 |  | Récits & Poèmes. Section : La 4ème Prophétie Mmorpg - médiéval fantastique | Récits & Poèmes. : Discussion sur le forum La 4ème Prophétie (Mmorpg - médiéval fantastique : Informations et discussions sur la 4ème Prophétie (Mmorpg - Médiéval fantastique - Payant). L'actualité, des conseils, le roleplay, les différents serveurs de jeu...)  | Récits & Poèmes. La 4ème Prophétie : Mmorpg - médiéval fantastique |
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16/02/2003, 15h21 | #1 | | Ombre
| Récits & Poèmes. | | Recueil de poésie Ogrimarienne.
Il ne suffit que de quelques larmes,
Plus puissantes que toutes les armes,
Là ou s’est éteint la lumière,
Il faut stopper toutes les prières,
Ce jour mon coeur se déchire,
Et à jamais, efface les rires.
Carresser le dos du mal,
Quand ma peau devient pâle,
Effacer les desseins de mon coeur,
Pour ne plus jamais avoir peur.
Je ne perçois plus cette beauté qui grandit,
Car près d’Ogrimar je me suis enfuis.
Meme le plus beau des amours,
N’aurait jamais duré plus d’un jour,
Là j’ai enfin éteins la lumière,
Et je préfère encore me taire.
Ogrimar donne moi la force de lever ma lame,
Pour à jamais t’offrir leurs âmes... Dernière modification par - Ambre - : 16/02/2003 à 16h56. | | |
16/02/2003, 15h26 | #2 | | Ombre
| La Légende du Zéphyr Bleuté ou l'Arc des Vents
Une nuit froide, noire, illuminée par cet astre étincellant qu'est la Lune.
Un ville, étrangement calme, coupée du monde, accessible par les méandres tortueux d'une grotte. Un doux murmure, celui du vent parvenant jusqu'à cet ancien lieu de prière.
Une maison, petite, rongée par le poids des âges et de l'Histoire. Abandonné sur la table se trouve un chapeau couvert de poussière. Pointu et d'une belle couleur verte, il arbore fièrement une plume rouge sur le côté.
Un livre, dédié semble-t-il à une Déesse de Légendes, un Dame au coeur pur d'un temps révolu, attire votre regard. Précautionneusement, vous le retirez de la bibliothèque l'ouvrez.
Cher lecteur, si tu as ouvert ce livre c'est que tu sais ce qu'il représente et ce dont il parle. Si tu as perdu ta vigueur avec le temps, sache que le Zéphyr te ménagera et te guidera sur la longue route de l'affaiblissement. Puisses-tu vivre encore quelques temps pour mieux apprécier la saveur du Don de Sélène.
Voici donc, pour commencer, l'histoire du Façonneur.
Il est dit que les Elfes étaient des êtres à la constitution plus frêle que la nôtre. En des temps reculés Sélène se pencha quelque peu sur les affaires de ses adorateurs.
Sélène prit forme elfe et se promena au sein de ses disciples dans le plus grand anonymat. Tout était beauté et émerveillement. Les Elfes vaquaient à leurs occupations et Sélène s'amusait à les épier. Elle entendit des rires méchants et s'approcha dans l'Ombre. Elle eu juste le temps de voir partir un groupe de deux ou trois elfes riant à gorge déployée. Dans un recoin, un vieillard, visiblement blessé, se terrait et pleurait.
Sélène, dans son infinie bonté s'approcha de ce vieillard. Il eut un mouvement de recul, croyant à une nouvelle bastonnade.
Sélène le rassura de sa douce voix et lui demanda ce qu'un vieillard comme lui avait fait pour mériter telle correction. Le vieillard lui répondit que fût un temps, il était un grand parmi les grands, que la précision de son arc était chanson et l'habileté de ses mains légende. Selon les rumeurs qui circulaient sur lui, nul guerrier n'était parvenu à esquiver l'un de ses mortels traits et nulle armure ne se faisait point percer par la puissance de ses flèches.
Seulement, l'ennemi de tout elfe finit par le cueillir: l'âge.
Ses traits se firent faibles, ses mains tremblantes et l'on se gaussait du héros déchu.
Le groupe d'elfes qui venait de partir était de ceux-ci.
Sélène, touchée au plus profond d'elle même lui dit:
"Il est dit que dans les Monts D'Ichtyas vit le dernier des souffleurs de vent. Son nom est Zéphyr. Il est dit que Zéphyr aide quelque fois le grand Klhume a souffler sur le feu du volcan pour que ce dernier puisse forger l'arme des Titans.
