Le Grand Meaulnes
- Alain-Fournier -
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Genre: Autobiographie.
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Biographie de l'auteur: Henri-Alban Fournier est né le 3 Octobre 1886 à la Chapelle d’Anguillon dans le Cher. Il passera son enfance dans le sud du Berry. Fils d’enseignant, il fera son entrée au lycée Voltaire de Paris en 1898, en classe de sixième ; et tente, trois ans plus tard, d’entrer au lycée de Brest pour aller ensuite à l’Ecole Navale dans le dessein de devenir marin : Il renonce.
Le 1er Juin 1905, il fera une rencontre qui changera sa vie et qui sera la base de son roman Le Grand Meaulnes. A l’âge de 18 ans, en sortant du Petit Palais de Paris, le jeune homme croise une jeune femme blonde et très élégante qu’il décide de suivre sur le Cours-la-Reine ou celle-ci s’embarque sur un bâteau mouche. Rentrée chez elle, Alain-Fournier reviendra maintes fois tenter d’admirer la belle en vain. Cependant, le 10 du mois, il arrive enfin à l’apercevoir derrière une vitre –La jeune femme l’a remarqué- et, le lendemain, il revient au même endroit et la voit sortir de chez elle. Dans le tramway, il se décide enfin à l’accoster mais se fait envoyer balader. Il la suit quand même à l’église de Saint-Germain des Près et il l’aborde à nouveau. S’ensuit une discussion qu’il reprendra dans son chef d’œuvre. Il lui donne son nom et en fait de même : Yvonne de Galais. Malheureusement, elle est fiancée et sond estin est tracé. Elle le quittera au soir en lui demandant de ne pas la suivre.
En 1906 et 1907, il tente le concours d’entrée à l’Ecole Normale mais échoue à chaque fois. Il apprend aussi qu’Yvonne se marie et prend le nom d’Yvonne de Quiévrecourt. Un an plus tard, il fait son service militaire et est ensuite nommé sous-lieutenant dans le Gers. C’est à ce moment là qu’il écrira
Miracles, un recueil d’essais et poésies en souvenirs d’Yvonne. A la fin de son service en 1910, il commence à écrire réellement
Le Grand Meaulnes et, parallèlement, il trouve un poste de rédacteur à Paris-Journal. Il aura une liaison avec Jeanne Bruneau, une modiste de Bourges mais cela ne durera pas longtemps car le romancier sera hanté par l’esprit d’Yvonne.
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En 1912, il quitte son métier de rédacteur et devient le secrétaire de Claude Casimir-Perier. Il aura une liaison avec sa femme Pauline Brenda ; Madame Simone de son nom de scène. En Septembre, le plan final du Grand Meaulnes est achevé. En Juillet 1913, il rencontre une nouvelle et dernière fois Yvonne de Vaugrigneuse qui a maintenant deux enfants.
Maintenant achevé entièrement,
Le Grand Meaulnes est publié dans La Nouvelle Revue française de Juillet à Octobre 1913 puis en volumes aux editions Emile-Paul. Il a d’ailleurs raté de justesse le prix Goncourt de cette année là pour son roman.
En 1914, Alain-Fournier ébauche
La Maison dans la Forêt, une pièce de théâtre; et commence
Colombe Blanchet, un roman qu'il ne finra malheureusement pas. Avec le début de la guerre, il est enrolé pour devenir lieutenant d’infanterie. Le 22 Septembre, il meurt tué dans les Hauts de Meuse dans le sud de Verdun. Il n’avait que 28 ans et est porté disparu avec vingt autres soldats. On découvre par la suite son corps dans une fosse commune où des Allemands l’y avaient enterré. On réussi a l’identifier en Novembre 1991 et repose maintenant au cimetière militaire de Saint-Remy la Calonne dans le Meuse.
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Histoire: François Seurel a 15 ans et est le fils de Monsieur et Madame Seurel, instituteurs à Sainte-Agathe en Sologne. Il fréquente le Cours Supérieur qui prépare au brevet d’instituteur. Il poursuit ses études avec une réelle ferveur dans le but d’exercer le même métier que son père. Un mois après la rentrée, François rentre plus tôt de ses tâches ménagères et fait la connaissance d’Augustin Meraulnes, 17 ans; nouveau venu dans la région et qui séjournera chez lui. "Le Grand Meaulnes" va donc troubler ses nouveaux camarades et en particulier François, le narrateur de l’histoire.
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Le Grand Meaulnes, c’est aussi deux films français. Le premier de Jean-Gabriel Albicocco en 1967 et le second de Jean-Daniel Verhaeghe en 2006
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Avis: Quand on m’a demandée de lire ce livre au collège, je crois que je m’y suis mise un peu par dépit ; car il fallait bien que je le fasse. Maintenant, je ne regrette absolument pas de l’avoir lu ! Alain-Fournier restranscrit vraiment très bien l’univers que créer le Grand Meaulnes en arrivant dans la petite campagne paumée. Il écrit un univers qui semble vraiment réel et je n’arrive pas à me détacher du livre avant de savoir la fin. Les sentiments aussi sont bien interprétés par les personnages : On sent l’admiration de François Seurel pour Augustin Meaulnes et l’impression de tristesse sortir de ce dernier.
Le fait de savoir que c’est en partie une histoire vraie rajoute de l’intensité au chef d’œuvre.
Je le conseille vivement car il est très bien écrit et on passe un excellant moment en sa compagnie.