Bon chui de bonne humeur aujourd'hui je vais rajouter un texte bizarre (meme si tout le monde s'en fout j'ai tout de meme envie de le mettre lool).
En faite, il fallait rédiger la suite d'un texte de Kafka donc ca devait etre bizarre. Mais j'ai bien envie d'écrire une suite parce que c'est un peu bete la facon dont ca se termine.
Texte kafkaien
« Un dimanche, a l’heure du déjeuner, les parents et leurs enfants, un fils et une fille étaient à table. La mère venait de se lever et plongeait la louche dans la soupière ventrue pour servir la soupe, quand soudain… » Kafka
Suite:
Quand soudain on sonna à la porte. La mère alla ouvrir. Et elle vit un grand et élégant monsieur.
En souriant il lui tendit un bouquet de fleurs en lui disant:
« - Bonjour, chère amie. Comment allez-vous?
La mère d’un air ahuri lui répondit:
-Mais je ne…
-Oui, oui, je sais, je suis en retard, dit-il d’un ton royal, c’était si gentil a vous de m’inviter. »
Il passa devant la femme perplexe et alla s’asseoir a sa place tout naturellement, sous le regard ébahi du père et de ses enfants. La maîtresse de maison le plus discrètement possible rajouta un couvert pour elle.
L’inconnu bavardait comme un vieil ami sous les « Mais… »et les « Aaah… »des pauvres parents qui se lançaient des regards interrogateurs et inquiets. L es enfants eux restaient muets et bouches ouvertes tels des carpes.
L’homme leur rappelait de bons souvenirs, leur parlait de leur vie, de leur travail, demanda même des nouvelles de Tati Charlotte; là, alors, dans l’esprit des parents plus aucun doute: ils le connaissaient. Mais comment pouvaient-ils avoir oublié qu’ils avaient invité un homme aussi charmant!!
La fin du repas arriva et l’homme proposa un cigare.
« - Un cigare mon cher Martin?
Le père intrigué répondit:
-Oui, mais je ne m’appelle pas Martin.
L’inconnu répliqua d’un ton indigné
-Comment ça, vous ne vous appelez pas Martin. Mais c’est un monde ça!!Vous n’êtes pas Martin?!
Le père répondit simplement:
-Non!! »
L’étranger s’en alla a grand pas reprenant au passage ses cigares, ses fleurs, son chapeau et son manteau. Il claqua la porte, s’élança dans la rue en répétant: « Il ne s’appelle pas Martin!! » et laissant la petite famille bouche bée.
Voila!! Kafkaien n'est ce pas?!!