Il est dit que l'Elfe au coeur pur et à l'honneur bafoué, si il arrive à se lier d'amitié avec ces deux derniers, pourra demander une faveur a Zéphyr et Klhume.
Il est dit que cet elfe est toi."
"Mais... Qui vous dit que cet elfe est moi? Les légendes sont toujours vague, celle-ci paraît être faite sur mesure!" s'exclama le vieillard.
"L'apanage des dieux est de créer ce qui leur chante par de simples paroles."
Sélène disparu alors. Le vieil homme dû se rendre à l'évidence: il avait eu une vision.
Il se leva péniblement et partit sans aucun bagage vers les Monts d'Ichtyas. Au bout de 8 mois et 8 jours de marche, le vieillard arriva au sommet du Mont. Là il vit le dernier souffleur de vent: Zéphyr.
Il lui dit qu'il souhaitait devenir son ami. Zéphyr ne l'entendit point, trop occupé à souffler. Le vieillard cherchait à couvrir le bruit de Zéphyr mais il n'y parvenait pas.
Dépité, il se dit qu'il faisait un bel idiot à faire 8 mois et 8 jours de marche pour les élucubrations d'une passante.
Il s'en retourna.
Revenu à son point de départ, il reconnu la silhouette de la jeune femme qui l'attendait là où il s'était fait rosser. Il se plaignit que ce n'était pas des blagues à faire à un vieillard.
Sélène lui répondit:
"Il est dit que le souffleur de vent, désespéremment seul, n'a rien d'autre à faire que souffler bêtement.
Il est dit qu'il en est de même de la dernière souffleuse Bise.
Il est dit que ces deux êtres se complètent et s'aiment sans le savoir.
Il est dit que Bise vit dans la plaine d'Opale."
Le vieillard se méfiait de cette jeune fille qui l'avait déjà envoyé dans un long périple infructueux. Cependant il se dégageait quelque chose d'indéfinissable de cette personne et il cru bon de l'écouter une dernière fois.
Il fit demi tour et partit en direction de la plaine d'Opale, marcha 2 mois et 2 jours avant d'arriver et vit enfin la dernière souffleuse Bise.
Le vieillard n'eut aucun mal à couvrir le souffle léger de la souffleuse et, après moults palabres, arriva à la convaincre de le suivre.
Ils marchèrent pendant 10 mois et 10 jours et arrivèrent au Mont Ichtyas.
Là, Bise se mit à souffler. Zéphyr, sentant une légère perturbation cessa. Il vit Bise et tomba amoureux. Pendant 3 jours Bise et Zéphyr soufflèrent sans discontinuer. De leur union naquirent Tramontane, Sirocco, Blizzard, Tempête, Ouragan, Tornade mais aussi de nouveaux Zéphyr et Bise et bien d'autre encore. De leur union renaquirent les Souffleurs de Vent.
Cessant quelque peu de s'oublier dans leur infinie étreinte, ils virent le vieillard.
Zéphyr s'indigna qu'un elfe ose outrepasser son territoire. Il voulu le souffler jusqu'aux confins. Mais Bise l'arrêta à temps. Elle lui expliqua que sans cet Elfe leur union ne serait pas.
Zéphyr s'excusa et considéra le vieillard comme son ami.
Heureux, le vieillard marcha vers le cratère alors que derrière lui reprenait déjà le tumulte des souffles. Il vit Klhume. Klhume frappait comme un beau diable, il façonnait un arc de fer bleu, aux propriétés extraordinaires. Cela faisait 3 siècles et 3 ans que Klhume s'attelait à la tâche. Il avait enfin réussi a forger l'arc parfait. Celui dont le poid, la taille et l'équilibre s'adaptait à la force de son porteur. Il ne lui manquait que la corde mais il décida qu'il la trouverait plus tard.
Après l'avoir terminé, il se mit de suite à forger une nouvelle arme, une lame pour le Roi des Titans.
Le vieillard, dont la patience arrivait à terme et dont le souffle de la Mort approchait dangereusement de son épaule décida de précipiter les choses.
Pour attirer l'attention du forgeron il versa sa gourde d'eau sur l'âtre. La chaleur que le volcan dégageait n'en souffrit point. Mais la différence infinitésimale de température rompit l'Harmonie et la lame des Titans, privée de la chaleur suffisante se raîdit dans une forme aberrante.
Courroucé, Klhume attrapa le vieillard et sans qu'il ne pût dire mot, le jeta dans la bouche béante du volcan.
