| Phoenix
| Re : Tuer délibérément le service public ? | | Je reviens sur cette discussion vieille de deux mois.
J'avais affirmé que les services prefectauraux disposaient d'ordres pour ne traiter qu'un nombre maximum de dossier d'etrangers par jour. Obligeant ces gens à faire la queue sur le trottoir dans la nuit.
Pour ce fait j'ai été traité de fou moitié inconscient, apotre de la médisance et de la diffamation, du "n'importe quoi" et accomplissant un acte grave !!. Au moins je n'ai pas été menacé d'un procès comme ce fut le cas pour une autre discussion mais bref...
Aujourd'hui cette information est reprise dans le rapport de la Cimade, confirmée par des responsables prefectauraux et est apparut dans un quotidien national.
Le nombre de dossier (pour paris) à traiter est même de 18 en l'occurence.
Comme je l'avais dis, pour moi que ca soit sur un comptoir réel ou virtuel, les gens discutent et c'est à chacun de croire ou pas, de vérifier ou pas. Lucculus tu choisis de ne pas croire sans preuve, déformation professionnelle je dirais. Tu m'a demandé une note interne, c'etait à la limite du ridicule. Je pense que depuis le temps tu sais que beaucoup de decisions et d'ordres ne sont jamais mis par ecrits et pour causes...
Tu m'accusais de médisance, je dirais que sur ce coup là tu as fait preuve de suffisance.
Bref cette précision étant faite je vais finir en "reprenant" ta citation:
« La vérité, monsieur ! vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les pseudos honnêtes gens près d'en être accablés. D'abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l'orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano, vous le glisse en l'oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et, rinforzando de bouche en bouche, il va le diable ; puis tout à coup, ne sais comment, vous voyez vérité se dresser, siffler, s'enfler, grandir à vue d'oeil. Elle s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel. Qui diable y résisterait ? » |