DRIVER: PARALLEL LINES
Repères
Genre: Course
Developpeur: Reflections Inter.
Editeur: Atari
Prix indicatif: €60
NBRE de joueurs: 1
Critères
Graphismes: 4/5
Bande-Son: 5/5
Jouablilité: 3/5
Durée de vie: 3/5
Plaisir de jeu: 3/5
Note: 15/20
Dans le genre:
DPL est un jeu de course en milieun urbain, le plus proche de
Midnight Club 3 que
GTA: San Andreas.
L'ambiance rappelle aussi
True Crime: New York City
Test
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| | | | Dernière chance pour la série Driver, qui dot faire oublier les lacunes techniques du précédent épisodes. Mais peut-on entièrement faire table rasé du passé? | |  | |  |
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Nous y sommes ! Après la déception engendrée par
Driver 3, tout le monde attendat de pied ferme le quatrième volet de cette serie autrefois mythique. Atari nous prometait une refonte totale du gameplay, avec en particulier un meilleur dosage de difficulté. Alors certes, le jeu a considerablement évolué, mais la série prend elle pour autant un nouveau départ? Oui et non, dans la mesure où certains défauts <<héréditaires>> subsistent, tandis que d'autres aspects, notamment l'ambiance, contribuent à rendre le jeu plus attractif...
L'atout majeur de
Driver Parallel Lines(DPL) réside assurérement dans son univers, dépeignant la ville de New York à deux époques differentes. L'aventure commence ainsi au mileu des années 70, dans la peau d'un jeune homme au diapason de la mode: cheveux longs, lunettes de soleil, veste en cuir, Le Kid arbore un look qui n'est pas sans rappeler Johnny Depp dans le film
Blow ou encore Ray Liotta dans
Les Affranchis. L'inffluence du cinéma ne se limite pas aux apparances, puisque le scénario de
DPL reprend egalement des situations calssiques du film Hollywoodien. Désireux de se faire un nom dans la pègre, Le Kid met ses talents de pilote au service de truands divers. Très vite, l'argent gagné lui assure une vie pleine de sex, d'alcool et drogue. Mais les bonnes choses ne durent jamais: en participant au kidnapping d'un baron de la drogue Le Kid tombe dans un traquenard. Accusé a tort du meurtre de ce dernier, il écope de 28 ans de prison. A sa sortie en 2006 il n'a plus qu'une idée en tête: retrouver ses anciens partenaires et leur faire payer pour cette trahison !
Voilà en substance le scénario de
DPL, qui justifie une bonne trentaine de missions à travers New York.
La première bonne surprise est de nature sonore: l'autoradio emplit l'ai de tubes fun/rock qui vous plongent immédiatement dans l'ambiance des années 70. On prend plaisir à foncer dans la ville en écoutant cette musique entrainante. Le décor est posé, il ne reste plus qu'a l'arpenter: en vous rendant à differents points de la carte, vous rencontrerez une pléthore d'individus qui loueront vos talents de pilotes. Vols de voitures, courses illégales, scéances d'intimidation : la liste des missions joue la carte de la varieté. Si les débuts ne posent aucun probleme majeur, en revanche la difficulté commence à devenir inquietante au milieu du jeu
Tout comme ses prédécesseurs,
DPL pèche par un exces de précision: il faut bien...
Avis personelle
Si vous aimez Driver et que vous aimez les jeux de se genre: filez dans votre magasin pour l'acheter !!
Je pense que ce jeu de Driver surpasse legèrement les précédents jeux mais il vaut le coup !
Images:
voila !