Le corps du vieillard se consuma, libérant un infime nuage de vapeur. Zéphyr sentit cet écart et s'approcha du volcan. Il put percevoir les dernières braises qu'avait donné son ami.
Furieux d'avoir perdu celui qui lui avait amené son amour Bise, Zéphyr souffla tant et si bien que l'armurerie de Klhume se trouva pris dans un déluge. Klhume, ne voulant pas perdre le fruit de son dur labeur décida de se servir d'un des objets magiques qu'un de ses clients lui avait laisser en gage de remerciement. il enferma Zéphyr dans ce qui lui passa sous la main: l'arc de fer bleu auquel manquait la corde. Zéphyr devint corde. Une corde à peine palpable, qu'un simple souffle suffisait à tendre. Même le plus frêle des vieillards pourra désormais se servir de l'arc.
Bise, folle de douleur, souffla légèrement sur une épée qui avait été accrochée au plafond. l'équilibre instable fut rompu. La lame se planta dans le crâne du Géant. Il est dit que quelques heures plus tard, Bise mourrut de chagrin.
Ainsi naquit le zéphyr Bleuté.
Maître Samsagace | | |
16/02/2003, 21h40 | #3 | | Dieu
| Pas mal tourné du tout ca 
Je met le post en persistant, si d'autres poetes ou écrivains décidaient de nous faire partager leurs oeuvres qu'ils n'hésitent pas à rajouter ci-après | | |
04/03/2003, 22h33 | #4 | | Ombre
| Les pavés de la petite ruelle de Light Haven sont glissants, la journée a été pluvieuse. Affairés, les passants marchent vite, capuche rabattue ou tête baissée, ne prêtant plus guère attention aux quelques infirmes, couchés à même le sol, qui tendent vers eux leurs bras maigres et leurs regards vides. Un lépreux, clopinant sur une béquille de fortune, tente d'attirer l'attention d'un prêtre affairé en agitant sa crécelle et le suppliant de sa voix éraillée d'apaiser ses souffrances pour un moment. L'homme passe devant lui sans lever le regard, et porte une main à sa bourse, d'un geste instinctif, pour sentir le contact rassurant du cuir dans sa paume.
Au milieu de cette ruelle, la Taverne de Halam : un mur de pierres, un toit de chaume, un écriteau grinçant au gré des rafales de vent et une porte fermée. Un chien, batard famélique, s'étire sur le paillasson couvert de boue.
Entrons.
A l'intérieur, on ressent tout d'abord la chaleur : une chaleur imprégnée d'odeurs multiples qui prennent à la gorge. L'impression d'entrer dans une étable. Il est tard déjà, et les fenêtres sont fermées, calfeutrées. Une fois le seuil passé, on ne sait plus, déjà, s'il fait jour ou nuit. On peut, pourtant, deviner l'heure, à voir l'état de la taverne, à entendre le bourdonnement sourd, à humer l'air.
L'heure des chants et des rires est passée. La séduisante danseuse Iagonite aux voiles chatoyants a quitté les lieux, et avec elle les jongleurs et les courtisants. S'il en est venu, les paysans ont depuis longtemps fini leur bol de gruau et leur viande bouillie, et sont rentrés chez eux, maudissant l'hiver et le mauvais temps. Le temps des récits, des légendes, des mensonges, est terminé, lui aussi. Les prétendus Seigneurs Elfes, et les pourfendeurs de dragons sont retournés d'où ils étaient venus, la tête pleine de rêves, la voix éraillée par leurs récits et par le mauvais vin. Les éclats de voix et les bordées d'injures se sont éteints, les rixes se sont noyées dans la bière, tous les buveurs sont partis ou se sont assoupis.
La lumière vacillante, qui éclaire la pièce, découpe les ombres et se reflète dans les verres émane d'une demi douzaine de chandelles, dont la cire, débordant des chandeliers, poisse le bois des tables et du comptoir.
Déjà, on a oublié le froid et son lent engourdissement. On peut prêter attention au silence tout particulier qui règne dans la taverne. On entend presque plus les voix du dehors, on ne sait plus si la petite bourgade s'endort ou si elle est en train de s'éveiller. Ici, le claquement des pas de la serveuse et les respirations sourdes emplissent l'espace sonore. Des murmures aussi, des demi-voix... On hésite à chuchoter, à troubler la douce quiétude et la torpeur, qui ne tardent pas à envahir à son tour le nouveau venu.
