Blazer Drive
Genre : action, aventure, shonen
Support : manga, Nintendo DS
Auteur : Kishimoto Seishi
Editeur : Kodansha, le manga parait dans le nouveau mensuel (depuis avril 2008) « Monthly Shonen Rival »
Etat des sorties en France et au Japon : 10 chapitres parus au Japon.
Résumé :
Dans un Tokyo futuriste, sorte de version pour ados du monde de
Akira, a été développée la technologie des Mystickers, des sortes d’autocollants ayant des propriétés énergétiques. Ils permettent de produire de la chaleur, du froid, de l’électricité, etc…
En secret ont également été développés des mystickers spéciaux, plus puissants, et par ailleurs, certains humains se sont rendus compte qu’ils pouvaient appliquer les mystickers directement sur leurs corps pour avoir des superpouvoirs en fonction du mysticker utilisé.
Notre héros, Daichi, découvre qu’il est l’un de ces « Blazers » alors que son frère se fait attaquer pour le protéger. Il quitte ses amis et sa vie normale, rejoignant une organisation secrète de Blazers pour retrouver son frère, dont on ne sait pas si il est encore en vie.
Quelles aventures l’attendent ? Ce qui est sur c’est qu’on verra plein d’ennemis surpuissants, dans la lignée de
Satan 666, œuvre précédente de ce mangaka, donc si vous avez aimé les premiers tomes de dernier, lisez sans crainte
Blazer Drive.
À noter par ailleurs que Sega a développé un RPG DS sur ce titre, avec une histoire parallèle.
Personnages principaux :

Daichi : le héros, c’est un héros de shonen classique, pas très malin, déterminé, qui tient à ses amis, tout ça.

Misora : amie d’enfance de Daichi, elle est très courageuse.

Ginga est le grand frère de Daichi. Puissant Mysticker, on ne sait pas à l’heure actuelle s’il est en vie.

Kuroki : Membre de l’organisation secrète des gardiens, et meilleurs ami de Ginga, il guide Daichi et protège efficacement l’organisation sous des apparences très relâchées.

La Chef de Section : Cette reine SM dirige d’une main de fer la section de l’organisation que Daichi a rejoint. Elle n’est pas une Blazer mais a la capacité de deviner immédiatement qui en est un.

Tenjik : ce porc-épic est un puissant Blazer, l’un des plus puissants parmi les gardiens, ainsi qu’un obsédé de première. Il servira de mentor aux héros.

Yuyuka : Cette jeune fille un peu décalée qui vit avec Tenjik déteste les adultes et collectionne les mystickers rares. Misora parviendra à gagner son estime.
Avis personnel :
Ce shonen à parution mensuelle se situe dans la droite lignée des premiers tomes ( les bons ) du manga précédent de cet auteur, avec des héros courageux, vertueux, etc., contre une organisation de méchants
badass surpuissants.
L’histoire fonctionne selon le schéma classique du dépassement de soi, avec acquisition de nouvelles techniques par le biais d’un entraînement acharné, nouvelles techniques qui se révèlent comme par hasard vitales dans le chapitre suivant face à un nouvel ennemi surpuissant.
Les héros s’entraident, les ennemis se tirent dans les pattes les uns des autres, parce que les méchants n’ont pas les bonnes motivations, et ne peuvent donc se transcender par le pouvoir de l’Amitié ; les héros deviennent plus forts quand leurs amis sont en danger, etc…
Vous l'aurez compris, ce n'est pas l'originalité qui est recherchée ici, mais la sauce prend, en partie grâce aux graphismes léchés (contrairement à son célèbre frère, on n'a pas l'impression que ce mangaka publie ses brouillons pour les chapitres pré-publiés :rollseyes: ), en partie grâce à des personnages classiques mais efficaces, et surtout parce que ce mangaka, sans être un grand artiste, sait très bien doser l'action et nous offre de beaux combats, ni brouillons ni trop longs.
L'histoire progresse très vite, ce sera probablement une série courte, mais on n’a pas la sensation que l'auteur cherche à en finir le plus vite possible, contrairement à ce qu'on pouvait penser de la fin de
666 Satan
Au final, ce manga n’est certes pas une grande œuvre, mais saura plaire à ceux qui veulent juste se détendre et laisser leur cerveau de côté quelques minutes, entre deux relecture de Otomo
