L'AMOUR:
- Roméo + Juliette : ofcourse. Rien à dire, c'est le centre de l'histoire, c'est normal qu'ils se payent la part du lion. Mais certaines scènes de romantismes auraient pu être plus courte et aussi plus intenses ( je pense notemment à leur escapade, il aurait suffit de montrer leur "mariage", et un bout de batifollage dans la campagne avec un petite musique en fond, pour donner l'idée d'un désir de liberté. S'aurait été plus poétique, et ça leur aurait laissé un peu d'intimité)
- Le triangle amoureux avec Hermione : Oh ! Quel gâchit, s'aurait pu être tellement plus intense, ici on se débarasse juste de la gêneuse, qui finalement ne sert qu'a combler un épisode de plus, et éventuellement à montrer un Juliette larmoyante et lourdingue. J'ai aimé la manière dont elle a semblé tomber dans la folie, mais finalement elle fait juste pitié.
- Il m'a semblé que Curio, Fransisco et même un peu Tybalt, n'étaient pas indifférents au charme de Juliette. Bon, c'est un détail, puisqu'on ne parle pas de triangle amoureux, mais je pense qu'on aurait pu éviter cette ambigüité vu qu'il y avait déjà Hermione ( Hermayoni ...

).
- Cordelia et Benvollio : Ahah, je les voyais venir à 10 000, mais c'est ptêtre pour ça que j'apprécis ce couple. Par contre je trouve leur concécration beaucoup trop formel avec ce mariage qui tombe comme un cheveux sur la soupe en pleine révolution (la aussi on aurait pua avoir une révélation tout en romantisme ... ).
LES COMBATS:
- Capulet VS Montaigue : Haaan ... Manicheisme Powa je dis. J'aurais vraiment aimé que les Capulet aient fait quelque chose de mal. J'avais pensé qu'ils étaient la cause du pourissement de l'autre Escalius, mais non, c'est juste des amis du peuple. Fine ! Enfin on s'en remet, vu que finalement on en sait pas trop sur les anciens Capulet, et Ophelia parle bien des "pechés" passés, donc les Capulet ne sont pas hors cause. Et puis le Grand Duc se trouve des circonstances aténuantes pour la fin, la relation Mercutio/Grand Duc est magnifique d'ailleurs, quoi qu'elle soit une excuse.
- La révolution : La je me disais qu'ils auraient quand même pu travailler un peu plus le sujet. Je veux bien que Juliette soit amoureuse de Roméo, et que le coeur à des raisons que ma raison balabla ... Cependant, Juliette semble déchirée, on le voit puisqu'elle fait tout le temps la gueule, mais je les trouve tous un peu trop PEACE. Uhhhh ... 'scuse moi, mais le coup du "Ouep, pas de problème je vous laisse entrer dans le château pépères. " Et finalement y se retrouvent à 40 devant le Grand Duc, pas trop dure la conquête du château au moins ? En plus on avait un début de révolte sympa, et la PAF Juliette qui se fait la mâle avec le schtroumpf. Bon.
- L'Escalius, bonne idée. Ca donne un petit côté fantastique, et une conclusion tragique, différente, mais tout de même fidèle dans le dénouement de la piece d'origine. Par contre cet arbre aurait du garder sa neutralité jusqu'au bout, j'aime pas le fait qu'Ophelia devienne ennemi n° 1 à la fin. Mais il n'y avait peut être pas d'autre choix.
- Le travail à la mine de Roméo: Un Utopiste je vous dis ! Un Utopiste ! N'importe quoi cette lubie de vouloir créer un autre village ! Par contre j'ai adoré la mort de pétruccio c'était fantastique ! Mais ça n'excuse pas le truc du village. Enfin j'imagine que c'était une introduction pour "la mort de la terre". J'étais assez contente quand il est arrivé à la mine, j'ai pensé qu'il allait enfin pouvoir murir, c'est ce qu'il à fait, mais il reste trop utopiste à mon goût, enfin, c'est ce qui fait le perso. Mais c'est agaçant au niveau de la crédibilité.
LA PSYCHOLOGIE :
Le thème le mieux traité selon moi, ce qui relève le niveau de l'anim', ce qui fait que j'ai pleuré, que j'ai regardé avec tout de même un certain plaisir et que je m'intéresse à cette tragédie, alors qu'elle ne m'attirait pas du tout avant.
Je ne pensais pas que les personnages pouvaient être aussi complexes.
Juliette la torturée fonctione bien avec Roméo l'utopiste, ces deux là font un bon couple très crédible, et je ne me suis pas trop demandée en quoi ils étaient fait l'un pour l'autre, contrairement à d'autre mangas.
Tybalt est classe, un point c'est tout, sympathique sur la fin où il prend pleinement son rôle de grand frère, j'aime son arrivée aussi.
Mercutio, pfff, quel gâchit de ne pas avoir un peu plus développé, il manque pas grand chose pourtant. Je l'adore, lâche à souhait, tout simplement humain, perdu, c'est celui qui montre le mieux à quel point la détresse mènne à la folie. Mais d'une manière générale c'est le cas de chaques personnages: Roméo, qui veut créer une ville de big freedom (n'importe quoi !). Juliette et Conrad, qui partent dans des délires politique avec plus ou moins de conviction. Hermione, Mercutio et le Grand Duc, qui développent ça au max. J'aime leurs regards fous et les plis des visages, fabulous, j'avais jamais vu ça dans un manga je crois. Mais ça arrive trop d'un coup pour Hermione, et puis elle se dégonffle trop vite et pas comme il faudrait.
POur finir, je vais parler de Willy et Emilia, LE petit bonus du manga ( Fransisco et Curio, font aussi duo comique à certains moments,mais c'est tellement cliché !). J'irais pas jusqu'a dire qu'ils m'ont fait rire, mais ils m'ont vraiment distraite, et ils amennent une réelle légèreté.
Et finalement c'est assez drôle de ce dire que l'île dans le ciel, tombe finalement dans la mer, pour peut être devenir le Royaume-Uni ? hein ? Bref.