Les cheveux défaits, le regard fatigué, la serveuse est debout, passant un coup de torchon symbolique sur le comptoir crasseux. Autour d'elle, dans la salle, une demie douzaine d'ivrognes ont décidé de passer la nuit ici, comme chaque nuit; trop saouls pour rentrer chez eux, trop lourds et trop inertes pour être jetés dehors. C'est un formidable musée de chair informe, un ramassis de la lie de l'humanité, de corps gras et fatigués, un étal de boucherie. La plupart d'entre eux n'ont pas quitté la taverne de la journée, et ne la quitteront pas demain non plus. En ces lieux, en cette heure, plus personne n'a de nom : on l'a oublié, on ne veut plus s'en souvenir, on en a honte : on en a plus besoin.
L'un d'entre eux semble encore assis, droit sur sa chaise, les doigts crispés sur sa hallebarde ; c'est en fait son armure rigide et rouillée qui le maintient dans cette position inconfortable. Sa poitrine se soulève péniblement et se rabaisse, à la manière d'un soufflet, et le bourdonnement sourd de sa lente respiration se mue parfois en sifflement aigu. Les yeux mi-clos, qui saurait dire s'il est éveillé ou endormi : il a été, par le passé, un espion talentueux. Eveillé ou pas, en tout cas, il est saoul.
Dans un coin sombre, on aperçoit un tas, écrasé dans sa pisse. Serrant un tonneau vide contre lui, ce vieillard chauve tend dans son sommeil un doigt vers une direction improbable, en anonant un refrain oublié de tous il y a bien longtemps de celà.
Il y a encore deux hommes, deux tas de viande, vautrés l'un sur l'autre, armes à la main, serrés en une étreinte fraternelle après un duel où aucun coup n'aura été porté.
A la table la plus éloignée de la porte, deux silhouettes voûtées sont engagés depuis plusieurs heures dans un dialogue ponctué de bagarres et de bière, où ni l'un ni l'autre n'écoute vraiment ce que l'autre lui dit. Parfois, l'un s'endort quelques minutes, laissant l'autre divaguer à sa guise. L'un d'entre eux s'est débarrassé de sa chemise, et étale les remous de sa chair, comme un vêtement trop ample, sur la table jonchée de verres vides. L'autre, la face rougeaude, un casque à cornes sur le crane, est le seul qui ait encore l'oeil brillant.
"Tiens... Je ne m'en étais jamais rendu compte...
- Hûh ?
- Elle a un cheveu blanc.
- Gnnn ? Qui cha ?
- Geena.
- Oh, elle..." | | |
05/03/2003, 00h02 | #5 | | Ombre
| La Princesse perdue et le Prince Amoureux.... | | Au milieu de la forêt, une Sorcière habitait dans cette Maison si crasseuse, que l'on n'ose meme pas y rentrer, ni y respirer...
« Travaille plus vite ou tu auras 10% en moins de nourriture !
_ Je continue Maîtresse. »
_« Si tu n'auras pas terminé ce soir, tu seras exclue de mon territoire ! »
Et, cette jeune fille, qui travaillait pour cette Sorcière, fatiguée chaque jour, continua de forcer le travail.
Alors, ce Prince, venu de Nulle Part, alla rencontrer ces terres que son Royaume ignorait.
Il continua sa route avec son cheval blanc, et, rencontra cette jeune Fille coupant du bois.
« Voulez-vous de l'aide, jeune Inconnue ?
_ Je... Je ne peux pas, dit l'inconnue. »
Alors le Prince s'approcha de cette Fille et dit :
« Mais, je ne te connais pas, toi, une si Belle Jeune Femme.
Mais comment t'appelles-tu ?
_ Je suis .... Je suis une Pauvre Femme, laissez-moi ou ma Maîtresse vous fera payer si vous me capturer.
Mais la Sorcière venait pour vérifier le travail de la Jeune Femme :
« Dépêche-toi ! J'ai besoin de bois pour faire du Feu ! N'oublie pas que tu as jusqu' à le Soir ! »
Et l'abominable femme rencontra le prince.
« Qui êtes-vous, vous venez surement du nouveau Royaume. Que faites-vous sur mes terres, je vous ferai payer si vous ne partez pas immédiatement! »
_Laissez-le, je vous en supplie, laissez-le partir, il est venu par accident, il ne savait pas que ces terres vous appartenait!
Alors le Prince, inquiet, demanda :
« De quel droit vous traitez cette pauvre femme comme cela!
_ C'est ma servante, et j'en fais ce que j'en veux! dit la Sorcière.
_ Et moi, Prince du Nouveau Royaume, je t'ordonne d'arrêter !
