16 volumes certes mais c'est sans compter les volumes de la "Nouvelle compagnie des glaces" qui se passe après,et qui compte déjà un nombre impressionnant de volumes (entre 20 et 30 tomes) et les 10 tomes des chroniques glacières qui se passent dans le meme univers.
en fait si on regroupe le tout on a entre 15 et 20 000 pages !
sans compter la récente adaptation BD de la compagnie des glaces.
C'est une sorte de feuilleton assez palpitant, l'équivalent litteraire d'une série TV quoi.
Bon j'ai décroché à peu près au 15ème tomes en me disant qu'il faudrait que je finisse et que j'attaque la nouvelle compagnie... Mais je n'ai pas encore eu le courage. Les 16 premiers tomes occupent donc une étagère de ma bibliothèque en attendant que je m'y remettes.
Je ne suis pas bon juge de la qualité littéraire de l'ouvrage, mais on peut dire que l'auteur sait y faire. Il sait ménager ses suspenses, ses coups de théatre, l'action, la description d'un des mondes les plus intéressants et les plus fouillés et construits que je connaisse.
Pour poser un peu le décors sans dévoiler les secrets de la série (et ils sont nombreux), voilà ce que je dirais :
Le monde est celui que nous connaissons mais les glaces ont tout envahi. Un hiver perpetuel recouvre donc les continents et les océans. L'humanité a été surprise par l'arrivée de cette hiver et a trouvé pour seul moyen de survie l'usage du rail. Pourquoi donc le rail ? Parce que les locomotives à vapeur produisent de la chaleur, permettent de se loger et de se déplacer dés qu'il existe une voie ferrée. Le monde est donc sillonné de réseaux férrés d'une complexité incroyable et divisé selon les concessions des compagnies ferroviaires qui ont remplacé les nations. Les hommes vivent dans des stations-gare sous verrière qui les isole de l'exterieur et ne peuvent sortir sans combinaison spéciale.
La vie de l'homme du commun est très difficile, il doit payer sa nourriture produite sous serre, sa chaleur, son logement dans un compartiment exigue d'un wagon qu'il partage avec d'autres familles.
Je n'en dirais pas plus de peur de trop en dévoiler
