 |  | [Nouvelle] 1920 Section : Création littéraire votre edition | [Nouvelle] 1920 : Discussion sur le forum Création littéraire (votre edition : Faites nous partager vos écrits, poêmes et autres créations littéraires ou dessinées.)  | Nouvelle 1920 Création littéraire : votre edition |
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25/07/2007, 09h36 | #1 |
| [Nouvelle] 1920 | | Je n'ai pas trouvé d'autres noms, c'est le premier me venant à l'esprit... Bon, j'ai changé des choses, notamant la "phrase" pouvant s'enlever. Mais vu qu'on m'a dîte qu'elle était très bien écrite, je voulai avoir des avis plus approfondis.
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Allongée sur les draps qui lui font office de lit, Louise sent son cœur battre de plus en plus vite. La sensation de stress allant crescendo et occupant maintenant tout son corps la fait déglutir difficilement alors qu’elle est là, à attendre impatiemment le retour de Madame Paulette dans cette sinistre pièce où elle espère ne pas laisser sa dernière once d’âme. Lentement, elle tente de redresser la tête pour apercevoir une nouvelle fois la porte hermétiquement fermée depuis maintenant plusieurs dizaines de minutes. Les volets mal accrochés vont et viennent et coupent de façon irrégulière le bruissement des feuilles mortes disséminées sur le balcon. Sans oser bouger, elle sent les poils duveteux des rats caresser ses jambes, là où les pans de sa robe tombent généralement de façon naturelle. Aujourd’hui, celle-ci est relevée jusqu’à la taille et la jeune femme attend inlassablement sur le plancher de cette maison en ruine le retour de sa mère discutant dans la pièce d’à coté. Louise sent ses mains trembler alors qu’elle les fait glisser sur son ventre à moitié découvert. Même s’il n’est pas encore rebondi, elle sent comme une présence à l’intérieur ainsi que certains souvenirs lui revenir en elle.
Souvenirs d’un été radieux au bord du lac, sa sœur cadette jouant dans l’eau comme si la guerre n’avait point eut lieu quelques années auparavant. Les lapins de garenne dansant parmi les coquelicots dans les champs et les premiers sourires vers les jeunes hommes charmants. Il prit les devants et l’invita à pique-niquer le surlendemain, sur les bords du même lac. L’excitation du premier rendez-vous, les divers scénarios échafaudés sous la couette alors que la lune brille dans le ciel et que la sœur dort à ses cotés. L’envie de le revoir, l’entendre maintes fois encore répéter son nom avec cette voix si suave à faire tourner la tête de toutes les jeunes filles des environs ; mais savoir qu’on est la seule à qui il fait de si beaux sourires avec ses dents éclatantes. La passion mise dans chaque gâteau préparé la veille du jour fatidique et l’espoir que le soleil se joigne à la partie.
Elle rougit d’impatience pendant que sa mère s’échine à attacher des rubans dans les cheveux de sa sœur alors que ceux-ci se délasseront d’eux même dans l’eau. Elle arrive au lieu indiqué et il est là, l’attendant comme un cerisier attendrait le printemps pour bourgeonner. Assis sur l’herbe, il patiente en fumant du tabac d’avant guerre et éteint à la va-vite sa cigarette lorsqu’il l’aperçoit debout devant lui. Elle se souvient parfaitement de toutes ses paroles, tous ses gestes ; les mains qui se frôlent lentement lorsqu’elle lui tend son assiette et le moment décisif où il dépose ses lèvres sur les siennes. Il dirige ensuite ses mains sous son corset et c’est l’effusion des sens, à l’abri des regards. Sa première fois. Elle lui dit qu’elle l’aime et il sourit négligemment tout en continuant son affaire.
Allongée dans l’herbe après l’acte, elle contemple les nuages en jetant un coup d’œil à sa sœur jouant toujours dans l’eau. Du coin de l’œil, elle le voit sortir une petite boîte rectangulaire d’une des poches intérieures de son veston. Elle se souvient en avoir déjà vu une du même acabit il y a plusieurs mois entre les mains de soldats, près de l’église du village. Elle referme lentement les yeux et sent son cœur battre la chamade lorsqu’elle s’amuse à se remémorer l’heure précédente. Un cri la sort de sa rêverie.
Il se redresse alors que Louise ouvre les yeux. Il range la boîte à son ancien emplacement et se baissa pour lui cueillir un dahlia qu’elle prend dans ses mains. Elle le suit du regard tandis qu’il quitte l’endroit au pas de course. Ce fut la dernière fois qu’elle le vit.