_ Oh mais vous êtes un Prince ? Excusez-moi, je ne le pensais pas du tout ... »
Alors le Prince prend par la main la belle femme et la fait monter sur son cheval.
« Je t'arrête pour avoir fait tant travailler cette jeune fille ! »
Le Prince appela des guerriers pour l'emmener au Royaume.
« Tu seras Prisonnière de notre Royaume, c'est à ton tour de souffrir ! »
Alors, à la Nuit tombante, le Prince demanda :
« En fait, tu ne m'as pas dit comment tu t'appelais ?
_ Oui, je m'appelle Diane, une Princesse perdue...
_ Oh mais alors, nous sommes tous deux des descendants de Roi. Vous portez un nom magnifique
_ Merci, je vous en remercie, que vous êtes si généreux. »
Quand ils arrivèrent, le Prince lui dit :
« Je dois te quitter, je vais me préparer pour le Bal.
_ Un Bal ?
_ Oui un Bal, ce Soir je choisirai ma Bien Aimée. »
Alors la princesse alla dans une chambre en compagnie de quelques dames.
« Nous allons vous aider à vous préparer pour ce Bal du Soir.
_ Je vous remercie de votre gentillesse, on ne m'a jamais traité comme une belle princesse!
_ Mais nous sommes là pour ça, et je vous le rappelle, vous êtes très élégante!
Une heure après, Diane sortit de la chambre et rencontra le Prince dans les couloirs.
« Princesse Diane! Vous êtes très ravissante !
_ Oh merci beaucoup, je suis très émue. Vous aussi vous êtes très élégant!
Le Prince la prend par la main et l'emmène à la Salle du Bal.
« Voici donc où se déroulera le Bal. »
Alors, Diane, joyeuse, préfère restée assise et admirer les danses.
C'est alors que le prince, souriant, s'en va auprès de Diane.
« Pouvez-vous m'accorder cette danse, demoiselle?
_ Volontié. »
Diane lui tendit la main et le prince l'emmene au milieu de la salle.
Et le Prince et la Princesse dansèrent pendant toute la soirée.
Quelques heures plus tard, un Comte chuchote au prince :
« Mon Prince, c'est votre heure !
_ J'arrive tout de suite. »
Toutes les femmes s'écartèrent et se rapprochèrent de tous les murs de la salle et le Prince restait seul au milieu de la salle et disait :
« Ce soir, je choisirai ma Bien Aimée qui deviendrait la Princesse du Royaume ! »
Toutes les jeunes filles se disaient plus jolie que les autres.
« Arrêtez de vous disputer, mes chères ! C'est moi qui déciderais, pas vous ! »
Alors le Prince réfléchit et jeta des petits coups d'oeils à toutes les Femmes.
Il se décida très longtemps et le Roy lui parla :
« Mon fils, c'est maintenant qu'il faut te décider.
_ Je le sais père, toutes ces jeunes filles sont si belles et si intelligentes... »
Le Prince pose sont doigt en direction de la jeune femme.
Cette Fille rougit et surprise.
« C'est vous que j'épouserai et tu deviendras ma Bien Aimée ! »
Cette Femme fut cette princesse que le Prince avait rencontré sur les terres inconnues.
Diane se rapprocha du Prince et s'embrassèrent tendrement et jurent qu'ils ne se sépareront jamais.
« Pff, ce n'est qu'une jeune femme, elle va tout de suite en chercher d'autres plus riche. dit une femme qui, malgré tout cela, applaudit les descendants du Roy. »
Alors Diane devenait une Belle Princesse heureuse pour la vie, tandis que la Sorcière, elle, sera toujours Prisonnière.
Ils se marièrent heureux pour la vie. Mais .... Un jour .... La Sorcière s'était enfuie ... et préparait sa vengeance .... Alors, elle se déguisa en Dame de Chambres ... Et c'est là que, au petit déjeuner du matin, elle y ajouta un changement d'apparence et de perte de mémoire.
« Haha ! hurle la Sorcière diaboliquement, Cette potion va faire de la princesse une inconnue, et va perdre sa mémoire! Malheureusement, je pense qu'il ne fera effet jusqu'à ce qu'une personne lui racontera l'histoire du prince! De toutes façons, le changement d'apparence ne changera pas jusqu'à ce que le prince lui-même l'embrassera! » Pense la vilaine et hideuse Sorcière.
