| Pégase / Licorne
| [Bg]Merildhev ( aprendre avec humour^^) | | Merildhev arriva un soir dont la lune était voilée de sang.
Il entra dans ce royaume dévasté par la guerre entre le Sabbat et la Camarilla auxquelles venaient se mêler de temps à autres des forces de l'Inquisition.
Ses talents d'informateurs lui avaient tout révélés et il pensa que cette ville avait un grand besoin de détente.
S'approchant de L'Elyseum avec ses deux ghoules, il vit partout sur le sol de la ville des petits tas de cendres, vestiges de cainites imprudents carbinosés par l'Inquisition.
Pénétrant dans l'Elyseum, il se présenta au Prince.
"Selern Lurghoff-är . J'ai entendu de nombreux échos parvenant de cette si charmante et si tranquille citée dit-il avec un sourire narquois aux lèvres.
Je me nomme Merildhev, cainite ambulant pour vous servir. "
Se relevant, il ouvrit sa cape en grand. Un cri d'horreur et de surprises mêlées se fit entendre parmis la foule présente ce soir là: Le Cainite portait juste un slip sous sa cape.
La voix de Merildhev changea tout a coup, on y decela une pointe de folie douceatre.
(voix très rapide )
Saaaaalut à vous messieurs les cainites laissez moi vous présenter mon shooowww.
Un jet de fumée sortit de ses deux paumes tournées vers le plafond de l'Elyseum et se répandit tout autour de lui.
Une cariole apparut contenant une foule d'objets hétéroclites.
"Laissez moi vous présentez mes deux assistants , et serviteurs, : Deghoulas eeettt Deghoulash.
Applaudissez les biens forts mesdames et messieurs...."
*bruit d'une mouche survolant l'Elyseum suivit d'un bruit de mastiquation: un cainite avait mangé la mouche *
"(s'adressant a ses ghoules) Hum... bon et bien je vois que tous nos amis sont d'humeure festive ce soir mes bons assitants."
Sur ce, il tapa dans ces mains, aussitôt ses deux ghoules firent des cabrioles et autres double,triples,quadruples,septuples saltos arrieres-sautés-n'importe-comment-selon-un-angle-de-180°-moins-l'âge-du-capitaine. ( à vos calculettes messieurs) avant de retomber sur le sol.
Quelques aplaudissemments timides.
Il tenta alors un autre numéro: il sortit de sa cariole une chèvre, de l'eau et du thym.
Il dépeça la chevre sous les yeux ébahis de l'assemblée, en découpa la viande et la mélangea dans un plat avec l'eau et le thym.
Et voila mes nobles seigneurs un plat typique de chez nous la chèvre au thym ou chèvrotine comme diraient les anglais (calembour)
*bruit de batterie jouant une chute de feinte bien lourde*.
(maintenant à vous de continuer: est ce que l'on jette le pauvre Merildhev dehors ou....?) |