Le bruit de la porte de chambre la ramène dans le monde des vivants. Madame Paulette est debout dans l’entrebâillement en compagnie de sa mère. Elle tient dans sa main une paire d’aiguilles à tricoter.
- Andrée, tiens ta fille ! Ce sera douloureux ! Il ne faut pas qu’elle crie !
Tandis que sa mère s’approche d’elle pour lui tenir les épaules et pour ne pas qu’elle bouge, elle sent le froid de la pointe de l’aiguille passer près de sa cuisse. Elle ressent une honte indescriptible de se retrouver là, en train de commencer à agonir sur le plancher froid d’une lugubre bâtisse abandonnée. Alors que l’aiguille pénètre en elle, elle sent quelque chose couler le long de sa jambe. Retenant avec peine ses cris, elle essaye d’attraper quelque chose avec ses mains que sa mère essaye de garder le plus immobile possible.
La jeune femme étendue par terre continue de sentir la pointe de l’aiguille à tricoter. Ce n’est plus la fraicheur de l’ustensile qui lui fait de l’effet mais la douleur qu’il réussit à engendrer en elle. Soudain, elle voit les deux femmes l’accompagnant commencer à s’agiter alors que sa vue se trouble. Elle réussit à apercevoir sa mère qui sort de la pièce avec une des aiguilles portant une pointe ensanglantée.
- Ne t’inquiète pas, Louise : Tout ira bien…
Comme pour mieux prendre conscience de ses paroles, Paulette esquisse un léger sourire qui disparait rapidement avec le retour d’Andrée et ses linges brûlants. Louise sent toujours une forte douleur au niveau du bassin et a de plus en plus de mal à tenir ses yeux grands ouverts. Les linges que sa mère tend à son amie ressortent rouges du dessous du jupon de la jeune femme. Réussissant une dernière fois à ouvrir distinctement les yeux, elle aperçoit sa mère qui tente de lui parler mais aucun son ne parvient à ses oreilles. La panique commence à s’installer en elle et elle réussit à tourner légèrement la tête pour admirer le paysage qui s’adresse à elle, par la fenêtre. Les branches des arbres nus de l’allée semblent être des bras qui n’existent que pour la voir dans leur creux et le vent à cesser de souffler les volets contre la maison. Le souffle lui manquant de plus en plus, Louise jette un léger coup d’œil embué vers sa mère qui tient une nouvelle pile de linge couleur coquelicot. Ces mêmes coquelicots qui ont bercé une des plus belles journées de sa vie.
Une larme coule délicatement le long de sa joue pour venir tomber sur le plancher poussiéreux. A l’extérieur, le premier flocon touche terre. | | |
25/07/2007, 09h52 | #2 |
| Re : [Nouvelle] 1920 | | Ho, ce texte me dit quelque chose. Tu as eu ma première impression quand j'ai voté^^ et que je ne savais pas que tu en étais l'auteur.
Je ne sais pas si c'est la relecture ou si tu as changé pas mal de choses, mais je préférais le premier je crois (je t'avoue que je n'ai pas eu le courage d'aller comparer).
Par contre, pour la phrase enlevée concernant le concours, je suis pour!
Tu sais que j'ai beaucoup aimé cette nouvelle, je la trouve trés bien écrite, et le sujet est plutôt bien abordé!
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25/07/2007, 11h06 | #5 | | Dieu supérieur
| Re : [Nouvelle] 1920 | | Voyons voir...Alors, dans ce texte, si on le sort de son contexte du concours, je dois dire qu'il est agréable à lire.
Cependant, il y a quelques défauts (je pense) qui peuvent être ratrappable : la première partie m'a l'air trop succinte, par exemple, je trouve bizarre qu'elle n'est aucune réaction au contact des rats.
Ensuite, j'aurais dis plus un ventre "arrondi" que "rebondit", c'est plus joli !
Le deuxième paragraphe est aussi très rapide. Dès la deuxième phrase, l'amant arrive et réussit son coup, il ne semble avoir aucun obstacle à la rencontre. Aucune réaction de la petite soeur ?
Le pique-nique, est-il en repas seulement composé d'eux deux ? parce que quand il est questions de gâteaux...
Pareil pour le troisième, ça va trop vite. Ils ont à peine commencé le repas que c'est parti pour les galipettes ! "l'effusion des sens" est un peu réducteur. Étant donné que c'est sa première fois, ça vaut surement une description de ce qu'elle resssent.