Le prince, fou de tristesse et de colère, ne savait pas où était sa bien aimée... Elle avait vu qu'elle avait changé d'apparence et ne se souvenut de plus rien! Alors elle laissa sa couronne, car elle ne savait pas qu'elle était Princesse, mais de plus qu'elle n'avait pas l'apparence qu'elle a maintenant. Mais, Diane a gardé sa beauté fatale et son intelligence! Mais pour ne pas se faire remarquer, Diane changea son nom en : Melina.
Mais le Roy lui donne un poste de Dame de chambre à son palais. Elle y a rencontré ses nouvelles amies, Tina et Kayla, elles aussi Dame de chambres. Un jour, Kayla, inquiète de Melina qui ne connaissait pas l'histoire du Prince, lui raconta :
« Oh non! Tu ne connais pas l'histoire? Je vais te raconter :
Le prince avait fait un bal, réunissant toutes les jeunes femmes du Royaume. Et puis il y avait cette fille, si belle, si charmante! Je crois qu'elle s'appelait Diane, oui Diane, en effet! Et puis ils se sont mariés, ils étaient très heureux! Mais un jour...La princesse a disparu, personne ne sait ou elle peut être! »
Et c'est la que Melina eut un mal de tête épouvantable, qui lui rappelait ses dernières histoires vécues :
« Tenez, buvez cela Princesse, celà va vous mettre en forme pour cette journée, car vous allez rencontrer la famille la plus riche du Royaume après la votre bien sûr! »
_Et c'est la que je me suis endormie, et je me suis retrouvée là, changeant d'apparence et j'ai perdu la mémoire...
_Qu'est-ce que tu racontes là Melina? Tu as mal à la tête? Je vois bien!
_Melina? Je m'appelle Melina? Non...Mon nom est Diane...Princesse Diane!
_C'est une blague j'espère Melina! Elle n'est pas drôle!
_Non, je t'assure Kayla, je m'appelle Diane, j'étais Princesse, femme du Prince. Nous nous sommes mariés après le Bal, oui c'est ca!
_Ce n'est pas possible, mais, elle n'était pas comme ca Princesse Diane, elle n'avait pas ton physique! Arrête de mentir, tu le fais exprès ou quoi? »
[I]La suite, dans le prochain post. Dernière modification par Selena : 29/01/2004 à 20h23. | | |
05/03/2003, 00h05 | #6 | | Ombre
| Suite du dernier post au-dessus. | | _Non je t'assure, je suis réellement la Princesse Diane, pourquoi je te mentirais, à toi? Ma confidente et avant tout une de mes meilleures amies? »
Alors Diane lui raconta tout en détails son histoire après le mariage. Kayla, choquée, n'en revient pas.
« Alors...tu...tu...tu es...La vraie...La princesse Diane?! Je n'en reviens pas! Oh..Excusez-moi du langage, je...je ne suis pas habituée à ce genre de nouvelles!
_Non, ne t'en fais pas, fais comme si j'étais toujours Melina, je n'aime pas trop qu'on me parle comme si j'étais une Déesse! Mais s'il te plaît, aide-moi à retrouver mon amour perdu, j'aime ce Prince et je veux être auprès de lui!
_Tu sais Diane, le Prince n'a pas cessé de penser à toi, il raconte à toutes les dames de chambres son amour pour toi, jamais il ne te quittera, et tu vois encore, il ne t'as pas oublié, ni même trompé. Il t'aime trop pour celà!
_Je suis vraiment touchée! Mais celà va être difficile, car, il ne va jamais me reconnaître...J'ai changé d'apparence, et je ne sais pas en guérir, peut-être qu'il n'y a pas de guérison à celà! Je n'ai pas entendu l'affreuse Fatie, la dame de chambre dire comment guérir à cette malédiction.
_Fatie? Mais il n'y a pas, ou plus de Fatie qui travaille au Palais, crois-moi, je connais toutes les dames de chambre! »
Et là Diane recommence à avoir un terrible mal de tête :
« Haha! Tu es une vilaine peste! Tu ne mérites pas d'être Princesse! Tu es ma servante pour toujours et jamais tu ne devras épouser un Prince! Il ne te mérite pas! Ah ah ah ah ah!
_Non...C'est toi la peste Sorcière! Que fais-tu dans MON palais! Tu devrais être prisonnière! Pourquoi es-tu en ce moment même dans ma chambre? dit Diane à voix haute.
_Dans quelques secondes tu seras endormie pendant longtemps, et tu auras changé d'apparence, et tu perdras la mémoire, seul 2 remèdes existe! Jamais tu ne sauras lesquels!
_Oh............ »
Et la princesse tombe à terre, mais toujours consciente, écoute attentivement avant de tomber inconsciente :
« Qu'est-ce qu'il y a ma soeur Patie?
