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| | | | Enfin bref, je trouve cela pitoyable de mépriser à ce point quelque chose dont on ne connait à peine l'intrigue et les 6 premières pages. | |  | |  |
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P'naize (oui, je suis poli aujourd'hui x]...), ça été dur à sortir.
Je pensais que tout le monde le considérait comme l'argument par excellence, mais faut le vouloir pour l'avoir, maintenant u_u...
Bah oui, y'a une jolie référence, mais où ? Au soixante-quinzième chapitre ?
Les cinquante milliards d'imbéciles qui ont étudiés la classification périodique en cours (Mendeleiev est obseléte depuis le temps, à mon avis x]...) penseront exactement ce que je t'ai mis : mdr, un mot utilisé au pif.
Le principe même de la référence, c'est qu'on puisse la saisir dans l'instant. On le voit vachement dans les animes, comique, par exemple. La référence dure une seconde et elle n'est absolument pas expliquée.
C'est simple on voit "Argon" en titre et le mot est n'est pas utiliser selon sa bonne définition. 1+1 = 2, l'auteur raconte n'importe quoi. C'est presque plus logique que réfélchi.
Ca se résume en un seul problème : tu veux en faire trop.
Cinq saisons ? Commence par faire un bon One Shoot. Plus tu t'étales, plus t'as de chance de te planter (mauvais rythme, baisse d'intérêt, intérêt de l'histoire mal géré...). Faut pas croire que ça se fait comme ça, beaucoup de monde s'y casse les dents (Bleach, par exemple x]...).
Le titre, c'est trèèèèèèès important (je passe des heures à changer les titres de ce que j'ai fais, c'est un manie) puisque c'est LE premier contact avec le contenu. C'est presque aussi important (voire plus) que le pitch de départ.
Tu dis ne rien vouloir laisser au hasard, mais le début semble être pleins de situations faciles, au hasard, le héros est utopiste, son ami est super intelligent, la vague n'arrive que tous les 1000 ans, les personnages principaux sont persécutés, un type assoiffé de pouvoir...
Pour l'instant, rien de fameux. Ton scénario cache des trucs intéressants, c'est bien, mais si t'en donnes pas un aperçu dès première seconde, t'auras pas l'occasion de le faire plsu tard.
C'est cool le rythme crescendo, mais faut aussi réussir à accrocher au début. C'est encore pire si on parle d'une histoire longue.
Très sérieusement, tu t'es lancé dans quelque chose qui demande un travail monstrueux, beaucoup trop pour une seule personne. Du simple perfectionnisme, c'est pas suffisant. Pire même, l'idée de toujours vouloir améliorer finit par créer des incohérences à long terme.
Arrête d'en vouloir trop. Le mot le plus proche de perfection, c'est simplicité.