La présence de la soeur resurgit...Quel stratégème ont-ils employé pour l'écarter ? parce que s'il le font à l'abris des regards et que juste après l'acte, elle peut surveiller sa soeur qui est dans l'eau...c'est légèrement contradictoire, non ?
A la fin du quatrième paragraphe, l'homme s'en va mais juste avant, on suppose que c'est lui qui a crié. Une rapide description de son visage aurati été la bienvenu, histoire de montrer son grand embarras ou sa peur, ou l'émotion que tu voulais lui coller à ce moment-là.
La lutte de la jeune fille est pas très présente. Je pense qu'à peine elle voit l'aiguille rentrer en elle qu'elle comprend et essaye un peu plus de se debattre.
Si on regarde avec du recul, il y a également un autre problème : la jeune fille est enceinte d'environ six mois (été-hiver) et son ventre n'est que légèrement arrondi ?!
Voilà pourquoi, je n'apprécie pas trop poster ici...j'espère que malgré mes nombreuses remarques, tu les trouveras bien construites et justifiées. En tout cas, c'est pour cela que ton écrit était en quatrième position pour moi (en tout cas, surtout à cause de la phrase qui faisait un peu trop je la met là parce que c'est neccesaire).
*Cours poster sur un d'Angefeu pour chercher chez lui aussi des choses à revoir afin de rassurer tout le monde...* | | |
25/07/2007, 19h23 | #6 |
| Re : [Nouvelle] 1920 | | Déjà, merci Arckhangelos. J'ai lu ton avis avec un autre (ex ?) membre d'Hyjoo ce midi et on est resté avec un arrière goût bizarre à la fin... Alors, il est vrai que ma nouvelle aurait pu être plus longuement développée mais je trouve qu'elle est très bien comme cela.
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| | | | Je trouve bizarre qu'elle n'est aucune réaction au contact des rats. [...]La lutte de la jeune fille est pas très présente. Je pense qu'à peine elle voit l'aiguille rentrer en elle qu'elle comprend et essaye un peu plus de se debattre. | |  | |  |
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| | | | 1920: "Loi réprimant la provocation à l'avortement et à la propagande anticonceptionnelle". La loi stipule que l'avortement est un crime passible de 6 mois à 3 ans de prison, la contraception est également interdite. | |  | |  |
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En 1920 (Juillet, si je me souviens bien), une loi a été votée énonçant clairement que l'avortement pouvait être passible d'une peine d'emprisonnement. Dès lors, de nombreuses personnes se retrouvant enceinte (Comme Louise) ont été obligées, en cachette, d'avorter dans la peine et la douleur. Tu crois vraiment qu'elle avait que ça à faire, de meugler dans une bâtisse abandonnée alors que des centaines de jeunes femmes étaient dans le même cas qu'elle partout en France ? Ne t'inquiètes pas, des personnes se chargeaient à cette époque d'explorer toutes les maisons "suspectes" à la recherche d'une pauvre femme voire adolescente dans la plupart des cas à mettre en prison.
Ensuite, elle savait très bien à quoi s'en tenir. On l'avait prévenue. Les personnes qui venaient se faire avorter étaient vouées au secret le plus solennel. De plus, les "équipes" étaient très limitées et avec un nombre restreint pour ne pas éviter les fuites.
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| | | | Le deuxième paragraphe est aussi très rapide. Dès la deuxième phrase, l'amant arrive et réussit son coup, il ne semble avoir aucun obstacle à la rencontre. Aucune réaction de la petite soeur ? | |  | |  |
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Une gamine occupée à jouer peut soudain être dans son monde et ne rien apercevoir de ce qu'il y a autour (J'en ai fait les frais aujourd'hui).
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| | | | Le pique-nique, est-il en repas seulement composé d'eux deux ? Parce que quand il est questions de gâteaux... | |  | |  |
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Je ne vois pas le rapport avec les gâteaux. Tu ne dois pas beaucoup manger parce que les gâteaux peuvent partir vite.  Donc, le pique-nique est prévu pour 2.5 personnes (  ) parce que je n'oublie quand même pas la peutiote. Ensuite, les gâteaux supplémentaires sont ceux faits par une jeune femme amoureuse pour son amant.