_Sais-tu au moins quels sont les remèdes pour guérir Diane de sa malédiction?
_Non, seule toi connais tous les malédictions, raconte-moi un peu!
_Eh bien tout d'abord pour la guérison de la perte de mémoire, une personne devra lui raconter l'histoire de la princesse Diane. Et pour la guérison du changement d'apparence, le prince devra l'...»
Et la princesse tombe inconsciente.
« Je...Je me souviens, Kayla! Pour...la perte de mémoire, une personne devra...me raconter mon histoire vécue...Alors c'est...toi qui m'a sauvé! Je t'en remercie Kayla...
_Tu as un terrible mal de tête, attends, tiens, voilà un médicament qui calme les maux de tête. Ne t'en fais pas, il fallait bien qu'un jour ou l'autre je te raconte l'histoire! dit Kayla tout en souriant.
_Et puis...Pour la guérison du changement d'apparence...Le prince devra...Oh non...Je ne m'en souviens plus! Je suis tombée inconsciente juste après qu'elle le dise!
_Aller, ne t'en fais pas, oublions un peu celà pour calmer tes douleurs, viens dormir à mes côtés, dans ma maison. Mais pour l'instant, garde ton surnom "Melina", tout le monde penserait que tu fais semblant d'être la princesse. »
Et les deux amies oublièrent les terribles histoires pendant quelques années.
Le prince, lui, ne retrouva toujours pas la princesse malgré les recherches! Depuis il a perdu son amour. Alors, il décida de l'oublier et de refaire un Bal regroupant ainsi toutes les demoiselles du Royaume. Et c'est alors que toutes les femmes l'ont apprise, icompris Kayla et Diane, folles de joie!
La veille du bal, Melina fera en sorte de ressembler à tout prix à Diane, le jour du bal, pour que le prince la remarque en première. Alors elle acheta la robe la plus ressemblante à celle qu'elle avait mit au premier bal, les mêmes sandales, la même coiffure, les mêmes bijoux, le même maquillage. Elle est aidée par ses amies et d'autres dames de chambre, quelle chance!
Le jour du bal, Melina fit son entrée et ses yeux scintillait comme des diamants qui brillent au soleil. Tous les hommes l'admirait avec élégance.
Le prince n'en revenait pas : « Elle ressemble beaucoup à une certaine femme... » pense d'un coup.
Et c'est là que le prince demanda à Melina de lui accorder une danse, comme à toutes les demoiselles, mais, le prince pensait trop à Diane en dansant avec Melina, c'était comme si il dansait avec elle-même.
Et Melina chuchotait, tout en dansant, au prince :
« Prince, je suis ta bien aimée, je suis Diane...
_Qu'est-ce que vous racontez là demoiselle? Vous prétendez être Diane? Mon épouse de toujours? Mais vous dansez tout comme elle, au premier bal, mais vous n'avez pas son apparence, pourquoi dites-vous cela? lui chuchote.
_Je peux tout te raconter, mais pas en dansant, nous allons nous faire remarquer, c'est enfait cette hideuse Sorcière qui s'était échappée et s'est transformée en dame de chambre, sous le nom de "Fatie". Et en fait elle m'a mis du poison dans mon déjeuner du matin, changeant mon apparence et effacer ma mémoire. Je ne peux pas raconter tous les détails, nous dansons mon cher! chuchote Diane au Prince.
_Terminons notre danse, je vous attends dans ma chambre, dites au garde que vous êtes la femme que j'attends dans ma chambre, je le préviendrai. »
Alors Diane raconta tout en détails son histoire, et le Prince, épanoui, retrouve sa bien aimée. Et ils s'embrassèrent. Et là, la princesse changea d'apparence! Quel bonheur! Le prince, réjouit, retourne heureux dans la salle et monte sur les grands escaliers pour atteindre le trône et hurle :
« Mesdames et messieurs, je vous présente ma bien aimée perdue! Je l'ai retrouvé! Et je l'aime! C'est Diane!
_Diane?!
_Diane?!!!
_La princesse Diane!
_La première épouse du prince?!
_Ne vous affolez pas, ce soir, je ne me marierai qu'avec Diane, ma princesse perdue! »
Toutes les demoiselles, réjouies, applaudissent tout comme les hommes.
Et ils se re-marièrent pour toujours.
La Sorcière n'est devenu qu'un squelette et de poussières dans une cage en prison.
Et Diane et Terry se marièrent, et ne se séparerons plus jamais...
