| Ombre
| Extrait de mon ouvrage: "Premier voyage à la Mecque" 1 | | AU NOM DE DIEU LE CLEMENT, LE MISERICORDIEUX.
Qu’Allah accorde l’ensemble de ses bénédictions à notre prophète Mouhammad qui ouvrit ; compléta et guida, ainsi qu’à sa famille salutations dignes de son mérite et de sa haute valeur.
Cela dit, ceci est un abrégé de propos restreints mais de très grande importance, concernant le voyage d’un humble serviteur d’Allah dont l’unique désir est d’accéder à la proximité divine ; d’un fils de cheikh Elhadji Abdallah NIASS, Ibrahima, un serviteur constamment ébloui par les beautés d’Allah.
Ce voyage se fit en l’an mille trois cent cinquante cinq de l’hégire, soit en mille neuf cent trente Sept. Je n’y ai toutefois de mon cru rien ajouté et n’ai apporté la relation des faits que comme ils se passèrent réellement pendant ce voyage, sans rien approfondir de celui-ci.
Il m’eut, si je l’eusse voulu, été possible et facile d‘expliquer ici la relation de chacune de mes actions dans ce voyage, par rapport à l’enseignement traditionnel du prophète Mouhammad (SAW).
Il va s’en dire que dans toutes mes actions, mon seul guide demeure être une fidélité constante aux lois d’Allah. Ce fut donc un quinze du mois de ramadan de l’année suscitée que me vint la solide décision d’aller visiter les lieux très saints de l’islam, d’y accomplir les rites du pèlerinage et d’y joindre mon cœur à celui de l’être humain le plus grand et le plus honorable qui fut jamais, le prophète Mouhammad (SAW).
Lorsque me vint cette solide décision, la première chose que je fis, fut de m’entretenir avec ma mère, mes parents et avec mes amis.
Je rédigeai ensuite mon testament pour lequel je cherchai des témoins, payai toutes mes dettes, laissant aussi à ma famille une subsistance largement suffisante pour le temps que durerai mon voyage et pris avec moi tout l’argent nécessaire à ce voyage, après avoir effectué toutes les aumônes qu’il m’était dû de faire. J’allai ensuite trouver les autorités et m'acquittai de toutes les transactions qui me furent par eux-mêmes imposées. Je fis alors une prière surérogatoire de deux rakkâs, un Jeudi neuvième jour de la korité, dont à la première rakkâ je récitai la prière de l’ouverture (Al-fatiha) ainsi que la sourate des infidèles (Al-kâfiroune) et, à la deuxième, la sourate de l’ouverture et celle du monothéisme pur (Al-ikhlâs), bien qu’une autre version de la tradition préconisât aussi la récitation, dans cette prière, de la sourate de l’aurore (Al-falaqi) ainsi que de celle des hommes (An-nâssi). Je prononçai le salut final et je récitai le verset du trône (Al-koursiyyi) plus la sourate des qoreych (Al-qoreychine).
Nyx modo ON
Pas de pub sur Hyjoo.
Si tu veux nous parler de ton oeuvre, fais en une vraie fiche dans le forum Littérature suivant le modéle proposé.
Merci.
Nyx modo OFF Dernière modification par Nyx : 01/03/2008 à 14h42. |