et son chapeau qui fuit le long du trottoir. Dix allumettes s’éteignent.
Et l’homme au chapeau melon avise un seuil de deux marches, s’y abrite, se penche. Une lueur tremble, très brève. Le fumeur vacille, se raccroche au bouton de la porte
Suite 1°version:
Le douanier, qui avait continué à observer l’homme, rigola pensant que cet homme aurait un sérieux mal de crane le lendemain matin et il resta la a le contempler ne bougeant plus. Après dix minutes, le douanier décida d’aller réveiller le pauvre ivrogne oublié sur les marches. Il s’en approcha lentement, poussé par le vent et la pluie. Tenant son képi fermement, il eu l’impression de marcher ainsi pendant des heures. Quand il fut assez proche du corps de l’ivrogne, il remarqua une longue coulée de sang, diluer par la pluie, a cet instant une peur l’envahit et il se rua sur le corps inerte de l’homme. Il constata que l’homme avait été fusiller. Sur ce, il se retourna, laissant tomber le corps de l’ivrogne et il courut vers le bar. Dans sa course, il vit une silhouette au loin. Cette personne était assez proche pour qu’il le reconnaisse. C’était celle de la femme du barman, tenant un fusil. Il fut stupéfié, par cette découverte et s’arrêta de courir. Il ressentit, tout d’un coup, une forte douleur, et su a cet instant qu’il allait mourir.
Suite 2°version:
L’homme se releva avec difficulté. Il vacilla de nouveau, sous la pression du vent. Il prit son cigare de sa bouche et en retira une bouffé. Il remit précipitamment sa main sur son chapeau et vacilla de nouveau. L’ivrogne remarqua le douanier qui continuer a l’observer mais n’y fit pas attention. Il continua sa route pendant des heures. Il sortit de la ville et se rendit en pleine campagne. Il se dirigea vers une petite fermette. L’ivrogne tapa a la prote, elle s’ouvrit. Une petite femme rondelette, les joues rouges de colère, était sur le seuil de la porte. Elle prit son mari par la manche et le tira dans la maison. Son mari l’air bêta, l’observa longuement. Elle lui fit un sermon puis voyant qu’il ne l’écoutait pas elle le gifla. Il fut réveillé par se coup et dans un excès de colère, ils se battirent longuement Jusqu’à ce que l’homme tombe sous une gifle de sa femme. Cette chute lui fut fatale.
J'ai une petite préférence pour la suite numéro 2 je la trouve d'une telle fatalité que ca en est comique^^.
*meliane modo on
Merci de réserver la couleur à la modération, et d'essayer de ponctuer tes phrases d'explication : un point et une majuscule en fin et début de phrase par exemple
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meliane modo off*