Bon... Puisque je passe, autant poster quelque chose de constructif. Enfin je pense que c'est constructif...
Donc voici un poème vieux de... Hmm, 6 ans je crois. Peut-être plus. (Ce qui ne me rajeunit pas du tout, ça ! >.< ) M'enfin si je me souviens bien, je l'ai écrit à la suite d'une courte nouvelle de fantasy. Les images évoquées me sont venues après un rêve. Mais assez de blabla, le poème :
Le temps d'un souvenir
Comme une histoire oubliée, qui serait restée,
Je renvois leurs images, si floues, au temps qui passe.
Comme une vie inachevée, moi qui suis restée,
Je délivre ce message, ma foi, je suis si lasse.
C'était dans une lointaine contrée qui disparut,
Au détour de nouveaux paysages endormis.
C'était un lointain souvenir de ce qui fut,
Au détour d'horizons tous à jamais détruits.
Elle, la jeune fille du pays de mes plus beaux rêves,
La fille de tout un peuple désormais enseveli.
L'enfant de la tourmente s'accuse d'être en vie,
Elle, la jeune fille qui survie sans saveur et sans sève.
Une vie brisée comme un miroir en milles éclats,
Dont les jours et les nuits sont plus froids que la glace.
Une demoiselle aussi douce que de la soie
N'attend plus qu'une chose : que son existence trépasse.
Et le temps file, la jeune fille est devenue femme.
Le vent lui raconte les mystères de nos vies ;
L'eau, la terre, le feu, l'air se révèlent amis.
Et maintenant, elle lit l'avenir dans les flammes.
Alors quand je vois votre folie tout détruire,
Je repense à la tourmente de cet être : un gouffre.
Et je n'ais alors plus qu'une seule envie : m'enfuir.
Toujours plus loin de vous avant que je ne souffre.
L'infini de l'espace écoute nos joies et nos peines ;
Les planètes regardent, indifférentes, notre ronde,
Le cosmos essait de comprendre ce qu'est la haine ;
Pour eux, notre histoire ne représente qu'une seconde.
Le temps passe, infini,
Seconde après seconde.
Mais où vont-elles ainsi,
Ces unités qui fondent ?