| Séraphin / Chérubin
| Une nuit comme les autres... | | La nuit était fraîche. Les étoiles brillaient plus intensément ces nuits la.
Jourdan n’en avait que faire ; Tout ce baratin a propos de la beauté du ciel, c’était des foutaises pour ces dégénérés de Toréadors. Ce soir il allais devoir subir une séance de négociation avec l’un d’entre eux, un certain Michael Realis. Michael devait luivendre des secrets, en échange d’une vieille poterie (horrible selon Jourdan).Le nosferatu avait amené avec lui un garde du corps gangrel nommé Frédérique. Le lieu de rendez-vous n’était plus très loin. Frédérique était un compagnon pour le moins ennuyeux lorsqu’il s’agissait de faire de longs voyages, mais il faisait un parfait guide et dans les batailles il assurait… Un gangrel "classique".
Ils arrivaient au lieu de Rendez-vous. Jourdan choisit de prendre une apparence correspondant mieux aux goûts du toréador, grâce a sa maîtrise de l’occultation.
Jourdan méprisait le genre de réaction qu’avaient les autres caïnites en voyant son visage, mais lorsqu’il s’agissait de faire des affaires il valait mieux utiliser ce genre de stratagème.
Peu après, trois personnages rejoignirent Jourdan et Frédérique. Deux d’entre eux étaient de constitution robuste et portaient des armes.
Frédérique: Des assamites tu crois ?
Jourdan: j’ai bien l’impression, j’espère que les histoires qu’on raconte à propos d’eux ne sont pas vrai… On raconte que se sont des assassins buveurs d'ames...
Michael: Pardonnez moi, mais il m’a semblé qu’il était plus que judicieux de venir escorté. Je suis Michael Réalis. Vous êtes Jourdan je suppose. Venons en directement au fait. J’ai avec moi les documents concernant les caïnites qui se présentent au pouvoir. Avez-vous apporté ce que je vous ai demandé ?
Jourdan: Bien sur, pour qui me prend tu?
Michael: Pour un vulgaire voleur qui obéit gentiment aux ordres de ses supérieurs. Ou as tu trouvé la poterie?
Jourdan: Ha ça c’est trop fort! Si tu crois que….
A cet instant l’un des deux gardes du corps de Michael prend feu subitement, et s’écroule en quelques secondes. Michael s’enfuit, en proie à la frénésie, tandis que 5 silhouettes s’approchent rapidement de ceux qui restent en place, prêt à combattre. Frédérique fait jaillir des griffes acérées du bout de ses doigts et l’autre garde du corps du toréador dégaine une large épée. Jourdan opte pour une tactique plus subtile en disparaissant à la vue de ses ennemis, afin de se placer derrière l’un d’entre eux. Des flammes apparaisses alors sur l'assamite restant, mais celui-ci résistant mieux que son confrère, charge un des ennemis et manque de le couper en deux. Frédérique quant à lui parvient à arracher la moitié du visage d’un autre adversaire. Jourdan essaye de se placer avant de porter une attaque. L’un des assaillants sort rapidement un pieu de son manteau ; comme animé d’une volonté propre le pieu s’échappe des mains de son possesseur et viens se plonger dans la poitrine de Frédérique, qui s’effondre, tétanisé, tandis que le dernier garde du corps de Michael, gravement brûlé tombe au sol lui aussi.
Le combat n’a pas duré une minute.
Jourdan renonce à affronter des adversaires si puissant (probablement des usurpateurs « tremeres » dont il a entendu parler… cela correspond bien aux rumeurs terrifiante à propos de « mage caïnites ») et reste dissimulé pour écouter leur conversation.
Tremere 1: Parfait, nous avons détruit nos cibles, et capturé un Caïnite qui nous servira a nos recherches.
Tremere 2: Oui, nos maîtres serons satisfait ; que fait-on du fuyard ?
Tremere 1: laissons le, il ne sait rien. Aidons nos blessés et partons.
Ils emportent alors le corps inanimé de Frédérique, jusqu'à la route, ou les attendent quelques chevaux ; ils chargent le Gangrel sur un cheval et partent en galopant dans la nuit....
Jourdan revient sur ses pas.
Il a du mal à croire ce qui vient d’arriver. Son garde du corps vient de se faire enlever et son affaire avec Michael est foutue.
De petits gémissements venant d’un buisson épineux se font entendre. Le nosferatu arrache quelques branches et découvre Michael prostré, en train d’essuyer des larmes de sang sur son visage "parfait".
Jourdan: allez! Sort de la fillette! Et moi qui croyais que tu avais été tué…
Jourdan n’a pas jugé utile de ménager le toréador et a recouvré son apparence horrible.
Michael: Seigneur! Mais quel horreur! s’exclame Michael.
Jourdan: si ça continue je te laisse pourrir ici, c’est comme tu veux!
Les 2 caïnites partir en direction du domaine de Jourdan |