**1H du matin dans un grand théâtre du centre ville.
L’intérieur est très baroque et sur les sièges de sois rouge sont assis une trentaine de malkaviens dont les ricanements les piaillements et les cris de terreur se répercute dans la voûte. Soudain 3 coup assez lent et imposant retentisse du côté de la scène, le silence ce fait dans la salle et le rideau s’ouvre, sur scène, 3 acteurs malkaviens s’avancent, l’un déguisé en moine bouddhiste, l’autre en petit érudit tout maigrichon et le dernier est magnifique beau grand mais à les yeux fou et des allures d’enluminé…
L’illuminé commença à chanter sur l’air de belle et des applaudissement frénétique retentirent dans la salle**
Abel
C'est un mot semblant sortir des poubelles
Il n'était qu'un agneau sacrificiel
Un ange qui étend ses ailes pour s'envoler
Ainsi échapper à l'enfer qui est sous nos pieds
Avec ses trois yeux et son approche originale
A quoi sert encore de prier ce quidam !
Trem
Celui là lui carotta la jugulaire
Mais ce gas là méritait de rester sur terre.
Oh grand Pranker !
Si seulement rien qu'une fois
J'avais crevé du doigt cet œil là
**Puis l’érudit pris le tour :**
Quel
Est le diable qui m'inspirât tout ce bordel
Pour détourner mes yeux du Cycle éternel
Qui à mis dans mon âme ce désir charnel !
De m'empêcher de mourir, d'aller au Ciel
Oui, j'ai commis le vrai péché originel
Le diab'liser a fait de moi un immortel
Rituels
Et autres sortilèges ne valaient plus rien
La Vraie Magie semblait s'éloigner du genre humain
Oh Avatar !
Oh dis-le-moi rien qu'une fois !
La maison d'Hermès un jour te pardonnera !
**Le moine fit le couplet suivant :**
Frères
Malgré ce troisième œil qui vous ensorcelle !
Ne pouvez-vous donc voir ce qu'il vous révèle ?
En Chine, j’ai vu monts et merveilles
Et la beauté aux couleurs de l'arc-en-ciel !
Ma destinée, ouvrir cette voie nouvelle
Pour sauver les âmes de tous mes fidèles
Quel est le vampire, qui lorsqu'il se réveille
Ne rêve de r'trouver de la vie le sel !
Oh Sulspice !
De la Faim libère-moi
Sauve mon âme par la voie de Golconda !
Oui Golconda !
**(On peut noter que les deux dernier avait chanté dans une indifférence assez flagrante)
Puis les 3 unirent leur voie qui s’élevèrent dans la haute voûte du théâtre**
Avant que la Géhenne ne nous rétame
Il serait bon peut-être de prier pour nos âmes
Quel
Est celui à l'aube du nouveau millénaire
N'aurait pas peur du réveil du Père !
Ce s'rait super
Si seulement notre Grand Pa
Glissait ses pas sur le chemin de Golconda !
Oui Golconda !
**Tonnerre d’applaudissement, les haut dignitaires du premier rang semblaient particulièrement apprécier, dans des rang plus éloigné, deux malkaviens parlaient entre eux, l’un dit à l’autre.**
-J’ai rien compris, mais qu’est ce que la couleur de la toge du moine était belle !
**L’autre lui répondit :**
-Oui ! c’est vrai qu’ils chantaient bien….
**Soudain une lumière bleuté diffuse envahit le salle, de la fumé apparaît sur scène et au milieu de tout ça, les 3 chanteurs disparaissent et un autre vient les remplacer, il est doté d’une musculature de culturiste et des veines proéminentes ornes sont front, il chante d’une voie aigu sur l’air de « Quand on arrive en ville »**
Quand tout l’ monde dort tranquille
Dans les banlieues dortoirs
C’est l’heure où les Brujah
Descendent sur la ville
Qui est ce qui viole les filles
Le soir dans les parkings
Qui met l’ feu aux chantry
C’est toujours les Anars
Alors c’est la panique sur les boul’vards
Les Brujah sont en ville
Quand on arrive en ville
Tout l’ monde change de trottoir
On a tous l’air viril
Et on fait peur à voir
Des gars qui se maquillent
Ca fait rire les passants
Mais quand ils voient du sang
Sur nos dents en rasoirs
Ca fait comme un eclair dans le brouillard
La Célé c’est facile
Nous, tout c’qu’on veut c’est être heureux
Etre heureux avant d’être vieux
On a pas l’temps d’attendre d’avoir mille ans
Nous, tout c’qu’on veut c’est être heureux
Etre heureux avant d’être vieux
On prend tout c’quon peut prendre en attendant
Quand on arrive en ville ,
On arrive de null’part
On vit sans domicile,
On dort dans des hangars
Le jour on est tranquille,
On passe incognito
Le soir on change de peau
Et on frappe au hasard
Alors préparez vous pour la bagarre
Les Brujah sont en ville
Quand la ville souterraine
Est plongée dans le noir
Les vieux qui s’y promènent
Ressortent sur des brancards
On agit sans mobile
Ca vous paraît bizarre
C’est pt’être qu’on est débiles
C’est pt’être pour Troile faut voir
Du moins c’est c’qu’ disent les journaux du soir
Les Brujah sont en ville
Nous, tout c’qu’on veut c’est être heureux
Etre heureux avant d’être vieux
On a pas l’temps d’attendre d’avoir mille ans
Nous, tout c’qu’on veut c’est être heureux
Etre heureux avant d’être vieux
On prend tout c’quon peut prendre en attendant
Quand viendra la Géhenne on aura pas cent ans
Si on vit pas maintenant
Demain il s’ra trop tard
Qu’est ce qu’on va faire ce soir
On va p’t’être tout casser
Si vous allez chasser
Ne rentrez pas trop tard
De peur qu’on égratigne les connards
Préparez vous pour la bagarre
C’est la panique sur les boul’vards
Les Brujah sont en ville
**Ca voir frénétique mourut et tout le monde applaudit, certains sortirent des mouchoirs et pleurèrent, bientôt un malkavien affreusement laid pris la place et boita jusqu’au milieu de la scene, sa voie était sur puissante :**
J’ai du succès dans mes affaires,
J’ai du succès dans mes amours,
Je change souvent de Hamster.