Terry, hérite de son père, mort de vieillesse.
Diane est toujours l'amie de Kayla, mais aussi de Tina, et pleins d'autres demoiselles.
FIN
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[TOTAL-HS]
Bon je sais que c'est long mais moi j'ai quand même aimé, pas vous? Donnez moi vos commentaires par MP =)
[/TOTAL-HS] Dernière modification par Selena : 29/01/2004 à 21h10. | | |
05/03/2003, 00h11 | #7 | | Ombre
| Poèmes d'amours [Purs RP] | | A toi, mon cher et tendre Phil...
Quand nous nous sommes rencontrés
Dès le premier regard, j'ai cru rêvé,
Je suis arrivée, jeune j'étais
Et grâce à toi, ma vie a changé ...
Lorsque je voulais partir,
J'ai gardé en moi ton plus doux sourire
Mais quand j'étais revenue,
Tu avais disparut ...
Tous ces moments que nous avons partagé,
Rien ne me fera oublier,
Ces moments de tendresses,
Tout cela seront gravé dans mon coeur pour l'éternité...
Helas, je ne te voyais plus
On m'avait dit que tu partais,
Cela m'a rendu folle, dès que je l'ai entendu
Je me suis retrouvé seule, et désespérée...
Maintenant, j'aimerai te dire
Que depuis que nous nous sommes rencontrés,
Depuis toujours je t'admires,
Je voudrais que tu saches, que jamais je ne t'oublierai ...
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~
Un ancien amour, un amour ...
Quand tu es parti
J'ai pensé que tu m'avais oublié
Tu n'as laissé aucune de tes traces de vies
Maintenant, tu n'es qu'un ami ...
J'ai tiré un trait,
Tu ne m'as presque plus parlé,
Je pensais toujours à toi,
Meme si je n'étais plus dans tes rêves ...
Je cherche toujours le Grand Amour,
Quand j'ai connu cet Homme
On a commencé par être bon amis,
Je l'appréciais tellement, j'ai vite su que je l'aimerai pour toujours ...
Mais, je n'ai pas réussi à le combler énormément,
Il était toujours fou amoureux de celle qui l'a aimé,
Ils se sont mariés, mais elle l'a trompé...
Meme si elle l'a quitté, il l'aime toujours, ce qui me réduit en Sang ...
Je l'aimais, moi, mais il ne s'en ai pas aperçu,
Je lui ai dit brusquement, mais il a répondu,
Qu'il en aimait une autre, ce qui me rendait Désespérée,
Son amie, pour toujours, je le resterai ...
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Je t'aime...Mon Amour....Tu le sais...Mais si tu en aimes une autre, tu sais que je suis vraiment désespérée, mais je resterai toujours fidèle a toi, je resterai toujours ta fidèle amie...Pour toujours....
PS> Je vous le garantie, c'est vraiment moi qui a créée ces poèmes. 
Si vous voulez la source, c'était un post spécial poèmes, alors si vous le voulez, pas de problèmes.  Dernière modification par Selena : 05/03/2003 à 00h15. | | |
17/04/2003, 23h20 | #8 | |
| tres joli  franchement bravo j'admire la
mais ca serait bien de mettre quel sur quel serveur vous avez vecu ca enfin c'est juste mon points de vue .
sur ce encore bravo  | | | |
02/10/2003, 21h34 | #9 | | Ombre
| Bon allez, je me lance..je l'invente au fur et a mesure..mais bon..voyez ce que vous en penserez, a l'école mon prof de francais capotait sur mes poèmes et j étais son chouchou..^^
Un amour sans compromis,
Oui je t'aime, je te le dis!
Une amitié telle qu'on la vit,
Oui t'es belle, a ce qu'on dit!
Mais jamais ne viendras tu vers moi?
Qui tant de jour et tant de nuit,
Pensait a toi, sans qu'on ne le vit
Sans que tu le saches, mon désarrois..
Beaucoup plus qu'une amie,
On est allé vraiment plus loin..
Mais jamais plus qu'une amie,
Aucun je t'aime, de moins en moins!
Comment gagner ton coeur?
Sans perdre tes ardeurs,
Qui plusieurs fois m'ont emmenés,
Loin de ce monde enterré.
Une vie de malheur,
Sans toi et sans ton coeur,
Vie de désespoir,
Sans t'aimer, et sans te voir..
 j espere que ca vous a pas trop endormis.. ca quand mm pris un chtit peu de temps pour le faire.. alors  :P allez si vous aimez j vé ptete en fére d aut qui c?
Au plaisir, Bart | | |
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