Le Zahir
Titre : Le Zahir
Genre : Roman contemporain philosophique
Auteur : Paolo Coelho
Du même auteur :
·Onze minutes, 2003
·Maktub, 2004
·Le Zahir, 2005
Comme le fleuve qui coule : Récits 1998-2005
La Sorcière de Portobello, 2006
Synopsis :
Le narrateur –qui a l’air d’avoir de nombreux points communs avec l’auteur- est un écrivain pour qui « ça tourne bien »…
Mais voila, du jour au lendemain, sa femme Esther qui est journaliste correspondante de guerre disparaît.
Du coup, le protagoniste remet sa vie en question et au fil de rencontres, de flash backs et divers évènements ; il essaie de trouver des réponses à des questions existentielles ; telles que « sa légende personnelle », à quels moments il s’est « perdu » et ils se sont « manqués » lui et sa femme, pourquoi et puis, comment la retrouver…
Avis :
J’ai eu un peu de mal à rentrer dedant ; le côté mec pathétique qui s’apitoie sur sa triste existence parce qu’il se sent mal compris, alors que -d’un point de vue extérieur- il a tout pour être heureux… il est juste égocentrique ; ça m’a un peu gonflé.
Mais, il y a ce thème de l’abandon, de la recherche de sa compréhension et de l’après… qui m’intéressait. Le concept du "Zahir" est très intéressant, à savoir toute la place qu'on peut "créer" -ou qui existe déja- pour le choses ou les individus auxquels nous sommes "attachés"... même dans la plus petite existence, l'absence peut être un gouffre, une abîme...
Et puis, il y a ce retour vers le principe du « voyage initiatique » d’abord par le biais de l’introspection et puis concrètement par un périple dans la steppe du Kazakhstan.
Enfin, le but du narrateur est tout de même sa quête de revoir celle qu’il aime et je voulais savoir si elle le laisserais la retrouver…
Bref, je l’ai lu mas je n’en garde pas une impression de « livre culte »
Extrait :
" Et en fin de compte, comme le dit un sage persan, l'amour est une maladie dont personne ne veut se délivrer. Celui qui en est atteint ne cherche pas à se rétablir, et celui qui souffre ne désire pas guérir."
A méditer...
même si ce livre ne m'a pas remué plus que ça... rien que pour ce genre de passage, j'aime les Paolo Coelho...
Edit :