Création des hommes.
Sous la rosée du matin couleur rouge vif
Qu’importe où elle va, même dans les récifs,
Le malheur arrive et ne part qu’à la nuit tombée
Au moment où la fin du carnage est sonné.
Le jour, elle s’amplifie d’une haine plus profonde
Fait trembler la terre afin que l’orage gronde
Et s’en prend toujours aux plus faibles d’entre nous
Afin de rendre ses enfants toujours plus fous.
Un bruit et tout s’en va un peu comme l’espoir
Chaque vie remplie de couleur voit dans le noir
Ces horreurs deviennent pour d’autres du plaisir
Et obligent les craintes les plus grandes à fuir.
Que ce soit dans la misère ou dans la joie
Que ce soit sous la chaleur ou dans le froid
Elle ne craint rien et surtout ne craint personne
Elle devient à la fin pour tous très monotone.
Pour elle aucun ne gagne, elle a eu la destruction
En fin de compte certains repartent tout heureux
D’avoir échappé à cette grande tentation
Qu'est notre mort qui rend nos proche malheureux.
La guerre n’est autre qu’un échiquier du mal
Où les pièces sont placées en classes sociales
Et ne sont aux ordres que d’un seul homme
Qui par la mort d’une de ses pièces s’étonne
Assis sur un rocher un enfant pleure
Ni de chagrin ni de souffrance, mais par peur
De voir lui aussi son sang couler sur la terre
Tout comme celui de son père et de sa mère.
Sur un coup du destin elle s’en va toute ravie
A avoir réussi à prendre tant de vie
Et celle-ci n’est pas comme cela sans arrêt
Car après tout elle se transforme en paix.
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Ansem et son tout premier poëme: il y a de l 'émotion.