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| | | | Pareil pour le troisième, ça va trop vite. Ils ont à peine commencé le repas que c'est parti pour les galipettes ! "l'effusion des sens" est un peu réducteur. Étant donné que c'est sa première fois, ça vaut surement une description de ce qu'elle ressent. | |  | |  |
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Qui te dit que ça se passe de suite après ? Il y a quelque chose qui t'y fait penser ? J'aimerai bien voir ça (Je suis plus la seule ^^'). Ensuite, je ne vois pas le terme "réducteur". Une première fois, ça fait jouer plusieurs sens.  Et j'avoue que ce qu'elle ressent pouvait être décrit mais je n'ai pas jugé nécessaire de le faire.
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| | | | La présence de la soeur resurgit... Quel stratégème ont-ils employé pour l'écarter ? parce que s'il le font à l'abris des regards et que juste après l'acte, elle peut surveiller sa soeur qui est dans l'eau...c'est légèrement contradictoire, non ? | |  | |  |
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Même réponse que tout à l'heure pour la première question. Un enfant près d'un lac, ça joue. Ensuite, si l'envie te prénait de faire l'amour à la jeune fille présente à coté de toi, tu le ferai en pleine rue ? Non. Tu prends la peine de trouver un endroit ombragé avec des arbres... Tu as été vendu avec des jambes...
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| | | | A la fin du quatrième paragraphe, l'homme s'en va mais juste avant, on suppose que c'est lui qui a crié. Une rapide description de son visage aurait été la bienvenu, histoire de montrer son grand embarras ou sa peur, ou l'émotion que tu voulais lui coller à ce moment-là. | |  | |  |
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Peur... Embarras ? T'es tout fleur bleue.  Un mec, ça peut être comme ça. Ca peut user de ces atouts pour amener une femme dans son lit. C'est mal décrit, ok...
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| | | | Si on regarde avec du recul, il y a également un autre problème : la jeune fille est enceinte d'environ six mois (été-hiver) et son ventre n'est que légèrement arrondi ?! | |  | |  |
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Il faut arrêter de regarder des séries américaines à la Urgences ou Grey's Anatomy où les femmes enceintes pèsent trois tonnes cinq à elles seules. Je suis désolée mais je connais des femmes qui ont été enceinte avec des ventres rebondis. Même à six mois. J'aurai dû t'en présenter deux, tiens. >_< Quand on est aussi grosse qu'un fil de fer, ça passe tout seul. Personne ne prenait ma première connaissance pour une femme enceinte, c'est pour dire !
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| | | | En tout cas, c'est pour cela que ton écrit était en quatrième position pour moi. | |  | |  |
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Hum... Ca doit surement être pour la même raison que tu as voté pour ton propre texte.
En tout cas, merci encore.  Dernière modification par Shubi : 25/07/2007 à 19h29. | | |
25/07/2007, 20h12 | #7 | | Dieu supérieur
| Re : [Nouvelle] 1920 | | | | | | En 1920 (Juillet, si je me souviens bien), une loi a été votée énonçant clairement que l'avortement pouvait être passible d'une peine d'emprisonnement. Dès lors, de nombreuses personnes se retrouvant enceinte (Comme Louise) ont été obligées, en cachette, d'avorter dans la peine et la douleur. Tu crois vraiment qu'elle avait que ça à faire, de meugler dans une bâtisse abandonnée alors que des centaines de jeunes femmes étaient dans le même cas qu'elle partout en France ? Ne t'inquiètes pas, des personnes se chargeaient à cette époque d'explorer toutes les maisons "suspectes" à la recherche d'une pauvre femme voire adolescente dans la plupart des cas à mettre en prison.
Ensuite, elle savait très bien à quoi s'en tenir. On l'avait prévenue. Les personnes qui venaient se faire avorter étaient vouées au secret le plus solennel. De plus, les "équipes" étaient très limitées et avec un nombre restreint pour ne pas éviter les fuites.
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A la campagne, il devait y avoir moyen de le faire dans un endroit moins insalubre et à l'écart. Je pense comme même qu'à cette époque, ils avaient comme même une hygiène correct et donc aurait évité que "la salle d'opération" soit remplie de rats !
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Une gamine occupée à jouer peut soudain être dans son monde et ne rien apercevoir de ce qu'il y a autour (J'en ai fait les frais aujourd'hui). | |  | |  |
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Danc ce cas, il fallait précisé son égarement et arrangé la chose pour que cela ne tombe pas comme un cheveux sur la soupe.