J’ai mon bureau en bas d’une tour
Où je vois le ville à l’envers,
D’où je contrôle mon univers.
J’passe la moitié d’ma vie sous terre
Entre New York et Singapour
J’voyage en égout de première.
J’ai ma résidence secondaire
Dans tous les cloaques de la Terre
J’peux pas supporter la lumière.
Au moins est tu heureux ?
J’suis pas heureux, j’en ai pas l’air
Je perds tout sens de l’humour
Quand on se mêle de mes affaires.
J’suis un Nosfé et j’en suis fier
Au fond je n’ai qu’un seul regret :
J’fais pas c’que j’aurais voulu faire.
Qu’est-ce que tu veux mon vieux ?
Dans la vie on fait ce qu’on peut
Pas ce qu’on veut !
J’aurais voulu être un artiste !
Pour pouvoir faire mon numéro
Comme l’autre Toré sur la piste,
Ils sont en Transe il est si beau !
J’aurais voulu être un chanteur !
Pour pouvoir crier qui je suis.
J’aurais voulu être un auteur
Pour pouvoir inventer ma vie
Car pour l’instant elle est pourrie !
J’aurais voulu être un acteur !
Avoir toujours une belle peau
Et pour pouvoir me trouver beau
Sur un grand écran en couleur
Et tout cela sans les odeurs.
J’aurais voulu être un artiste
Pour avoir le monde à me faire,
Pour diabler tous les anarchistes
Avec les autres, les Millionaires
Et être aidé par les Tremeres
J’aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir dire pourquoi j’existe.
**A la fin du morceau, tout les malkaviens pleuraient à chaudes larmes, quand un nouveau chanteur déguisé en écolier alla s ‘asseoir devant un bureau que des goules avaient apporté, il commença à griffonner sur un bout de papier… les spectateurs intrigué commencèrent à retrouver le sourire, la musique commença et le malkavien chanta d’une voie enfantine sur l’air de mes jolies colonies de vacance**
Refrain:
Les Folies du malkav en Vacances; merci maman merci papa
Tous les ans je voudrais qu' çà r'commence ,vive la Camarilla
1- J' vous écris une petite bafouille, pour pas qu'vous fassiez d' mouron
Ici j' m’occupe de leurs oignons, j'ai que huit ans, mais j' me débrouille.
J'tousse un peu à cause qu'on avale, la fumée d' la chantry d'à coté
Mais c'est en face qu'on va jouer dans l'Elysium des Trous de Bal... Euh!
2- Pour becquter, j'vous mets à l'aise, c'est vraiment comme à la maison
Les Ventrues sont toujours très cons, les Toré écrasent des fa dièse.
Le matin on fait les poubelles, les Nosfé sont pas méchants
Les Gangrels ronflent trois quart du temps, et s'en vont quand la lune appelle.
3- Hier j'ai glissé de sur une chaise, en espionnant un Brujh costaud
J'ai l' menton en guidon de vélo, y a trois Caïnites au Père Lachaise
Les punitions sont plutôt dures, le pion d'Villon a pas son pareil
Il nous attache en plein soleil, après c'est la déconfiture.
666- Pour diab'liser c'est l'coin tranquille, la preuve en est qu' tout l' monde fait ça
Leurs auras ont l'air du p'tit bras où sortent les égouts d' la ville.
Parait qu'ils ont tous le typhus , ils ont l'pétrus tout boutonneux
Et le soir avant d'se faire mettre aux pieux, ils comptent à qui qu'en tuera le plus.
914- J'vous envoie mes chers père(s) et mère(s) mes baisers les plus distingués
J'vous quitte là, j'vais voir ma fiancée, une vielle qu'a au moins ses dix siècles
Les p'tits on a vraiment pas d'chance, nous on ne sait que Dominer
Mais les vieux ont Dementation et dominer ils s'en balancent.
**Le public se leva et gambada dans toute la salle en criant et en rigolant**