*une lette abandonnée dans une piteuse demeure, dans une ville ou trainent des corps, inertes*
Coule le ruisseau de ce long sanglot
A travers des contrées désertes.
Abondantes et impuissantes eaux
Qui découle d'âmes inertes.
Pourtant, elles remuent bien l'esprit,
Le tordent et retordent sans cesse.
Si bien que se sentant trop pris,
Au bout d'une corde, il s'affaisse...
Pourquoi cette éternité,
Pourquoi ne plus pouvoir vivre auprès de ma bien-aimée,
Il y a peu de temps, je fût vampirisé..
Je l'aimais... C'est elle que j'ai tué.
Pardonne moi, mon aimée,
Pardonne ma cruauté,
Je ferais de ton nom plus qu'un souvenir,
Mais sur ma parole, plus jamais je n'oserais le dire.
Vassili.