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Qui te dit que ça se passe de suite après ? Il y a quelque chose qui t'y fait penser ? J'aimerai bien voir ça (Je suis plus la seule ^^'). Ensuite, je ne vois pas le terme "réducteur". Une première fois, ça fait jouer plusieurs sens. Et j'avoue que ce qu'elle ressent pouvait être décrit mais je n'ai pas jugé nécessaire de le faire.
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Si je te cite ton texte et que je mets ça, cela te va ?
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| | | | les mains qui se frôlent lentement lorsqu’elle lui tend son assiette et le moment décisif où il dépose ses lèvres sur les siennes. Il dirige ensuite ses mains sous son corset et c’est l’effusion des sens, à l’abri des regards. Sa première fois. Elle lui dit qu’elle l’aime et il sourit négligemment tout en continuant son affaire. | |  | |  |
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Sinon, après tu fais bien comme tu veux, ce sont des conseils...
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Même réponse que tout à l'heure pour la première question. Un enfant près d'un lac, ça joue. Ensuite, si l'envie te prénait de faire l'amour à la jeune fille présente à coté de toi, tu le ferai en pleine rue ? Non. Tu prends la peine de trouver un endroit ombragé avec des arbres... Tu as été vendu avec des jambes... | |  | |  |
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Oui, mais quand ça passe direct à l'acte comme ici, je ne les vois pas se déplacer... (on pourrait citer la même chose qu'au-dessus).
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Il faut arrêter de regarder des séries américaines à la Urgences ou Grey's Anatomy où les femmes enceintes pèsent trois tonnes cinq à elles seules. Je suis désolée mais je connais des femmes qui ont été enceinte avec des ventres rebondis. Même à six mois. J'aurai dû t'en présenter deux, tiens. >_< Quand on est aussi grosse qu'un fil de fer, ça passe tout seul. Personne ne prenait ma première connaissance pour une femme enceinte, c'est pour dire !
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Je regarde ni l'une ni l'autre. De plus, j'ai vu déjà aussi des personnes minces comme un fil sur lesquelles ça se voyait  pas énormément, je l'accorde, mais c'était bien voyant (dès le quatrième même).
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Hum... Ca doit surement être pour la même raison que tu as voté pour ton propre texte.
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La part contre, je comprends pas ta remarque. J'ai lu toutes les nouvelles ! Et si tu veux, je ferais un commentaire sur chacune d'elle, quoique la tienne et la première, j'avais déjà dit ce que j'en pensais de manière concise. Si tu veux détendre sur le sujet, envoies-moi un MP.
Après, c'est juste des conseils et critiques, tu en fais ce que tu veux! Dernière modification par Arckhangelos : 26/07/2007 à 00h56. | | |
29/07/2007, 00h56 | #8 | | Phoenix
| Re : [Nouvelle] 1920 | | Bon, cette nouvelle, je l'ai bien évidemmment lue dans le contexte du concours et comme j'avais déjà pu le dire, au sein du concours, le thème de ce dernier a été un peu survoler, ce qui fait que avec le smglupf ou sans le smglupf, la nouvelle se lit très bien et même mieux sans, car je dois dire que la phrase du Smglupf était plus là pour que le nouvelle s'insère au concours qu'autre chose!
Maintenant, en regardant cette nouvelle en dehors du concours, c'est je dois dire, tout autre chose! Cette nouvelle, je la trouve bien racontée et l'histoire aussi glauque soit-elle, est vraiment intéressante et plutôt bien mis en scène, hormis la présence de ce rat, qui à mes yeux tout comme Arckhangelos aurait dû faire bondir la demoiselle! Sinon le reste ne me dérange pas tant que ça. Il est vrai que le récit passe vite sur certains passages mais c'est toi qui l'a ressenti mieux comme cela et je ne trouve pas quecela gâche réellement l'histoire en elle-même! En tout cas, à moi, elle me plaît.
Bel écrit, bravo. Et le thème choisi est intéressant et trop méconnu encore! | | | Emplacement : | Utilisateurs regardant cette discussion : 0 ( membre(s) et 0 invité(s)) | | | Discussions similaires | | Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message | | Nouvelle. | cravateratee | Présentation des membres | 11 | 05/06/2007 12h02 | | nouvelle | letisia | Présentation des membres | 10 | 27/07/2006 19h20 | | Nouvelle | Linhoa | Présentation des membres | 30 | 06/05/2006 14h37 | | nouvelle | rebecca | Présentation des membres | 6 | 14/03/2006 12h24 | | nouvelle | pupuce84000 | Présentation des membres | 3 | 26/12/2005 19h43 | | Rechercher dans cette discussion | | |
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